|
2-1
Les attaques descriptives
·
2-1-1 La diabolisation
· 2-1-2 La généralisation
· 2-1-3 Le "blanchissage
"
· 2-1-4 La calomnie et le
mensonge raciste
2-2
L'attaque Physique et présentielle
·
2-2-1 La segrégation Verbale
· 2-2-2 L'obstruction de passage
· 2-2-3 L'insulte Raciste
· 2-2-2 Le coup du coiffeur
· 2-2-3 Les agressions: Tandem
raciste et agression "gratuite"
2-3
L'agression Psychologique
·
2-3-1 Le Chantage racial
· 2-3-2 Les inversions culpabilisantes
· 2-3-3 Le refus de Parole
· 2-3-4 Le refus d'écoute
2.1. Les attaques descriptives
Les
attaques descriptives consistent à donner une image
dépréciée des peuples, des nations
ou des minorités de types européens. Elles
participent au renforcement des grands mythes du racisme
Antiblanc.
Elles
encouragent les groupes ethniques européens à
se détourner de leurs origines, de leur histoire,
de leurs cultures et des autres individus de leur groupe
ethnique. Elles visent à provoquer non pas une perte,
mais un abandon volontaire d'identité. Leur but est
de pousser les peuples européens à abdiquer
de leurs souverainetés, de leurs institutions et
de leurs droits pour accorder une place sur-proportionnée
aux cultures et aux représentants d'autres groupes
ethniques.
L'image
dévalorisée et négative qu'elles imposent
créent un climat propice aux crimes inter-éthniques
et aux crimes racistes commis au détriment des Blancs.
2.1.1.
La diabolisation
La
diabolisation est la plus fréquente et la plus constante
des attaques descriptives. Elle s'installe dans la durée.
Cette méthode consiste, par l'utilisation du Silence
Sélectif, par la répétition constante
de certains faits et la déformation ou l'omission
de certains autres, à donner une impression générale
négative d'une personne de type européen ou
de groupes ethniques européens, pour en faire les
objets d'opprobres, pour justifier certains comportements
préjudiciables à leur égard. Elle inculque
des stéréotypes racistes sur les peuples européens.
Elle prépare le terrain sur lequel se développe
le racisme Antiblanc. La méthode de diabolisation
la plus fréquemment utilisée au détriment
des blancs est de présenter constamment les racistes
sous les traits d'une personne de souche ethnique européenne,
ce qui favorise le passage à la généralisation
(souvent l'idée selon laquelle tous les blancs sont
racistes, et qu'eux seuls sont racistes).
2.1.2.
La généralisation
La
généralisation consiste à prendre l'individu
le plus méprisable d'une population blanche et à
le désigner comme typique de cette population, et
son crime comme le résultat d'un trait de caractère
inhérent à son peuple.
2.1.3.
Le "blanchissage" et
"la Bonne Excuse"
Le
blanchissage consiste à déplacer la responsabilité
d'un problème, ou d'un crime commit par le peuple
d'un pays non-occidental, par une minorité ethnique
ou un de ses membres, au sein d'un pays occidental, de ce
groupe ethnique à une population ou une nation de
type européenne. Cette forme de manifestation du
racisme Antiblanc repose sur les mythes de la toute-puissance
et du racisme spécifique.
La
Bonne Excuse est la méthode d'inversion des culpabilités
qui consiste à justifier un comportement ou des propos
racistes d'une personne par le préjudice réel
ou supposé dont son groupe ethnique aurait été
victime de la part des Blancs.
2.1.4.
La calomnie et le mensonge raciste
La
calomnie raciste consiste à présenter un fait
faux, dépréciatif pour l'image des ou d'un
Blanc, comme une vérité
2.2.
L'attaque physique et présentielle
Cette
liste en cinq étapes permet de mesurer le degré
de racisme antiblanc dans une communauté. Les incidents
de l'étape une à l'étape deux doivent
être signalés aux acteurs sociaux du quartier
où ils se sont déroulés. Dès
la troisième étape, lorsque le racisme antiblanc
se manifeste ouvertement, il y a urgence et la vie des blancs
est réellement en danger; tous les incidents de ce
type doivent être signalés à la police
et faire l'objet d'un dépôt de plainte.
