| Alors
que deux jours sont passés depuis la fête de la musique,
j'ai été témoin - et j'ai entendu parler-
de quelques faits qui me sont restés en travers de la gorge.
Comme j'ai la bonne fortune d'être le webmestre d'un site
assez visité, autant en profiter pour faire part haut et
fort de mes sentiments. Ils ne sont pas - autant prévenir
tout de suite le lecteur - dans la veine du politiquement correct,
vu que je ne vais pas écrémer mon récit des
détails "ethniques". J'en ai gros sur la patate
et je ne vais pas macher mes mots.
En
guise d'apéritif, commençons par le commencement,
c'est à dire par le samedi qui a précédé
la fête de la musique.
Ce
jour là, je suis allé à Arras où je
devais présenter quelques tableaux à un peintre
pour monter une exposition dans les mois qui viennent. Pour vivre,
il donne des cours de peintures dans l'espace qui lui sert à
la fois d'atelier et de galerie avec un autre artiste qui était
absent à ce moment là.
Tandis
que je déballais cadres et aquarelles, tout en discutant
de la vie artistique à Arras, les élèves
de l'autre peintre commençaient à arriver mais,
surprise, ne trouvaient pas leur professeur. Lorsqu'ils demandaient
à mon interlocuteur où se trouvait son collègue,
celui-ci leur déclarait qu'il n'était pas au courant
que le cours ait été annulé. Ce petit manège
a ainsi duré plus d'une bonne heure. Des élèves,
toiles et cartons à dessin sous le bras, certains venant
de faire une trentaine de kilomêtres, se voyaient éconduits
et, en rentrant chez eux, songeaient probablement à la
légèreté d'un peintre qui ne prend pas la
peine d'informer les gens de l'annulation d'un cours.
Puis,
à la fin de la matinée, une amie du peintre en question
est passée et nous a enfin expliqué pourquoi le
cours n'était pas assuré comme il aurait du l'être.
Histoire:
la veille au soir, le professeur absent sort en ville avec des
amis pour se relaxer un peu. En fin de soirée, un de ses
amis, accompagnés de quelques filles, sort de l'établissement
où ils se trouvent avant le reste du groupe. C'est alors
que trois maghrébins commencent à provoquer et insulter
le type, sachant qu'étant plus nombreux que lui, ils ne
riquent pas grand chose. Le peintre - un Blanc d'origine étrangère
- sort à son tour. C'est un sanguin. Le voila qui se lance
à la poursuite des Arabes pour leur flanquer une raclée.
Les trois compères se carapatent. Quelques centaines de
mêtres plus loin, le peintre abandonne la poursuite, et
rebrousse chemin pour aller rejoindre ses amis. Entre temps, les
trois Arabes se sont ravisés. Ils reviennent à la
charge et (bien sur) l'attaquent par derrière. Les coups,
d'une brutalité inouïe, commencent à pleuvoir.
La victime perd connaissance. Ils lui volent sa veste et s'en
vont en le laissant inanimé dans le caniveau.
C'est
bien sur "par hasard" que ces trois arabes ont harcelés
des français. C'est bien "par hasard" qu'il se
sont déchainés sur la tête du peintre et c'est
encore "par hasard" qu'ils l'ont volé...
Deux
jours passent. C'est la fête de la musique à Lille.
Je prend un carnet à dessin pour aller croquer des musiciens
et des jeunes bien lookés tout en écoutant de la
musique. Près du parking de la place Rihour, je me régale
d'un petit concert pendant lequel trois musiciens sans prétention
jouent avec leur tripes tout le répertoire rock des seventies,
de Téléphone aux Stones en passant par Queen et
en faisant un détour par les Beattles. Une quinzaine de
croquis plus tard, je reprend ma balade.
Vers sept heures du soir, mes pas m'amènent à la
fontaine de la place de la République qui est toujours
souvent un point de rassemblement des lycéens. Je m'assois
à l'affut d'une occasion de dessiner. Sur ma gauche, une
tente et une sono ont été installés. Des
jeunes Arabes se sont regroupés. Des hauts parleurs diffusent
du Rap: un "Nique la France" est scandé de façon
régulière par dieu sait quel rappeur dont on diffuse
une casette ou un CD. Devant moi, il y a aussi des lycéens
et de jeunes étudiants, la plupart des français
de souche, qui sont assis et discutent.
