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5-1
Pourquoi la gauche a besoin du racisme
Antiblanc pour exister
5-2 De l'utilisation de la Barbarie
Nazie
5-3 De l'Utilisation de la " Méthode
Abdou "
5-4 De la racialisation du débat
social
5.1.
Pourquoi la gauche a besoin du racisme
Antiblanc pour exister
Depuis
deux décennies, une transition et un recentrage s'opèrent
dans la pensée idéologique et le discours
politique de gauche, d'une compréhension de la société
en terme de lutte des classes, dans laquelle " les
bourgeois " tenaient le rôle de bouc émissaire,
à une lecture raciste, en terme de lutte des races.
Dans cette nouvelle vision des rapports humains, le blanc
" nanti " a remplacé le bourgeois d'autrefois
; La personne de couleur, ou juive, à pris la place
du prolétaire d'antan. Pour comprendre les raisons
qui ont conduit à cette dérive raciste de
la gauche Française, il faut prendre en compte les
événements historiques, démographiques
et politiques qui ont marqué la fin du 20ème
siècle et le début du second millénaire.
Au
début des années 90, les bilans du communisme
et du socialisme apparaissent dans toute leur horreur. Partout
où ils sont parvenus au pouvoir, les communistes
ont instaurées comme méthodes politiques la
dictature, la torture, la censure, le goulag et la corruption
; Ils ont anéanti la vie économique de tous
les pays où leur délire planificateur a eu
libre cours ; ils ont fait des êtres humains placés
sous leur gouvernance des esclaves soumis aux famines organisées
et aux génocides sociaux programmés. Sous
les applaudissements des militants des partis "frères"
d'Europe de l'Ouest, ils ont assassiné - au minimum
- 80 millions d'êtres humains. L'idéologie
Marxiste est en faillite morale aux yeux de la population
et pour la première fois, le concept de "lutte
des classes " n'est plus fédérateur mais,
au contraire, devient un repoussoir, à cause du cortège
de massacres et de génocides sociaux qu'il a provoqués.
Le communisme est largement déconsidéré
: on sait désormais qu'il a échoué,
dans tous les pays où il s'est hissé au pouvoir,
à apporter la moindre amélioration au sort
de l'humanité.
Simultanément
à cette grande reculade du communisme, Le parti Socialiste,
en adoptant une orientation politique pro-européenne
cesse d'exister autrement que dans le virtuel. L'adhésion
d'un pays à l'Europe implique en effet, quel que
soit le parti politique qui "dirige " ce pays,
qu'il se conforme à des règles communes. Avec
la mise en place de l'Euro, les critères de convergences
imposées aux économies des pays de la zone
Euro limite la marges de manuvres économiques
et politiques des équipes " dirigeantes ",
ce qui explique la similitude flagrante " des "
politiques de la gauche plurielle et de la droite modérée.
En fait, C'est la même politique, celle des critères
de convergence imposés par l'Europe, ce qui explique
pourquoi la cohabitation de la gauche socialiste et du RPR
est possible : il s'agit en fait des deux têtes du
nouvel aigle bicéphale de la politique française,
qu'on pourrait nommer le Parti Unique Européen.
Menacée
de disparition à moyen terme, la gauche française
ne pouvant prétendre offrir une véritable
alternative sociale et économique à ses Alter-égos
des droites pro-européennes, elle va recentrer son
discours autour de la question raciale, ce qui lui permettra
de retrouver le schéma simpliste Opprimés
/ Oppresseurs de l'idéologie marxiste et de recycler
tous ses vieux slogans. L'arrivée au sommet des appareils
politiques des soixante-huitards de la gauche plurielle
explique la facilité avec lequel s'est opéré
cette transition.