2.2.1.
La ségrégation verbale
La
ségrégation verbale est une forme d'exclusion
couramment pratiquée dans les groupes au sein desquels
les blancs sont en minorité, mais dans un environnement
où ils restent majoritaires. En France, cette situation
est de plus en plus fréquente, du fait de l'accroissement
des flux migratoires et de facteurs démographiques,
mais aussi parce que la diabolisation des blancs incitent
les plus jeunes d'entre eux à s'assimiler à
des groupes ethniques dont l'identité et la culture
sont présentées comme plus valorisantes que
celle du groupe ethnique constamment présenté
comme "raciste ". La ségrégation
verbale est aussi très présente sur le lieu
de travail et les espaces publics.
Dans
de tels cas, bien que tous maîtrisent la langue de
la culture locale, les membres de l'ethnie dominante du
groupe s'adressent les uns aux autres dans un langage que
la victime ne comprend pas. Parce qu'un langage commun est
maîtrisé par tous, ce comportement vise essentiellement
à dissimuler, à isoler, à rejeter et
à exclure. Il s'agit ici de marquer une différence
de statut dans le groupe. La ségrégation verbale
vise à établir une hiérarchie en fonction
des origines ethniques et culturelles de chacun, dans un
groupe où certains, par leur incapacité à
comprendre et à maîtriser tout ce qui se passe,
ne sont pas pleinement participants. La ségrégation
verbale implique toujours, volontairement ou pas, une dévalorisation
de la victime. Elle vise à exclure sur la base de
l'appartenance culturelle ou ethnique : c'est bien une forme
de racisme.
2.2.3.
" L'obstruction de passage
".
"
L'obstruction de passage ", qui s'établit dans
le non dit, est un des actes d'intimidation les plus classiques
des racistes antiblanc. Il consiste, pour le raciste, lorsqu'il
est certain d'avoir un avantage physique ou lorsqu'il est
en groupe, à se mettre délibérément
en travers de la route d'un blanc, le forçant à
faire un détour, sous peine de risquer des violences
physiques. Il impose en rapport de force dans lequel la
victime blanche est mise dans une situation d'infériorité
physique et psychologique, puisqu'elle perd le contrôle
de la situation à laquelle elle fait face.
2.2.3.
L'insulte raciste.
L'insulte
ouvertement raciste est un type d'agression qui peut prendre
de multiples formes. On peut être un " Sale Blanc
", un " sale from' " un " Jambon ",
un " blondin ", un " sale Français
", un " toubab ", une " face de craie
", ect, ect.
L'insulte
raciste peut prendre des formes subtiles. Ainsi un blanc
se verra traiter de " Sale raciste " pour n'avoir
pas agit selon les volontés d'une personne appartenant
à un autre groupe ethnique. Dans ce cas précis,
le raciste Antiblanc considère que la personne qu'il
insulte est incapable, de par sa nature de " Blanc
", de réfléchir comme un être humain
et de porter un jugement objectif.
Parfois
aussi, l'insulte se manifeste par l'emploi d'un ton de voix
agressif ou méprisant, par une attitude qu'on sent
hostile sans que rien ne vienne expliquer le comportement
de la personne qu'on a en face de soi, si ce n'est qu'elle
n'aime pas les blancs.
Souvent,
l'insulte est dite de façon occasionnelle mais elle
peut aussi devenir l'expression la plus visible d'un véritable
harcèlement moral, qui se poursuivra jour après
jour.
2.2.4.
" Le coup du coiffeur
"
Cette
pratique spécifique du racisme antiblanc consiste
à saisir une mèche de cheveux, voir à
passer toute la main dans la chevelure d'une blanche ou
d'un blanc, sans se soucier de savoir ce qu'en pense la
victime. Plus une blanche ou un blanc sont typés,
c'est à dire plus ils ont les cheveux clairs, plus
ils y sont exposés. D'apparence anondine, le coup
du coiffeur marque une escalade dans la violence raciste
dirigée contre les blancs. Ici la blanche ou le blanc
sont physiquement pris à parti par le raciste, du
fait de leur aspect physique. La victime est réduite
à l'état d'objet, dépossédé
de son statut d'être humain et le racisme établit
un rapport de supérieur à inférieur
envers sa victime, qu'il " chosifie ".
