| 19 Lieu :
Rue de
Rennes, 6ème
arrondissement, Paris.
Type
dagression :
Agression
Raciste
Méthode :
Coups,
Violence
Quand je
vais dans certains arrondissements de
Paris, cela me fait le même effet que
lorsque je me rends en province :
Quest ce quil y a comme
blancs ! Quand on vit dans ces
quartiers là, on peut avoir des grands
principes. Cest facile dêtre
tolérant, quand on na pas
deffort à faire, quand ce sont les
autres qui payent lardoise des
soirées mondaines où vos grandes âmes
se pavanent en clamant haut et fort leur
attachement aux valeurs citoyennes et
caquettent en sinquiétant de la
" lepénisation des
esprits ". Venez vivre chez
nous, msieurs, dames, et
contrairement aux bobos socialistes de
Belleville qui sen gardent bien,
mettez donc votre enfant dans
lécole laïque du quartier, où il
ou elle sera le seul français de la
classe. Vous voulez toujours pour les
autres ce dont vous ne voudriez pas pour
vous-mêmes et vos enfants, puis vous
vous indignez des protestations de ceux
qui souffrent de vos lubies.
Pourtant,
le racisme antiblanc peut frapper même
dans vos quartiers. Un soir dhiver,
alors que je me rendais à un
rendez-vous, jétais arrivé rue de
Rennes, juste à coté de la station de
métro "Saint Germain des
près". Je commençais à la
remonter vers Montparnasse bienvenue
lorsque, de lautre coté de la rue,
qui est assez large à cet endroit, je
vois un africain bâti comme une armoire
à Glace qui agrippe une passante blanche
d'une tête et demi de moins que lui et
très frêle. Lafricain se met à
la secouer brutalement puis il lui fiche
une taloche sur le haut du crâne, plus
pour faire peur que pour faire mal. La
femme est terrorisée, De lautre
coté de la rue, je peux lire sur son
visage la surprise,
lincompréhension et la crainte.
Elle se recroqueville pour éviter de
prendre un autre coup. Le noir
linsulte, la secoue encore.
Les choses se passent très
vite. Jai à peine le temps de comprendre ce qui
est en train de se dérouler sous mes yeux, mais il est
évident quil sagit dune agression
"gratuite". Jai un moment dhésitation :
Que faire ?
Vu le
gabarit du noir, il est clair que je ne
fais pas le poids et que je risque de
prendre une raclée. Jopte pour une
solution qui peut paraître lâche à
certains : Je ne me précipite pas
sur lafricain. Mais je commence à
le regarder fixement et à traverser la
rue lentement, pour lui donner le temps
de partir sans avoir à me battre pour
autant, mais déterminé à le faire
sil le faut vraiment. La brute
croise mon regard, me voit avancer. Le
noir a compris. Je lentend qui dit
à la femme :
-
Excusez moi, je me suis trompé de
personne !"
et
aussitôt, le voilà qui séloigne
en direction de Montparnasse.
Je laisse
sur place la française qui me semble
tirée daffaire et, en revenant sur
mon trottoir, je commence à suivre
lafricain, sans me cacher, pour
être sur quil sen aille
vraiment. Ma méthode a été la
meilleure car une petite centaine de
mètres plus loin, il rejoint un autre
Africain. Si javais foncé,
Lautre me serait tombé sur le dos
et je me serais fait massacrer. Ils ont
poursuivi leur chemin.
Pour avoir
beaucoup écrit sur les tournantes, je
nai aucun doute sur le sort que ces
deux prédateurs africains réservaient
à cette blanche : Un viol raciste
en bonne et due forme sous une porte
cochère.
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