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Lieu : Rue de Rennes, 6ème arrondissement, Paris.
Type d’agression :
Agression Raciste
Méthode :
Coups, Violence

Quand je vais dans certains arrondissements de Paris, cela me fait le même effet que lorsque je me rends en province : Qu’est ce qu’il y a comme blancs ! Quand on vit dans ces quartiers là, on peut avoir des grands principes. C’est facile d’être tolérant, quand on n’a pas d’effort à faire, quand ce sont les autres qui payent l’ardoise des soirées mondaines où vos grandes âmes se pavanent en clamant haut et fort leur attachement aux valeurs citoyennes et caquettent en s’inquiétant de la " lepénisation des esprits ". Venez vivre chez nous, m’sieurs, dames, et contrairement aux bobos socialistes de Belleville qui s’en gardent bien, mettez donc votre enfant dans l’école laïque du quartier, où il ou elle sera le seul français de la classe. Vous voulez toujours pour les autres ce dont vous ne voudriez pas pour vous-mêmes et vos enfants, puis vous vous indignez des protestations de ceux qui souffrent de vos lubies.

Pourtant, le racisme antiblanc peut frapper même dans vos quartiers. Un soir d’hiver, alors que je me rendais à un rendez-vous, j’étais arrivé rue de Rennes, juste à coté de la station de métro "Saint Germain des près". Je commençais à la remonter vers Montparnasse bienvenue lorsque, de l’autre coté de la rue, qui est assez large à cet endroit, je vois un africain bâti comme une armoire à Glace qui agrippe une passante blanche d'une tête et demi de moins que lui et très frêle. L’africain se met à la secouer brutalement puis il lui fiche une taloche sur le haut du crâne, plus pour faire peur que pour faire mal. La femme est terrorisée, De l’autre coté de la rue, je peux lire sur son visage la surprise, l’incompréhension et la crainte. Elle se recroqueville pour éviter de prendre un autre coup. Le noir l’insulte, la secoue encore.

Les choses se passent très vite. J’ai à peine le temps de comprendre ce qui est en train de se dérouler sous mes yeux, mais il est évident qu’il s’agit d’une agression "gratuite". J’ai un moment d’hésitation : Que faire ?

Vu le gabarit du noir, il est clair que je ne fais pas le poids et que je risque de prendre une raclée. J’opte pour une solution qui peut paraître lâche à certains : Je ne me précipite pas sur l’africain. Mais je commence à le regarder fixement et à traverser la rue lentement, pour lui donner le temps de partir sans avoir à me battre pour autant, mais déterminé à le faire s’il le faut vraiment. La brute croise mon regard, me voit avancer. Le noir a compris. Je l’entend qui dit à la femme :

- Excusez moi, je me suis trompé de personne !"

et aussitôt, le voilà qui s’éloigne en direction de Montparnasse.

Je laisse sur place la française qui me semble tirée d’affaire et, en revenant sur mon trottoir, je commence à suivre l’africain, sans me cacher, pour être sur qu’il s’en aille vraiment. Ma méthode a été la meilleure car une petite centaine de mètres plus loin, il rejoint un autre Africain. Si j’avais foncé, L’autre me serait tombé sur le dos et je me serais fait massacrer. Ils ont poursuivi leur chemin.

Pour avoir beaucoup écrit sur les tournantes, je n’ai aucun doute sur le sort que ces deux prédateurs africains réservaient à cette blanche : Un viol raciste en bonne et due forme sous une porte cochère.

 
 
   
 
 
 

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