"
Le coup du coiffeur " est une des pratiques les plus
dégradantes - et les plus répandues- du racisme
antiblanc. C'est la dernière étape avant le
passage à l'acte violent envers les blancs.
2.2.5.
Les agressions : Tandem raciste
et agressions gratuites.
L'agression
physique des blancs pour des motifs racistes est extrêmement
commune mais très peu documentée pour plusieurs
raisons. D'abord parce que les personnes qui sont nées
" blanches " n'ont jamais été éduquées
dans la croyance que leur couleur de peau peu faire d'elles
des victimes et ont parfois du mal à identifier un
comportement raciste dont elles sont la cible, ensuite parce
que qu'elles ne sont pas encouragées à porter
plainte, enfin par ce qu'elles font l'objet d'inversions
culpabilisantes.
Souvent,
le crime raciste Antiblanc se cache sous les traits d'un
autre délit. Les crimes inter-ethniques font souvent
l'objet de dérapages racistes. C'est le principe
du tandem raciste : à l'agression "classique
" s'ajoute une agression raciste. Dans de tels cas,
la victime est choisie non seulement comme cible d'un vol,
d'un viol ou d'une escroquerie, mais aussi parce qu'elle
a la peau blanche ou d'autres caractéristiques physiques
attribuées aux peuples européens.
L'agression
raciste est accompagnée de signes immédiatement
identifiable par la victime :
- La
victime est blanche, ou assimilable à ce groupe
ethnique
- Un
groupe d'agresseur est ethniquement homogène, ou
excluant les blanc(he)s.
-
Des insultes, des commentaires ou des discours spécifiques
du racisme antiblanc sont proférés.
- Le
(les) agresseur(s) utilise (nt) des méthodes similaires
au Chantage Racial.
A ces
premiers signes, d'autres peuvent être pris en compte
:
-
Dans le passé, l'agresseur a exprimé ouvertement
de l'hostilité envers les blanc(he)s.
- Bien
qu'il ait eu la possibilité de s'attaquer à
des victimes d'autres groupes ethniques, toutes les victimes
d'un agresseur sont des blanc(he)s, ou assimilables.
- L'agresseur
possède chez lui de la musique ou de la littérature
incitant à la haine raciale (par exemple du Rap
haineux comme Ministère Amer, Sniper, La Brigade
et Lunatic ou de la littérature Islamiste)...
- L'agresseur
a déjà commis, dans le passé, des
attaques racistes contre des blanc(he)s
- L'agresseur
a fait preuve d'une violence inhabituelle.
Souvent,
les agressions racistes contre des
Blanc(he)s sont décrites comme des "agressions
gratuites". Dissipons ici ce mythe : une agression
gratuite, cela n'existe pas. Une agression a toujours un
motif ; lorsqu'un(e) blanc(he) se fait agresser "sans
raisons" par des personnes qui ne sont pas de son groupe
ethnique, le racisme antiblanc est, de toute évidence,
le motif de l'agression.
Dans
les situations d'agressions ouvertement racistes ou de tandem
raciste, l'agresseur raciste va jouer sur le grand préjugé
pour donner un alibi à son comportement. Il va donc
adopter un discours selon lequel ce n'est pas lui qui est
" raciste ", mais sa victime. Dans ce contexte,
une accusation comme : " tu n'aimes pas les
",
proférée par le raciste antiblanc, doit se
comprendre comme, " je n'aime pas les blancs ".
Les racistes Antiblancs prêtent souvent à leurs
victimes leurs sentiments personnels.
Parfois,
le raciste qui agresse un Blanc n'a pas conscience que son
acte est un crime de haine raciale. Le mythe du racisme
spécifique, renforcé par une diabolisation
constante des groupes ethniques blancs et par le Grand Préjugé,
lui donne le sentiment d'être en train de se "
défendre " en tant que membre d'un groupe "opprimé".
Dans son esprit, le blanc est déjà coupable
et mérite d'être agressé. Le mythe de
"la cuillère en argent" donne également
au raciste le sentiment que son acte n'est pas vraiment
préjudiciable pour sa victime blanche.
