Hier,
lundi, Un juge de la haute cour du Zimbabwe a
ordonné la libération de 11 fermiers, affamés
et sales, de raffingora mais la police
zimbabwéenne de la petite ville de Banket, au
Nord d'Harare, a travaillé à une "vitesse
d'escargot" telle qu'il a semblé que les
hommes allaient passer une nuit de plus dans
leurs cellules crasseuses. Tout ceci selon Mme
Ann Ashburner, la sur habitant à
Grahamstown de John Ashburner, 46 ans, un des
fermiers détenus. Elle a déclaré que les
femmes et les parents de ces hommes n'avaient pu
leur donner de la nourriture, des vêtements ou
du savon.
Pendant ce
temps, Mr Brian Penn, le chargé de relation
public du consulat américain de Cape Town, a
déclaré à ECN [East Cape News] que ces
détentions faisaient parti d'une "campagne
de violence, d'intimidation et de manipulation
électorale aussi répandue
quapprofondie" mise en uvre par
le gouvernement de Mugabe et ses forces de
sécurité contre des individus et des groupes
d'opposition. Il a déclaré qu'un important
représentant américain était à Johannesburg
et allait faire prochainement une importante
déclaration sur la situation au Zimbabwe.
Mme Ashburner a
déclaré : "La bonne
nouvelle est qu'ils ne seront plus accusés de
conspiration contre l'état, mais de
laccusation secondaire davoir
contrevenu à la nouvelle loi électorale". Les fermiers étaient
détenus la semaine dernière après avoir tenté
dempêcher des délégués de la commission
de contrôle Electorale du MDC d'être enlevés
par une milice de la jeunesse du ZANU-PF.
Ashburner a
déclaré que des membres de la communauté
agricole qui pouvaient contacter le monde
extérieur signalaient une campagne de terreur et
d'intimidation dirigée contre les fermiers
blancs et les membres du parti d'opposition, le
MDC, tandis que de nombreux fermiers fuient leurs
maisons, et que d'autres se "cachent
dans les champs".
Elle a
déclaré que Mme Jean Simmons, la femme d'un
fermier, a été sauvée de la milice de la
jeunesse par le fermier et artiste Craig Bone,
après que les jeunes soient arrivés dans sa
ferme tandis qu'elle était interviewée par la
télévision sud-africaine e-tv "Mais
une autre femme et son fils, âgé de 22 ans,
sont manquants ; ils ont disparus". Dans un E-Mail écris
sous le coup de lémotion à une amie de
l'extérieur, Sarah, la femme de Monsieur
Ashburner a écrit :
"Chère
Kerry,
Depuis
que je t'ai écris ceci, on m'a dit qu'on a mis
un cordon autour du commissariat de Banket, où
les gars sont détenus, et qu'un garde armé y
est en faction.
Apparemment,
les conditions [de détention] sont
dégoûtantes. Un bol de mauvaise nourriture par
jour à partager entre trois gars, cinq
couvertures à se partager à dix et une
abondance de créatures qui grouillent sur eux
durant la nuit, pas d'eau pour se laver et,
apparemment, la puanteur est incroyable
Nous
réalisons bien qu'on peut survivre à de telles
conditions, mais ceci doit-il être considéré
comme humain ?
Je
sais que ce nest quun des nombreux
exemples à travers le pays. Nous ne pouvons
quespérer que les missions
dobservation réalisent ce qui se
passe.
Sarah"
Elle a aussi
écrit à Georges Bush, le président des états
unis, finissant sa lettre par cet appel :
"Toute
aide dans cette affaire serait grandement
appréciée". Elle a aussi dit à Bush
quelle avait raconté son histoire à "différentes
personnes, dont la mission dobservation
sud-africaine. Aucun de ces groupes na pu
rencontrer ces hommes au commissariat de
Banket ". Parlant depuis le consulat
américain de Cape Town, M. Penn a déclaré que
Walter Kansteiner, lassistant du
secrétariat américain aux affaires africaine se
trouvait à Johannesburg et allait faire une
importante déclaration sur les élections au
Zimbabwe "dans la journée
suivante "
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