Les
membres de cette génération, en effet, n'ont
pas grandi au temps des grandes luttes sociales des années
trente, menées par leurs concitoyens, mais pendant
la période de prospérité de l'après
guerre. Elevés, contrairement aux générations
qui les précèdent et les suivent, sans connaître
les privations de la guerre ou la crainte le chômage,
entrés dans la vie professionnelle à une époque
où il était relativement facile de trouver
un emploi, issus de milieux universitaires et pourvus de
ce fait d'un bagage qui, par la suite, les protégera
plus que d'autres des rigueurs de la crise économique,
enfin se ménageant au dépend des générations
futures une sortie précoce de la vie active, ils
forme une population privilégiée, et considèrent
l'ensemble de la société française
à leur image. Pour eux, l'injustice s'est toujours
trouvée ailleurs que dans leur assiette : leurs héros
sont des figures du tiers monde : Mao Tse Toung, Fidel Castro,
Che Guevara ou Ghandi. L'esprit moulé par le simplisme
de la pensée marxiste, ils sont incapables de remettre
en question une vision désormais obsolète
du monde, mais aussi d'aborder la complexité de l'après-mur
: Politiquement, on peut dire qu'ils fonctionnent, au propre
comme au figuré, selon un schéma Prolétaires
/ bourgeois, Bons / Méchants, Noirs / Blancs
A cette
génération qui devra faire face à deux
crises d'identités successives (l'abandon d'une politique
économique de gauche puis la fin du communisme),
qui se révélera incapable d'apporter la moindre
solution au chômage, l'apparition de deux autres problèmes,
l'insécurité et l'immigration, va permettre
d'éviter les remises en question douloureuses. Pour
se démarquer de la droite pro-européenne avec
laquelle elle a plus de points communs que de points de
divergences, et pour compenser la perte d'influence d'un
parti communiste discrédité par la prise de
conscience dans l'opinion de l'escroquerie morale à
laquelle il s'est livré, la gauche va inventer un
nouveau clivage. Elle se déclare " antiraciste
" face à la droite " raciste ". Le
récent succès des verts illustre parfaitement
ce point : stagnants depuis des années à cause
de leurs idées qui n'entraient pas dans le clivage
traditionnel gauche /droite, ils n'ont effectué une
véritable percée électorale que le
jour où, reléguant au second plan leurs discours
écologistes et donnant la priorité aux problèmes
des immigrés sans-papiers, ils ont su habilement
tirer parti de l'immigration pour se rendre identifiables
aux yeux des électeurs. Les Verts incarnent parfaitement
la situation de la gauche française : Sans la défense
jusqu'au-boutiste de l'immigration sous toutes ses formes,
ils n'existent pas.
Pour
imposer le clivage " gauche antiraciste " contre
"droite raciste ", la gauche française
va utiliser principalement deux stratégies :
D'abord,
elle pose sur le problème de l'immigration une grille
de lecture héritée de la décolonisation.
Elle adopte une lecture raciale des conflits sociaux. Un
dessin de Cabu, pour la couverture d'un ouvrage intitulé
" Pour en finir avec le travail " illustre parfaitement
la nouvelle vision sociale, raciale et historique de la
gauche. Sur une première image, qui dépeint
le passé de l'humanité, on voit un de ses
personnages fétiches, le gros " Beauf "
français, en tenue coloniale, fouettant un asiatique,
un noir et un amérindien (tous trois dépeints
avec les stéréotypes racistes les plus éculés).
Sous cette vignette, une seconde : les quatre personnages
sont représentés en costume d'hommes d'affaires
et le Beauf' semble effrayé par les trois autres
hommes (toujours caricaturés en utilisant des stéréotypes
racistes) avec lesquels il est désormais en compétition.
Il n'est plus question, dans cette nouvelle histoire du
travail, d'une lutte de classe mais bien d'une lutte des
races.
Après
avoir racialiser le débat social, la gauche va se
livrer à une savante instrumentalisation du génocide
Juif par les nazis. Ceci lui permettra de recycler sans
effort le discours antifasciste, typique de la gauche et
utilisé pendant des années au sein du parti
communiste français par les négationnistes
du goulag. Elle présente la politique nazi de déportation
des Juifs comme présentant des similitudes avec les
problèmes de l'immigration. La couverture médiatique
du procès Papon est révélatrice de
cette méthode qui cherche à créer la
confusion dans l'esprit des citoyens.