La
description quotidienne des blancs comme racistes, plus
particulièrement vis à vis de groupes ethniques
spécifiques, est un facteur qui favorise le passage
à l'acte délictueux chez certains jeunes appartenant
à d'autres groupes ethniques lorsque la victime est
Blanche.
Les
agressions racistes, répétées et systématisée,
aboutissent parfois à des situations similaires à
des nettoyages ethniques ; les populations Blanches locales,
harcelées, quittent un espace géographique
donné. Dans de tels cas, par inversion des culpabilités,
on les accusera d'avoir créé des Ghettos.
2.3.
L'attaque psychologique
2.3.1.
Le chantage racial
Se
livrer au chantage racial, c'est jouer la carte de la couleur
de peau.
Le chantage racial consiste à déplacer sur
le terrain du racisme tout conflit, tout contentieux dans
lequel un membre d'un autre groupe ethnique, lorsqu'il est
confronté à un blanc, n'a pas gain de cause.
Dans ce cas précis, le raciste Antiblanc joue sur
le mythe du racisme spécifique et sur le Grand Préjugé.
Il cherche à pousser sa victime à se justifier,
ou à prouver qu'elle n'est pas raciste en adoptant
un comportement conforme aux souhaits du calomniateur.
Cette
méthode du racisme Antiblanc est l'agression psychologique
la plus courante dont sont victimes les blancs, en tant
que membres d'un groupe ethnique spécifique. Tous
les blancs qui vivent au contact d'autres groupes ethniques
auront à en souffrir plusieurs fois au cours de leur
vie sociale et professionnelle.
Le
chantage racial est profondément enraciné
dans le mythe du racisme inné, mais il se marie aussi
à l'inversion culpabilisante et à l'insulte
raciste. Le chantage racial tire sa force de la moralité
de sa victime et, aussi paradoxal que cela puisse paraître,
un Blanc sera d'autant plus vulnérable au chantage
racial qu'il sera sensible aux problèmes des autres
groupes ethniques. Le chantage racial consiste à
jouer sur la bonne volonté des Blancs pour en tirer
profit. Dans un tel contexte, chaque concession faîte
au raciste en appelle immanquablement une autre.
Pour
un blanc, dans un contexte inter-ethnique, entendre utilisées
des phrases telles que "tu me dis ça parce que
je suis
" "il m'a fait ci parce que je suis
" devrait toujours constituer un signal d'alarme.
Il
ne faut jamais prêter le moindre crédit à
un individu qu'on ne connaît pas et qui, d'emblée,
joue la carte de la couleur de peau.
Il
est déplorable que, dans notre pays, certaines associations
antiracistes aient fait du chantage racial une méthode
militante.
2.3.2.
Les inversions culpabilisantes
Les
inversions culpabilisantes sont sans doute les raisons pour
lesquelles, aujourd'hui, le racisme Antiblanc est si répandu,
et si peu documenté. Elles consistent à faire
porter la responsabilité d'un acte de haine Antiblanc
sur les épaules de la victime plutôt que sur
celles du raciste.
Le
déplacement du soupçon
Le
déplacement du soupçon est une conséquence
typique du mythe du racisme spécifique des Blancs.
Un peu comme on soupçonne une femme victime de viol
d'avoir provoqué son agresseur par un comportement
particulier, justifiant par là même le comportement
du criminel, on demandera d'emblée à la victime
du racisme Antiblanc si elle n'a pas eut un comportement
qui aurait provoqué ses agresseurs, quand bien même
elle n'aurait rien fait de particulier.
Le
déplacement du soupçon est également
la résultante du mythe de la cuillère en argent
: pour les personnes qui le pratique, il est difficile de
croire qu'un blanc peut être victime d'une agression
raciste du simple fait de sa couleur de peau. Il s'agit
ici d'une conséquence de la diabolisation, du silence
sélectif et du Grand Préjugé.
Le délit de généralisation.
Dés
l'instant qu'un blanc va signaler qu'il a été
victime d'un incident impliquant des membres d'un autre
groupe ethnique (voir Le tandem raciste), on lui demandera
de ne pas généraliser, parce qu'en signalant
que les agresseurs sont d'un groupe ethnique diffèrent,
Cette personne entre sur le terrain du racisme. Hors, dans
ce domaine, le Grand Préjugé veut que l'agresseur
soit toujours blanc. En d'autres termes, parce qu'elle
a été victime du racisme Antiblanc, la victime
est soupçonnée de racisme ; par le fait même
de narrer les détails de l'agression qu'elle a subie,
elle confirme sa culpabilité.
