| 8 Lieu : Parc
de Belleville, XXeme, Paris
Type dagression : Violence
Méthode : Jets
de pierres, de bouteilles en verre, de
poubelle, de branchage, etc
Un été
ou un début de printemps, je me
baladais, une fois nest pas
coutume, du coté du parc de Belleville.
En règle générale, jévite le
coté rue Julien Lacroix. Du coté de la
Cité du Père Julien dHuit, la rue
est le lieu de rendez vous de tous les
cas sociaux afro-maghrébins qui prennent
lair en grand uniforme :
basquet casquet survet,
est-il encore besoin de le
préciser ?
La
"bande" de la Cité du père
Julien dHuit fait parfois
lobjet de faits divers à cause de
ses affrontements avec dautres,
dont celle de la Place des fêtes. A deux
reprises déjà, en fin daprès
midi, je me suis retrouvé pris au milieu
dune de leurs expéditions
punitives. Je remontais tranquillement la
rue lorsque soudain, je vois une bande de
vingt à trente blacks et autres arabes
remonter la rue des Pyrénées dans ma
direction, non loin de la place du
jourdain. Tous en train de hurler, tous
en train de brandir des manches à balais
brisés et autres ustensiles destinés à
cogner et à faire mal. Jai eu peur
mais je dois dire quil ne
mest rien arrivé: Ce nest
pas à moi quils en avaient. Tant
mieux car, parfois, ils règlent leurs
comptes à balles réelles.
Tant pis,
par contre, pour les commerçants de la
rue de Belleville. Les jeunes
afro-maghrébins y font leur shopping. La
méthode est simple. On entre à dix ou
quinze chez un petit commerçant qui,
contrairement au Monoprix, na pas
les moyens de sacheter une
protection africaine, puis on vole en
menaçant le commerçant impuissant et
effrayé.
Une
pétition circulait ainsi dans la rue, à
linitiative dun commerçant,
blanc, chez qui je vais faire quelques
achats. Nous en discutions
lorsquune fremme d'une quarantaine
d'année, française assez typée, est
entrée. Sans savoir de quoi nous
parlions, elle nous a lancé
-
Vous parlez
dinsécurité ? "
Et comme
nous répondons par laffirmative,
la voilà qui s'est mise pour nous
raconter de quelle façon est sest
fait voler son sac par des arabes
Mais
revenons au parc de Belleville, je
my étais donc échoué au terme
dune flânerie dans le quartier et
je métais arrêté dans le petit
amphithéâtre. A loccasion
dune fête quelconque, un groupe de
Jazz donnait un concert. Des couples
damoureux, des familles avec leurs
enfants et leurs bébés sétaient
installés. La musique était agréable.
Il faisait beau.
Une canette est venue exploser
sur les gradins. Une autre ordure quelconque a suivi,
puis cest une poubelle entière qui a été balancée
sur les spectateurs. Au-dessus de nos têtes, une bande
de jeunes africains hilares sétaient réunis et arrosaient
la foule de tous les projectiles qui leur tombaient sous
la main, pour samuser. Ca devait être trop compliqué
pour eux, la musique avec des notes.
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