LE RACISME ANTIBLANC
Persécution au Zimbabwe

accueil 24 juillet 2002
Persécutions au Zimbabwe

la famine va s'aggraver

Le terrible trio de facteurs qui va aggraver la crise alimentaire

L'an prochain, la situation au Zimbabwe, une forte possibilité de sécheresse et les effets de l'épidémie de VIH/Sida vont faire gravement empirer la crise alimentaire de la région.

Pour se préparer à une détérioration significative, l'Afrique du Sud a établi un camp pour les réfugiés qui fuient la famine et la banque alimentaire mondiale, une agence des nations unies, qui distribue aides alimentaires prévoit de mettre en place ses opérations l'an prochain.

Un corps gouvernemental de l'Afrique du Sud, Le National Disaster Management Commitee, a installé un camp de réfugié d'une capacité d'accueil de 5000 personnes prés de la frontière du Zimbabwe, à Beit Bridge. L'eau, les sanitaires, la nourriture et des centres de soins sont déjà installés et la région pourrait facilement être préparée pour recevoir plus de réfugiés, déclare Louis Buys, le directeur en chef de la gestion des crises. Buys a refusé de discuter en détail des projets de l'Afrique du Sud.

La Banque alimentaire mondiale a déclaré qu'elle "se préparait au pire" mais Judith Miller, son directeur pour l'Afrique du sud et de l'Est, basé à Johannesburg a déclaré qu'il s'agissait d'une procédure standard. Plus tôt ce mois ci, un consultant a visité l'Afrique du Sud pour voir ce que Lewis décrit comme des "positions de repli" ainsi que pour des pourparlers avec les personnes chargés de la gestion des crises et avec le haut commissaire aux réfugiés des Nations Unies.

Durant ces neuf derniers mois, la banque alimentaire mondiale a identifié près de 13 millions de personnes ayant besoin d'aides alimentaires, dont environ 6 millions au Zimbabwe. Cette agence déclare qu'elle ne peut prédire ce qui se passera l'an prochain mais avertit que la crise alimentaire pourrait évoluer pour devenir un grand désastre humanitaire. En ce moment, elle se dépêche de répartir à l'avance de la nourriture dans la région pour éviter, déclare-t-elle, ce qui pourrait être un désastre.

C'est la combinaison de la situation au Zimbabwe, des variations climatiques liées à El Nio et le SIDA qui rendent si sombres les prévisions pour l'an prochain.

Les stocks de semences de l'an prochain pourraient être diminués dans la région à cause du bas rendement des récoltes de cette année.

Les fermiers blancs du Zimbabwe ont reçu l'ordre de quitter leurs propriétés et ne pourront pas planter cette année.

Les surfaces ensemencées l'an dernier sont déjà substantiellement en diminution par rapport aux années précédentes à cause de l'interruption du travail par les squatteurs, l'absence de sécurité dans les fermes, et les problèmes auxquels font face de nombreux fermiers pour obtenir des crédits.

Des surfaces ensemencées qui ne sont pas seulement moindres, mais dont les rendements vont être drastiquement réduits par la sécheresse. Selon le International Research Insitute for Climate Prediction, un organisme de recherche basé aux états unis, les conditions océaniques dans la région tropicale du pacifique ont atteint leur niveau minimum pour une situation de type El Nio. Cet institue suggère qu'il y a 90% de probabilité pour que de ces conditions résultent un effet El Nio pour le reste de l'année, "continuant jusqu'au début 2003".

Nicholas Haan, un conseillé régional à la sécurité alimentaire de la banque alimentaire mondiale, déclare que l'effet sur le sud de l'Afrique variera selon qu'il s'agira d'un effet EL Nio de type 1 ou deux. Un effet de type 1 touche le bétail sur une bande diagonal qui commence en Namibie, mais un effet de type 2 décime les récoltes et le bétail avec une sécheresse prolongée à travers l'Afrique du Sud-Est.

L'épidémie du SIDA a aussi un effet grandissant sur la réduction de la production alimentaire. De nombreux foyers sont dirigés par des enfants incapables de s'occuper des champs aussi efficacement que leurs parents.

Lorsqu'ils font des projets d'assistance, certains pays sont souvent restreint dans leur effort par la nécessité de s'assurer que les aides ne sont pas perçues comme un soutien aux partis d'opposition. Cependant, s'il y a un afflux massif de réfugiés du Zimbabwe, la crise, dans pays, prendra un nouveau tournant. L'Afrique du Sud et la communauté internationale paieront le prix fort pour les problèmes de gouvernance du Zimbabwe.

En début de semaine, dans une sévère déclaration, Les ministres des affaires étrangères de l'Union Européenne ont désigné les problèmes de gouvernance au Zimbabwe comme étant la cause de la crise alimentaire. Ce pourrait être un signe que L'Union Européenne va bientôt faire pression sur les gouvernements de la région pour les pousser à adopter une ligne plus dure envers le Zimbabwe, afin de d'inverser son plongeon vers la famine.

 

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Référence
  • 24 juillet 2002 - Allafrica - "Terrible Trio of Factors May Fuel Food Crisis" par Jonathan Katzenellenbogen 
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Quelques Liens sur le Zimbabwe  
 

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