L'
isolement accusateur
Dans
nos sociétés occidentales, il existe quelques
accusations qui valent un rejet immédiat de ceux
qui en sont accusés. La pédophilie en est
une ; pour un blanc, le racisme en est une autre. La force
du Grand Préjugé, la diabolisation constante
dont sont victimes les groupes ethniques Blancs sont telles
que dans toutes les situations conflictuelles entre un blanc
et une personne appartenant à un autre groupe ethnique,
on assiste systématiquement à deux réactions
diamétralement opposées, avant même
que l'on sache qui a tort et qui a raison : Les Blancs s'écartent
de la scène, jugeant leur congénère
"Déjà coupable", craignant de passer
pour "racistes" et de s'exposer à la violence
raciste des agresseurs. Chez les individus appartenant à
des groupes ethniques, au contraire, la solidarité
ethnique a priorité et ceux-ci s'assemblent aussitôt
et adoptent aussitôt une attitude de "défense
agressive" vis à vis du blanc.
La
raison de ce comportement, déjà mentionnée
à la rubrique "Chantage racial", est que
la plupart des Blancs se sentent beaucoup moins à
l'aise que les autres ethnies sur le terrain du racisme.
L'isolement
dans lequel se trouve la personne blanche victime d'un acte
raciste suffit à lui seul à confirmer sa culpabilité.
Le plus souvent, cette personne, même si elle montre
de façon évidente qu'elle est bien victime
- on est tenté, par réflexe, de dire "innocente"
- ne sera pas tout à fait disculpée sans la
"caution morale " d'un membre d'un autre groupe
ethnique, de préférence celui de l'agresseur.
Il
faut noter que pour un Blanc accusé de racisme, il
est extrêmement difficile de se disculper : Le fait
même qu'il ait des amis appartenant à d'autres
groupes ethniques sera interprété comme une
preuve supplémentaire de son racisme supposé.
On accusera alors ce Blanc d'avoir, selon les cas de figure,
un ou des "
de service". Dans la logique
pervers du raciste Antiblanc, le fait même qu'un blanc
ne soit pas raciste prouve qu'il l'est ! En fait ce qu'il
faut comprendre, c'est qu'un blanc, quoi qu'il fasse, sera
toujours trop blanc aux yeux du raciste antiblanc.
Le
Silence Sélectif.
Le
Silence Sélectif est une transposition du
délit de généralisation dans la sphère
sociale et politique. On impose le silence sur certains
faits, historiques ou actuels, dont la révélation
est jugée nuisible à l'image d'un ou de plusieurs
groupes ethniques identifiés comme "victime
par nature ". En général, on invoquera
la possibilité que l'évocation de ces faits
fasse le jeu de l'extrême droite et attise les flammes
du racisme Blanc. Cette attitude utilise l'argument du racisme
spécifique comme justification.
Par contre, on mentionnera systématiquement tous
les incidents dans lesquels un blanc a commis un acte raciste,
au prétexte que le racisme dont sont victimes les
autres groupes ethniques doit être dénoncé.
Le
silence sélectif produit le résultat inverse
de celui qu'il prétend vouloir obtenir. Il ne fait
qu'augmenter l'amertume des victimes du racisme Antiblanc
ou de crimes inter-éthniques, tandis qu'il conforte
les membres d'autres groupes ethniques dans l'idée
qu'ils sont les cibles uniques du racisme. Cette représentation
à sens unique du racisme renforce constamment l'illusion
de réalité du racisme spécifique des
blancs : Le silence sélectif est une des principales
armes utilisées pour diaboliser les blancs.
2.3.3.
Le refus de Parole
Par
le refus de parole, le raciste Antiblanc refusera à
un blanc le droit de s'exprimer sur le problème du
racisme, ou en disqualifiera d'avance le point de vue, au
motif que ce dernier ne saurait comprendre pleinement la
gravité du sujet, n'en souffrant pas autant que les
autres. Dans d'autres cas, il signalera ses origines ethniques
et les préjudices subis par son peuple pour laisser
entendre que ses propos ont plus de poids que ceux de ses
interlocuteurs Blancs.
