LE RACISME ANTIBLANC
Persécution au Zimbabwe

accueil 17 mai 2002
Persécutions au Zimbabwe

Abandonnés par les médias

Dans cet article, une fermière du Zimbabwe décrit les terribles conséquences de la politique raciste de Robert Mugabe envers les fermiers blancs: ce sont les plus faibles qui en payent le prix. Mais au delà de ces faits, c'est aussi le silence des médias occidentaux qui est dénoncé, un silence qui n'est nulle part aussi pesant qu'en France: En dépit d'une famine qui touche désormais plusieurs millions de personnes, d'un aggravement de l'épidémie du SIDA liée àl'accroissement des violences sexuelles, nos médias préférent se taire au sujet de ce qui se passe au Zimbabwe.

Le motif en est simple: Pour dénoncer la politique de Robert Mugabe, on ne pourrait faire l'économie de parler du racisme antiblanc, et c'est un sujet tabou qu'on ne veut évoquer à aucun prix, alors que les populations européennes subissent actuellement une immigration africaine massive.

"Dormez braves gens, tout va bien,
et ne vous posez pas trop de questions..."

***

Les médias abandonnent les Zimbabwéens
La couverture médiatique occidentale est mince, les journalistes locaux sont harcelés.

Par Anthony C. Lobaido

Cape Town, Afrique du Sud - Bien que la situation du Zimbabwe continue de se détériorer - avec des saisies continuelles de fermes appartenant aux blancs, le meurtre et le harcèlement approuvé par l'état et une famine dangereuse - cette misère n'a pas attiré l'attention des médias occidentaux de l'establishment, laissant de nombreuses personnes de cette nation avec un sentiment de désespoir et d'abandon.

"Le monde semble nous avoir oublié" a déclaré la fermière Zimbabwéenne Cathy Buckle lors d'une récente interview au WorldNetDaily. La ferme de Mme Buckle a récemment été saisie sans compensation par des partisans de Mugabe.

"Il n'y a quasiment aucune couverture internationale sur le Zimbabwe, maintenant. Il n'y a plus de journalistes étrangers au Zimbabwe, et parce qu'ils ont emmenés leurs stylos et leurs caméras, nous sommes à nouveau seuls."

Mme Buckle dit que de nombreux journalistes locaux travaillent gratuitement et dans des conditions dangereuses.

"Nos journalistes et nos écrivains locaux continuent de dénoncer des horreurs, mais les arrestations, les interrogatoires et les fausses accusations continuent" explique t-elle "Le Zimbabwe est désormais un des dix endroits les plus dangereux du monde pour qui écrit."

Mme Buckle a aussi mentionné les souffrances des jeunes Zimbabwéens.

"Il y a des milliers d'enfants au Zimbabwe qui ont si faim qu'ils se promènent en haillons, cherchent de la nourriture dans des bennes à ordures, traînent autour des restaurants pour mendier des épluchures et dorment dans des boites en carton dans des ruelles et sur le pavé. Il y a des milliers d'autres enfants au Zimbabwe qui acceptent d'être touchés, embêtés et violés par des hommes qui peuvent commettre ces crimes et s'en tirer en se déclarant partisans du gouvernement. Il y a des milliers d'enfants qui ont vu leurs maisons réduites en cendres par des gens qui se prétendent vétérans de guerre. Des enfants se sont enfuis en plein milieu de la nuit pour sauver leurs vies à cause des opinions politiques de leurs parents."

Selon Buckle, il y a plus d'un million d'orphelins du Sida au Zimbabwe:

"Il y a des milliers d'enfants qui ont dans leurs valises des listes de numéros d'urgence à appeler si un de leur parent est arrêté." a t-elle dit au WND "Il y a des milliers d'enfants qui ont froid, qui ont faim et qui ont peur dans leur pays, et pourtant le président Robert Mugabe est intervenu en Amérique au congrès spécial des Nations Unis sur l'enfance. Le président, qui fait l'objet d'une interdiction de déplacement du gouvernement Américain, a emmené sa femme et au moins un de ses enfants avec lui, et sans doute ont-ils dormis dans des draps propres, dans des lits chauds, et mangé dans des restaurants cinq étoiles.

Nous sommes une nation dégoûtée par les Nation Unis et le président Bush. Où sont leurs principes et leurs convictions? N'ont-ils pas d'enfants? Y a t'il quelqu'un aux Nations Unis dont la fille de 13 ans a été violée, dont les enfants ont trop peur pour aller à l'école, dont le fils cherche de la nourriture dans une benne à ordure, qui dit a ses enfants ce qu'il faut faire si ses parents sont arrétés pour avoir dit la vérité?"

Mme Buckle a déclaré que les enfants du Zimbabwe ne sont pas les seuls qui ne peuvent pas parler pour eux-mêmes. Elle mentionne les violences perpétrées contre les animaux, signalées la semaine dernière par le WorldNetDaily.

"Ce qui arrive actuellement aux animaux du Zimbabwe est absolument horrible" Les animaux sauvages, d'élevage ou domestiques souffrent des violences les plus horribles, de privations et de mises à mort entre les mains d'hommes qui se prétendent "vétérans de guerre" a t-elle dit à WND.

"Mon Webmestrre, qui souhaite garder l'anonymat, a passé des centaines d'heures à assembler un rapport incroyable et des photos de ces horreurs sanglantes. Cette semaine sur le site African Tears, nous sommes fiers de présenter deux femmes extraordinaires. L'une est Meryl Harrison, de la Zimbabwe SPCA, et l'autre est Jenny Sharman. On a mis en ligne sur le site des détails concernant le travail de Meryl pour venir à l'aide d'animaux dans les fermes saisies et du Zimbabwe Pet Rescue Project and Appeal [Projet de sauvetage des animaux domestiques du Zimbabwe] ainsi que des photos horribles qui ne sont pas pour les faibles."

Mme Buckle a chanté les louanges du travail d'Harrison.

"Meryl parle du sauvetage de cochons dans une ferme de Banquet dont les propriétaires avient été explusé apr les vétérans de guerre. Il y avait des douzaines de carcasses pourrissantes, et les animaux désespérés qui avaient survécu s'en nourrissaient. Elle parle de vaches vivantes avec des hâches plantées dans les chairs, de chiens domestiques transpercés de pointes et accrochés vivants à des barrières de fils barbelés , et de vaches laitières qui n'ont pas été traies et meurent dans la souffrance" a t-elle dit "Le rapport de Jenny Charman concerne 3 réserves naturelles du Sud-Est du Zimbabwe -Bubiana, Save et Chiredzi. Le rapport de Sharman est terrible, et les images m'ont mis des larmes de colère aux yeux. Jenny en personne a interviewé des fermiers, des gérants, des rabatteurs, des vétérans de guerre, des braconniers et des envahisseurs de terre. Le rapport de Jenny est précis, factuel et parle du paradis politique des braconniers qui ravage notre beau pays, détruit l'environnement et ruine l'héritage que nous aurions du léguer à nos enfants. Ce sont des femmes très, très courageuses"

 

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Référence
  • 17 mai 2002 - The WorldNetDaily - "Media Abandon Zimbabweans" par Anthony C. LoBaido, traduit ci dessus 

Le site de Cathy Buckle, A visiter absolument

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Quelques Liens sur le Zimbabwe  
 

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