5.2. De l'utilisation de la Barbarie
Nazie
En
effet, ce n'est pas par hasard si, quoique sans rapport
avec les faits pour lesquels il était jugé,
la presse de gauche s'est longuement penchée sur
le rôle de Maurice Papon pendant la guerre d'Algérie
: cela lui a permis, à travers ce procès,
de donner une apparence légitime à son nouveau
dogme idéologique : La politique raciale du national-socialisme
et la lutte contre une immigration incontrôlée
relève d'une semblable intention génocidaire.
Avec Maurice Papon, elle a trouvé le chaînon
manquant du sophisme pervers dont dépend sa survie
politique, et qu'elle veut imposer depuis deux décennies
dans l'arène politique : c'est le même homme
qui, fonctionnaire sous Vichy, a été complice
de crimes contre l'humanité et qui, membre de la
droite, a réprimé les manifestations pour
l'indépendance de l'Algérie. C'est cette même
droite, à laquelle Maurice Papon à appartenu
qui, aujourd'hui pose la question de la présence
des immigrés en France, sachant que beaucoup d'entre
eux sont Algériens, donc ceux qui posent les problèmes
de l'immigration sont les mêmes qui ont participé
au génocide des juifs. Ainsi, en plus d'un demi-siècle,
les divers courants de la droite politique, en incluant
ceux qui furent l'âme de la résistance française,
n'auraient pas évolués, voir seraient tous
devenus racistes, nazis et fascistes, tandis que les Communistes
français, sans jamais avoir remis en question leur
passé d'apologistes des despotes soviétiques
ou leur collaboration avec les nazis (tant que dura l'alliance
de Staline et Hitler) seraient devenus tolérants,
démocratiques en l'espace d'une décennie.
La
repentance de l'état français concernant sa
complicité au génocide juif, parce qu'elle
a été faite par un " gaulliste "
(mais un gaulliste membre du " P.U.E "), a eut
pour effet de renforcer, dans l'opinion publique, l'idée
de la culpabilité de la droite dans cet épisode
tragique de notre histoire : On ne s'excuse que quand on
est coupable. François Mitterand, le comprenant,
avait toujours refusé de faire ce geste, Lionel Jospin,
quant à lui, s'est bien gardé de mettre en
cause le communisme.
Dans
l'état d'esprit de la gauche, toute critique à
l'égard de membres d'une minorité, toute remise
en question du comportement d'une communauté ethnique
minoritaire est systématiquement assimilée
à un acte de Racisme et de Nazisme. Toute volonté
de prendre des distances avec la période 1940-1944
est taxée d' " oubli " ou de négationnisme,
tant cette période est devenue la référence
nécessaire au nouvel édifice idéologique
de la gauche. Il faut pourtant affirmer à ceux qui
imposent aux autres "le devoir de mémoire"
et "une dette imprescriptible " que soixante ans
après la chute du régime Nazi et du gouvernement
de Vichy, ceux qui sont nés dix, vingt, trente, quarante
ou cinquante ans après les faits ont " Le droit
de tourner la page " pour écrire leur propre
histoire. C'est au nom de ce même " droit de
tourner la page " qu'on ne saurait faire repentance,
ou accorder des privilèges raciaux à une minorité
ethnique en compensation de faits survenus il y a deux cent
ans
5.3. De l'Utilisation de la " Méthode
Abdou"
La
gauche française s'est mobilisée autour du
thème du droit de Vote des immigrés. Si l'obtention
de ce droit de vote est un symbole fort, il constitue en
fait un faux problème. En effet, avec le transfert
de souveraineté des institutions politiques françaises
vers l'Europe de Maastricht, le droit de vote des nationaux
eux-mêmes à été vidé de
sa substance. Aujourd'hui, n'importe quelle loi, n'importe
quelle mesure prise par un élu français peut
être annulée par décisions d'institutions
européennes diverses, par exemple la cour de justice
européenne et la commission de Bruxelles. Inversement,
ces institutions pour lesquelles personnes n'a jamais voté
sont les relais de puissants groupes de pression et imposent
peu à peu aux "citoyens " un nouvel ordre
économique et social.
Dans
un tel état de fait, qu'importe qu'un Français,
un Togolais, un Allemand, un Marocain ou un lithuanien vote
en France ?