Très
souvent, le raciste Antiblanc croit que les différences
physiques, religieuses ou culturelles qui le distingue d'un
blanc sont l'équivalent d'un doctorat qui lui permettrait
de dispenser des leçons aux autres. Tout aussi
souvent, il est persuadé que sa différence
le vaccine contre la bêtise humaine. Le refus de parole
est une pratique raciste qui s'ancre dans la croyance au
mythe de la cuillère en argent. Elle sous-entend
aussi qu'un Blanc ne possède pas l'intelligence suffisante
pour comprendre certains problèmes et s'exprimer
dans certains domaines.
Le
refus de parole est une façon subtile, pour le raciste
Antiblanc, de ne pas remettre en question ses propres préjugés
racistes. Cette pratique lui permet de continuer à
se percevoir comme victime de racisme dans des situations
où il est - et le refus de parole le prouve - un
raciste activement engagé dans un processus de discrimination
et de haine raciale à l'égard d'autrui.
Le
refus de parole renvoie le Blanc dans le camp de l'agresseur.
En effet, s'il y a racisme, il y a nécessairement
le raciste et sa victime. Si le blanc ne peut être
la victime, alors il est forcément l'agresseur. Prisonnier
de cette logique, le blanc qui n'est pas raciste, ou ne
veut pas passer pour raciste, est obligé d'agir et
de s'exprimer en conformité avec les souhaits du
raciste Antiblanc, tout questionnement des positions du
raciste renvoyant le blanc dans le camp de l'agresseur.
On saisit tout ce que cette logique a de pervers, et le
bénéfice que peut en tirer le raciste.
Le
refus de parole scelle le processus culpabilisant. Le blanc,
identifié comme raciste, est dans l'impossibilité
de faire entendre sa voix et de se disculper, c'est à
dire de remettre en questions les stéréotypes
de l'agresseur. Il n'a plus d'autre choix de s'identifier
à la seule souffrance du raciste, d'adhérer
à son point de vue, et d'accéder à
ses désirs dans l'espoir que sa bonne volonté
sera reconnue. C'est bien sur parfaitement inutile puisque
la croyance du raciste repose sur le MENSONGE, que ce dernier
HAIT les blancs et que, de ce fait, rien ne le satisfera
jamais. Dans ce cadre pervers, la bonne volonté du
blanc, au contraire passera pour une preuve supplémentaire
de sa culpabilité.
De nos jours, le refus de parole prend souvent la forme
d'un certain discours antiraciste.
La phrase typique du refus de parole, c'est le fameux "
tu ne peux pas comprendre parce que tu n'es pas
"
2.3.4.
Le refus d'écoute
Le
refus d'écoute est une autre méthode des racistes
Antiblancs pour refuser d'aborder ou de discuter le problème
du racisme Antiblanc. Là encore, il s'agit de renvoyer
le blanc dans le camp de l'agresseur. Dès l'instant
que sera évoquer le problème du racisme Antiblanc,
l'interlocuteur va systématiquement détourner
le discours en mentionnant un fait connu concernant le racisme
des blancs à l'égard d'autres groupes ethniques.
Le but visé est de pousser le blanc à se justifier,
à prouver qu'il n'est pas raciste, en abandonnant
le discours dans lequel il met en cause le comportement
d'individus appartenant à d'autres groupes ethniques.
Le refus d'écoute est également un bluff qui
consiste à faire croire qu'en dénonçant
le racisme Antiblanc, on nie l'existence du racisme de certains
blancs.
Une fois de plus, on retrouve les grands mythes du racisme
Antiblanc dans ces pratiques. Le racisme Antiblanc ne mériterait
pas qu'on s'y attarde parce qu'il est moins préjudiciable
à ses victimes (mythe de la cuillère en argent),
mais il serait plus important de parler du racisme des blancs,
parce que celui ci est plus marqué que celui des
autres peuples (mythe du racisme spécifique).
Bien
sur, le refus d'écoute se conjugue souvent au refus
de parole, son groupe verbal typique est " Oui mais
'faut pas oublier que les blancs ont fait
".
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