| Dans cet
article, une fermière du Zimbabwe décrit les
terribles conséquences de la politique raciste
de Robert Mugabe envers les fermiers blancs: ce
sont les plus faibles qui en payent le prix. Mais
au delà de ces faits, c'est aussi le silence des
médias occidentaux qui est dénoncé, un silence
qui n'est nulle part aussi pesant qu'en France:
En dépit d'une famine qui touche désormais
plusieurs millions de personnes, d'un aggravement
de l'épidémie du SIDA liée àl'accroissement
des violences sexuelles, nos médias préférent
se taire au sujet de ce qui se passe au Zimbabwe.
Le
motif en est simple: Pour dénoncer la politique
de Robert Mugabe, on ne pourrait faire
l'économie de parler du racisme antiblanc, et
c'est un sujet tabou qu'on ne veut évoquer à
aucun prix, alors que les populations
européennes subissent actuellement une
immigration africaine massive.
"Dormez
braves gens, tout va bien,
et ne vous posez pas trop de questions..."
***
Les médias
abandonnent les Zimbabwéens
La
couverture médiatique occidentale est mince, les
journalistes locaux sont harcelés.
Par Anthony C.
Lobaido
Cape Town,
Afrique du Sud - Bien que la situation du
Zimbabwe continue de se détériorer - avec des
saisies continuelles de fermes appartenant aux
blancs, le meurtre et le harcèlement approuvé
par l'état et une famine dangereuse - cette
misère n'a pas attiré l'attention des médias
occidentaux de l'establishment, laissant de
nombreuses personnes de cette nation avec un
sentiment de désespoir et d'abandon.
"Le
monde semble nous avoir oublié" a déclaré la
fermière Zimbabwéenne Cathy Buckle lors d'une
récente interview au WorldNetDaily. La ferme de
Mme Buckle a récemment été saisie sans
compensation par des partisans de Mugabe.
"Il
n'y a quasiment aucune couverture internationale
sur le Zimbabwe, maintenant. Il n'y a plus de
journalistes étrangers au Zimbabwe, et parce
qu'ils ont emmenés leurs stylos et leurs
caméras, nous sommes à nouveau seuls."
Mme Buckle dit
que de nombreux journalistes locaux travaillent
gratuitement et dans des conditions dangereuses.
"Nos
journalistes et nos écrivains locaux continuent
de dénoncer des horreurs, mais les arrestations,
les interrogatoires et les fausses accusations
continuent" explique t-elle "Le
Zimbabwe est désormais un des dix endroits les
plus dangereux du monde pour qui écrit."
Mme Buckle a
aussi mentionné les souffrances des jeunes
Zimbabwéens.
"Il
y a des milliers d'enfants au Zimbabwe qui ont si
faim qu'ils se promènent en haillons, cherchent
de la nourriture dans des bennes à ordures,
traînent autour des restaurants pour mendier des
épluchures et dorment dans des boites en carton
dans des ruelles et sur le pavé. Il y a des
milliers d'autres enfants au Zimbabwe qui
acceptent d'être touchés, embêtés et violés
par des hommes qui peuvent commettre ces crimes
et s'en tirer en se déclarant partisans du
gouvernement. Il y a des milliers d'enfants qui
ont vu leurs maisons réduites en cendres par des
gens qui se prétendent vétérans de guerre. Des
enfants se sont enfuis en plein milieu de la nuit
pour sauver leurs vies à cause des opinions
politiques de leurs parents."
Selon Buckle,
il y a plus d'un million d'orphelins du Sida au
Zimbabwe:
"Il
y a des milliers d'enfants qui ont dans leurs
valises des listes de numéros d'urgence à
appeler si un de leur parent est arrêté." a t-elle dit au WND
"Il y a des milliers d'enfants qui ont
froid, qui ont faim et qui ont peur dans leur
pays, et pourtant le président Robert Mugabe est
intervenu en Amérique au congrès spécial des
Nations Unis sur l'enfance. Le président, qui
fait l'objet d'une interdiction de déplacement
du gouvernement Américain, a emmené sa femme et
au moins un de ses enfants avec lui, et sans
doute ont-ils dormis dans des draps propres, dans
des lits chauds, et mangé dans des restaurants
cinq étoiles.
Nous
sommes une nation dégoûtée par les Nation Unis
et le président Bush. Où sont leurs principes
et leurs convictions? N'ont-ils pas d'enfants? Y
a t'il quelqu'un aux Nations Unis dont la fille
de 13 ans a été violée, dont les enfants ont
trop peur pour aller à l'école, dont le fils
cherche de la nourriture dans une benne à
ordure, qui dit a ses enfants ce qu'il faut faire
si ses parents sont arrétés pour avoir dit la
vérité?"
Mme Buckle a
déclaré que les enfants du Zimbabwe ne sont pas
les seuls qui ne peuvent pas parler pour
eux-mêmes. Elle mentionne les violences
perpétrées contre les animaux, signalées la
semaine dernière par le WorldNetDaily.
"Ce
qui arrive actuellement aux animaux du Zimbabwe
est absolument horrible" Les animaux
sauvages, d'élevage ou domestiques souffrent des
violences les plus horribles, de privations et de
mises à mort entre les mains d'hommes qui se
prétendent "vétérans de guerre" a t-elle dit à WND.
"Mon
Webmestrre, qui souhaite garder l'anonymat, a
passé des centaines d'heures à assembler un
rapport incroyable et des photos de ces horreurs
sanglantes. Cette semaine sur le
site African Tears,
nous sommes fiers de présenter deux femmes
extraordinaires. L'une est Meryl Harrison, de la
Zimbabwe SPCA, et l'autre est Jenny Sharman. On a
mis en ligne sur le site des détails concernant
le travail de Meryl pour venir à l'aide
d'animaux dans les fermes saisies et du Zimbabwe
Pet Rescue Project and Appeal [Projet de sauvetage des
animaux domestiques du Zimbabwe]
ainsi que des photos horribles qui ne sont pas
pour les faibles."
Mme Buckle a
chanté les louanges du travail d'Harrison.
"Meryl
parle du sauvetage de cochons dans une ferme de
Banquet dont les propriétaires avient été
explusé apr les vétérans de guerre. Il y avait
des douzaines de carcasses pourrissantes, et les
animaux désespérés qui avaient survécu s'en
nourrissaient. Elle parle de vaches vivantes avec
des hâches plantées dans les chairs, de chiens
domestiques transpercés de pointes et accrochés
vivants à des barrières de fils barbelés , et
de vaches laitières qui n'ont pas été traies
et meurent dans la souffrance" a t-elle dit "Le
rapport de Jenny Charman
concerne 3 réserves naturelles du Sud-Est du
Zimbabwe -Bubiana, Save et Chiredzi. Le rapport
de Sharman est terrible, et les images m'ont mis
des larmes de colère aux yeux. Jenny en personne
a interviewé des fermiers, des gérants, des
rabatteurs, des vétérans de guerre, des
braconniers et des envahisseurs de terre. Le
rapport de Jenny est précis, factuel et parle du
paradis politique des braconniers qui ravage
notre beau pays, détruit l'environnement et
ruine l'héritage que nous aurions du léguer à
nos enfants. Ce sont des femmes très, très
courageuses"
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