Le racisme antiblanc
 

Mythes et préjugés

 
 
 
 
 

1-1 Le mythe de la "cuillère en argent "
1-2 Le mythe de la toute puissance blanche
1-3 Le mythe du racisme spécifique
1-4 Le mythe de l'irrationalité des Blancs
1-5 Le grand préjugé

1.1. Le mythe de la "cuillère en argent "

Le premier mythe spécifique au racisme Antiblanc est le mythe de "la cuillère en argent ". C'est la croyance qu'être né blanc constitue un avantage inné dans tous les domaines de la vie, qu'ils soient privés ou professionnels. Du fait même de leur couleur de peau, les blancs auraient le droit à toutes sortes d'avantages qui leur garantiraient une existence aisée Il en découle, dans l'esprit du raciste qui adhère à cette croyance, qu'une personne de type européen ne pourra jamais éprouver la pleine palette de sentiments ressentis par un être humain appartenant à un autre groupe ethnique.

Ce mythe contient sa propre négation : il prouve par son existence même que les blancs peuvent être victimes de préjugés racistes. Le chômage, la maladie, la mort, la dépression, le deuil, le racisme sont autant de drames, de difficultés que les blancs ressentent de façon aussi aiguë et aussi fréquente que les autres êtres humains. Etre né blanc n'est pas une assurance ou une protection contre les difficultés de la vie : tous les blancs ne naissent pas riches, beaux et célèbres.

Déclarer qu'être blanc, c'est jouir d'un privilège inné, c'est nier une pleine humanité à ceux qui sont nés ainsi.

1.2. Le mythe de la toute puissance blanche

Le discours relevant du mythe de la toute puissance blanche consiste, pour d'autres groupes ethniques, à prendre les blancs comme boucs émissaires de leurs échecs
Le mythe de la toute puissance blanche consiste à attribuer aux blancs la responsabilité de tous les problèmes possibles et imaginables qui frappent un individu appartenant à une minorité, une minorité ethnique au sein d'un peuple Blanc et de la nation qui est le reflet de ses aspirations et de ses capacités, une majorité ethnique dans un pays où habite une minorité blanche, voir un pays ou des continents entiers.

La croyance en la toute puissance blanche attribue aux Blancs des intentions systématiquement malveillantes à l'intention d'autres groupes ethniques. Ainsi, tout problème non résolu par ces peuples ou ces communautés sera considéré comme le résultat de la mauvaise volonté des blancs.

En réalité, il n'y a pas de fatalité qui veuille que tout groupe ethnique qui entre en contact avec les Blancs soit systématiquement mis en échec et asservis par ceux ci : Aujourd'hui, le Japon et la Corée du Sud sont respectivement les seconde et dixième puissances économiques mondiales, ce qui les place devant de nombreux peuples blancs. Dans ces deux cas, bien sur, nul ne songerait à attribuer le mérite de la réussite de ces peuples aux Blancs…

1.3. Le mythe du racisme spécifique

Pour les personnes qui croient au racisme spécifique de l'homme Blanc, les Blancs seraient racistes par nature. Le racisme des Blancs serait plus important quantitativement et qualitativement que celui des autres peuples.

Adhérer au mythe du racisme spécifique de l'homme Blanc, c'est faire preuve de préjugés racistes à l'égard des individus de type européen. Le racisme manifesté par certains Blancs n'est ni pire, ni plus fréquent que celui des individus appartenant à d'autres peuples. Par contre, il est beaucoup mieux documenté et plus souvent dénoncé.

1.4. Le mythe de l'irrationalité des Blancs

Le mythe de l'irrationalité des blancs est la croyance selon laquelle tout conflit, toute tension ou tout désaccord qui peuvent surgir entre les blancs et les autres groupes ethniques ne peuvent trouver leur sources que dans un comportement irrationnel des populations de type européen. (par exemple : le "sentiment d'insécurité" imputable à la "xénophobie" des populations blanches)

En réalité, le ressentiment ou l'hostilité des blancs vis-à-vis d'autres groupes ethniques ou de certains de leurs membres peut être parfaitement justifié. En effet, de façon collective ou individuelle, les membres d'autres groupes ethniques peuvent adopter un comportement, choisir des options politiques ou tenir un discours qui est -directement ou indirectement- préjudiciable aux blancs. Ces préjudices peuvent être de nature politique, sociale, identitaire ou physique

Dans des situations de conflits ou de tension inter-ethniques, la présentation du comportement d'individus ou de populations blanches comme unilatéralement racistes, xénophobes, sans fondement et purement irrationnel devrait toujours être accueilli avec scepticisme.

1.5. Le grand préjugé

Lorsqu'un conflit oppose un(e) blanc(he) à une personne appartenant à un autre groupe ethnique. C'est toujours le (la) blanc(he) qui est l'agresseur raciste, c'est toujours la personne appartenant à un autre groupe ethnique qui est victime de racisme.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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  - Introduction  
   
  - Ch2 : Aspects du racisme antiblanc  
  - Ch3 : Le drôle de Livre de Tahar Ben Jelloun  
  - Ch4 : L'esclavagisme dont on ne parle pas  
  - Ch5 : Les dérives racistes de la Gauche.  
  - Conclusion  
  - Bibliographie  
 
 
 
 

"Comment analysez vous le crime de Dunkerque?

j'y vois du racisme ordinaire de petits blancs. On boit un coup et on se dit," je vais me faire un arabe"

Propos de Catherine wihtold de Wenden, rapportés dans Libération.

 
 
 
         
 
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