Venant
du boulevard de la liberté, une bande de six ou sept pré-adolescents
maghrébins, acompagné d'un petit mamelouk, déboule
sur la place.
J'ai
remarqué qu'une des choses que les jeunes maghrébins
adorent faire, c'est d'humilier un Français devant les
nanas. C'est vraiment une pathologie spécifique
du racisme maghrébin.
C'est
devenu une spécialité des racistes arabes d'emmerder
les Blancs lorsqu'ils sont en couple.
On
interpelle, on commente, on esquisse un geste de menace, on fait
une réfléxion désobligeante, on provoque
le Blanc devant la fille parce qu'on sait qu'il va faire le dos
rond pour ne pas impliquer sa copine dans une bagarre.
Un
jeune blanc qui se promène seul avec sa nana ou plusieurs
filles dans un secteur où il y a beaucoup de maghrébins
est quasiment garanti de se faire emmerder par
un basané.
J'ai moi même vécu une situation de ce genre il y
a quelques années à une soirée de nouvel
an où je me trouvais avec ma copine de l'époque.
Nous dansions tranquille lorsque quatre maghrébins se sont
mis à nous encadrer puis à coller à mon amie.
De sorte qu'il nous a fallu quitter la piste. J'ai toujours pensé
que le fait que nous étions un couple de blancs trés
typés -moi aux cheveux chatains et aux yeux bleus, elle
aux cheveux blonds et aux yeux noisettes- avait du influer sur
le choix fait pas ces quatres racistes. J'ai aussi été
témoin de ce type de comportement, j'en ai entendu parlé
et j'ai reçu des mails à ce sujet.
Rien
de trés surprenant, donc, lorsque
la petite bande, s'approchant des personnes assises sur les marches,
a d'abord commencé à prendre à partie un
couple de lycéens Blancs.
Je
décris la situation.
Les
maghrébins entourent les deux gosses, adoptent les postures
de pithécanthropes qu'affectionnent les stars du rap. D'un
geste menaçant, Le meneur de la petite bande de racistes
maghébins passe ses doigts à deux centimètres
de la tête du Français. Un nabot arabe de onze ou
douze ans fait un coup du coiffeur à la fille. Le Français
se lève, les maghrébins ressèrent les rangs
et se mettent à aboyer. Je n'entend pas le dialogue mais,
ayant déjà eut affaire à ce genre d'arabes,
je le connais par coeur:
-
Ouoh comen tu m'parles mal"
- Ouoh tu m'parles mal"
- Ouoh m'parle pacom ssa toa!"
- Kestatéracissst ?"
- sal rassist comen tu m'parle"
- J'ém pa lé rassist comen tu m'parle toi la"
- J'te nique ta race de batard !"
- Tu veut'bat' !"
- Ta meuf jla nik "
- Ta mer la pute "
- Sal batar de rassist comentu'm'parl j'nik la rasse de ta mer
la put'su'l'coran d'lamek de va t'fer niké j'em pa les
racissts, dabor tu'm'respékt enculé d'ta rasse de
batar de put' j'chui tro vénér'acause toa la t'ém
pa lézarabs j'vé t'éclaté ta gueul
moa j'chuialgérien j'te nik"
La
Française est rouge de colère, les deux gosses prennent
sur eux, essaient d'être -malgrés tout- accomodants.
Puis le Français attrape sa copine par le bras, le couple
s'en va. Un arabe, de son côté, fait signe à
son copain de laisser tomber et de continuer sa route.
Toujours
assis sur le rebord de la fontaine,
j'observe les petits Arabes poursuivre leur manège. Un
blanc est assis à quelques mêtres de l'endroit où
se trouvait le couple d'amoureux. Il porte tee-shirt de l'équipe
de France sur le dos, bouteille à la main, écouteur
dans l'oreille pour suivre le match.
Du
Bleu Blanc Rouge ! Il n'en faut pas plus pour les membres de la
petite bande ramènent leurs tronches aux airs d'avoir pas
chier depuis quinze jours !
Le
fan de foot est entouré, on lui agrippe le T-Shirt, on
le bouscule, on le pousse, on lui donne un petit coup de coude
dans les côtes. Le type, visiblement branché par
la scène rap, essaye de la jouer cool, de discuter, de
calmer les beurs. Il leur tend sa bouteille en gage d'amitié,
dont ils boivent. Maintenant ils veulent aussi une clope! Il n'en
a pas !
