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On a
vivement incité Robert mugabe à prendre en
considération un projet visant à chasser la
plupart de la population blanche qui est encore au Zimbabwe
en metttant en scène un attentat puis en accusant
les "terroristes financés par les Britanniques."
Le projet
est contenu dans un document qui a été transmis
à l'ambassade de Grande Bretagne à Harare
grâce à une fuite. Daté du 8 juin 2004,
il est intitulé "Solution au problême
blanc."
On considère
que le document a été conçu par des
conseillers du directeur général des opérations
de la police secrête de Monsieur Mugabe.
Il suggère
un attentat contre une cible économique stratégique
de l'économie du Zimbabwe qui pourrait être
attribuée aux "terroristes financés par
les Britanniques".
Les
relations diplomatiques pourraient être interrompues
et les ressortissants britanniques auraient 48 heures pour
partir ou risquer d'étre détenus sous la suspicion
de terrorisme ou de sympatisant des terroristes.
Le document
suggère que 75 % des Blancs du Zimbabwe ont des liens
avec la Grande Bretagne et suivraient les détenteurs
de passeports britanniques expulsés. Des "intimidations"
policières à des barrages routiers pousseraient
les autres à abandonner leur combat pour rester dans
le pays.
"Nous pensons
réalistement qu'expulser les citoyens britanniques
causera une chute de 80 % de la population (blanche) en
six mois" déclare le document.
"S'il est
mis en oeuvre rapidement, nous pourrions être débarrasser
d'eux avant la campagne finale des élections parlementaires
(l'an prochain)"
Les
représentants britanniques étudient le document,
qui viendrait d'un comité d'étude travaillant
sur ordre du directeur général chargé
des opérations de l'organisation centrale des services
secrets de Monsieur Mugabe.
"L'intention
n'est pas trés aimable mais jusqu'à ce que
nous puissions le vérifier, nous ne voulons pas en
dire plus, " a déclaré un porte-parole
du Foreign Office à Londres.
Le document
de sept pages est présenté comme "la
méthode la plus simple et la plus rapide de débarrasser
le Zimbabwe des Blancs indésirables sans nous exposer
à un retour de bâton considérable."
Il s'empare
d'une mise en garde récente de Peter Tatchell, un
ancien candidat du parti travailliste aux élections
parlementaires qui a déjà essayé d'arrêter
Monsieur Mugabe à Londres; déclarant que les
opposants au président d'un mouvement clandestin
nommé le Zimbabwe Freedom Movement pourraient recourrir
à la force.
Monsieur
Tatchell ayant proféré des menaces de sabotage
à la télévision britannique et le principal
parti d'opposition, le Movement for Democratique Change,
étant passé d'une résistance passive
à une résistance active, le document rationalise
qu'une attaque sur un dépot de carburant, un pont
ou une centrale électrique utilisant des explosifs
et des détonateurs de fabrication britannique pourrait
être attribué au MDC.
Les observateurs
pensent que s'il était appliqué, un tel programme
de "nettoyage ethnique" pourrait causer un exode
de Blancs terrifiés sans équivalent en Afrique
durant ces quarante dernières années.
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