Une
fois de plus, il s'agit simplement de maintenir l'illusion
de l'existence d'une démocratie dont il ne reste
plus que les symboles. La campagne pour le droit de vote
des immigrés à été l'occasion
de mettre en uvre une méthode militante qu'on
pourrait nommer, en l'honneur de Tahar Ben Jelloun, "
La Méthode Abdou ". Elle consiste à exhiber
délibérément des personnes de couleur
" bien Braves, bien misérables, bien noires
", pour culpabiliser les blancs. En effet, il faut
distinguer clairement la simple dénonciation du racisme
des mises en scènes de minorités raciales
à des fins politiques, qui font qu'aujourd'hui "sans
-papier " rime avec " malien " et "
expulsion de squatteurs " avec "africains".
Voici
un exemple typique :
En
juin 2000, A Belleville, dans le cadre d'une manifestation
artistique, des membres du parti communiste organisaient
une pétition pour le droit de vote des immigrés.
Pour ce faire, ils avaient exhibés une série
de portraits d'immigrés . Bizarrement, tous les visages
de ces hommes étaient des visages d'africains noirs.
La chose pourrait paraître anodine mais elle l'est
beaucoup moins lorsqu'on songe que Belleville est un des
quartiers de paris où se trouve une des plus grandes
communautés asiatiques de Paris. Pourquoi ne pas
avoir photographié des immigrés chinois, plus
représentatifs des habitants du voisinage? La réponse
est simple : les militants voulaient racialiser une question
politique, et dans ce cadre, les noirs sont plus connotés
"opprimés " que les Asiatiques ou, disons,
les Européens de l'Est
En exhibant des portraits
d'Africains, il s'agissait de donner à penser que
le refus d'accorder à des étrangers le droit
de vote était du racisme, en agitant en toile de
fond les spectres de l'Apartheid sud-africain, de la ségrégation
aux Etats-Unis et de la traite des noirs.
Le
choix des individus portraiturés soulève aussi
d'autres questions. Tous ces Africains avaient été
photographiés dans un foyer "africain ",
les légendes apposées sous leurs visages par
les militants communistes mentionnaient qu'ils vivaient
parfois en France depuis Dix, voir Vingt ans. C'est donc
une certaine image de l'Africain qu'on donnait, mais quelle
image ? N'aurait-il pas été plus positif de
présenter des africains qui se sont installés
en France, ont fondé une famille, vivent dans un
appartement ou une maison, mènent une vie professionnelle
active, plutôt que des africains qui vingt après
leur arrivée, ne sont toujours pas capables de s'intégrer
et de s'adapter à la société française
? Si vingt ans après son arrivée en France,
un africain n'a pas fait de demande de naturalisation et
vit encore en foyer d'accueil, est-ce vraiment la faute
des blancs ?
C'est
ici qu'intervient ce qu'on peut appeler "la méthode
Abdou ", qui n'est en somme qu'une façon subtile
de faire du chantage racial à des fins politiques.
Sous prétexte de lutter contre le racisme, les Noirs
sont systématiquement présentés en
position d'infériorité et sous un jour misérabiliste.
De même, lorsqu'on veut montrer une victime "type
"du racisme, on montrera de préférence
à tout autre le visage d'un Noir, avec le risque
que cela fasse des Africains et des Antillais les "abids
" de notre société : des hommes et des
femmes dont on n'imaginera plus qu'ils sont égaux
aux autres, mais dont on finira par penser qu'ils sont des
sous-hommes incapables de se prendre en charge, de réussir
dans la vie, de triompher par leur propre volonté
des obstacles auxquels ils doivent faire face.
Le jour où les Communistes de Belleville faisaient
signer leur pétition, une chose est certaine : pas
un Noir ne se trouvait parmi eux
5.4.
De la racialisation du débat
social
La
mise en accusation systématique de la société
française, rendue responsable par la gauche de tous
les problèmes qui frappent les immigrés ou
les jeunes issus de l'immigration, impose lentement dans
le discours politique une vision des individus qui n'est
pas sans danger pour ceux là même qu'elle prétend
défendre.
La mise
en place de structures et l'adoption de lois censées
lutter contre la discrimination raciale ne sont souvent
que des mesures visant à mettre en place, officieusement,
des quotas raciaux. Elle scelle le processus de culpabilisation
et de criminalisation des français blancs. Elle fige
la société française et enferme les
individus qui la composent dans des rôles et des stéréotypes
racistes dont il leur sera quasiment impossible de sortir.
Une personne de couleur se verra attribuée dès
la naissance un statut de victime, une carte d'invalidité
pour cause de mélanine lui donnant droit à
quelques avantages, tandis que les Blancs, à l'exception
des Juifs, vivront constamment sous le coup d'une présomption
de racisme.
L'étrange
manie de la gauche de mettre au compte du racisme des français
tous les problèmes auxquels sont confrontées
les populations immigrées amène à une
surprenante conclusion. En effet, si ce racisme des français
et les lois " inadaptées " de la république
sont causes de tous les maux dont souffrent les immigrés
ou leurs enfants, pourquoi la délinquance et la violence
sont-elles moindres dans les populations originaires d'Asie
que dans les populations originaires d'Afrique Noire ou
du Maghreb ?
Si
on prend au pied de la lettre les arguments de la gauche
raciste, Une différence génétique entre
ces peuples est la seule explication possible à leurs
réactions divergentes face à un problème
similaire puisqu'au nom du " droit à la différence",
ni la culture, ni la mentalité, ni le comportement
de ces populations ne peuvent être mis en cause.
Ou
faut-il penser, à contrario de la gauche, que même
si le racisme existe, les communautés étrangères
et les individus qui les composent sont en grande partie
responsables de leur devenir en France ?
Qu'un
rappeur passe quelques nuits en prison parce qu'il tabasse
de jeunes femmes n'est pas la conséquence du racisme
des français, mais de ses actes ; lorsqu'il est présenté
comme un porte-parole des jeunes issus de l'immigration,
il n'est pas surprenant que certains amalgames s'en trouvent
renforcés. La bonne excuse des "problèmes
d'intégration ", la revendication du "droit
à la différence ", parce qu'elles empêchent
toute remise en question des minorités par l'ensemble
de la société et par elles-mêmes, constituent
un frein caché, mais puissant, à l'intégration.
Ce n'est qu'en se remettant en cause qu'on peut trouver
des solutions alternatives pour résoudre un problème,
tirer partie de ses erreurs, ajuster son comportement face
à une situation nouvelle et à partir de là,
progresser pour réussir. Dans une société
emprisonnée par le carcan raciste de la gauche, ce
type de questionnement est impossible, puisque les rôles
sont déjà distribués et les réponses
déjà données...
Autre
obsession de la gauche, le mythe du métissage comme
solution aux problèmes du racisme. C'est là
le nouvel avatar de ce qu'on peut identifier comme la tentation
génocidaire permanente de la gauche : éliminer
physiquement un groupe humain pour résoudre tous
les problèmes de la société. L'idée
du métissage implique, en effet que des personnes
dont les deux parents sont issus du même groupe ethnique
sont, en quelque sorte, moralement ou génétiquement
tarée, plus portée au racisme qu'une personne
métissée : de ce fait, elles doivent disparaître
du paysage social. Pourtant, dans les sociétés
et les communautés métissées des Amériques,
la discrimination raciale n'est pas absente mais s'établit
selon une subtile hiérarchie des nuances de couleur
de peau. On voit mal, de plus, ce qui empêcherait
une personne métissée de parents respectivement
maghrébin et noir, par exemple, de détester
les blancs ou les asiatiques, voir le groupe ethnique d'un
de ses parents, si elle ne s'y identifie pas. Sous le rêve
d'un métissage généralisé de
la population française pointe la vision totalitaire
d'une humanité uniforme d'où la différence
serait exclue, parce que considérée comme
nuisible à l'harmonie sociale. Il est assez cocasse
que cette idée, aussi absurde que raciste, soit prônée
par les mêmes imbéciles qui, à longueur
de journée, prêchent " le droit à
la différence ", à moins que dans leur
esprit, certains y aient plus droit que d'autres
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