-
C'est quoi ton tee shirt de merde ? T'es racisss ?
Passages
de doigts à ras la gueule. Le fan de foot bat en retraite,
le fan de foot s'éloigne. Les jeunes maghrébins,
satisfaits, poursuivent leur route.
Assise
au bord de la fontaine, une métisse avec un bambin est
en train de prendre le soleil. Elle a sans doute l'air trop blanche
avec ses traits assez européens. Voilà trois arabes
qui se détachent du groupe et vont vers elle, commencent
à l'importuner, à reprendre leurs postures d'intimidation.
Ils exigent une clope. Ils exigent de la tune. Alibi: ils veulent
juste faire chier la femme. Du bout de leurs basquettes, ils s'amusent
à donner des petits coups de pieds dans les siens. C'est
un autre comportement qu'affectionnent les jeunes maghrébins:
"Jouer" avec les autres. "Ouoh! Je joue !"
qu'ils disent...
Puis
les voilà qui partent. Le gros de la troupe vient de trouver
une nouvelle victime juste devant moi: Un mamelouk de seize ou
dix-sept ans. Les mamelouks étaient des soldats esclaves
dans les pays arabes. Ils servaient souvent de troupes d'élites
pour lutter contre leurs propres peuples. J'ai pris l'habitude
de surnommer ainsi les
jeunes Français qui, par crainte ou pour ne pas être
isolé, finissent par faire l'arabe, parlant avec leur
phrasé, singeant leurs comportements, leurs habitudes et
trainant dans leurs bandes. Je ne jette pas la pierre à
ces adolescents: vu le niveau de racisme et de haine qui rêgne
dans la communauté maghrébine (non, ils ne detestent
pas que les Juifs), être le seul Français ou presque
dans une cité, un collège ou un lycée n'est
pas une situation enviable.
La
seule chose que les mamelouks ne comprennent pas, c'est que si,
à force de faire le paillasson et de montrer "patte
blanche", ils parviennent à s'insinuer dans une bande
de maghrébins où leur statut , de toute façon,
sera toujours précaire, même s'ils écoutent
du rap, même s'ils se font plus maghrébins que les
maghrébins eux-mêmes, lorsqu'ils ne sont plus accompagnés
des maghrébins qui les connaissent; ils redeviendront toujours
aux yeux des autres maghrébins de simples Blancs anonymes
que certains se font un plaisir d'importuner.
Les
jeunes maghrébins entourent le garçon. Un devant.
Un derriere. Et deux qui s'assoient de chaque côté
de lui.
Le harcèlement commence.
On
connait la routine: postures d'australopithèques, Passage
de doigts à ras la gueule. Caquètements prétentieux,
glapissements veuls, criailleries agressives, beuglements de bourrins.
Ces accusations, ces menaces, ces palpations qui viennent de tous
les côtés ont pour but de faire totalement faire
perdre le controle de la situation à la victime, de l'inférioriser
et de la paralyser en la désorientant.
Tiens
! Une variante ! Le petit maghrébin qui se trouve à
droite du garçon commence a essayer de lui faire les poches
de survêtement ! C'est sympa ! Quelle convivialité
! Tandis que d'un grand geste de main, le jeune Blanc tente de
chasser la méchante et vicieuse petite mouche dont les
doigts tournent autour de sa poche, deux autres maghrébins
le menacent pour détourner son attention.
Hourrah
! Le jeune arabe a réussi à piquer le briquet du
jeune Français dans sa poche ! Et comme chanterait Tunisiano
"Nique la France! "
Zobie! Chouf sur l'coran d'la mecque comment j'ai zébé
sa gueule de céfran !
Les petits racistes se remettent à jouer au Français!
Ils se lancent le briquet en rigolant ! Qu'est-ce qu'il à
l'air con, ce Français qui court de l'un à l'autre
pour récupérer son bien. Quelle éclate d'humilier
un Blanc - zyva l'enculé d'sa race de putes ! Chouf
mon frère comment y transpire !
Eh
Ahmed ! Envois son briquet d'batard de Français !
Djamal
! regarde sa gueule d'enculé d'sa race, trop drôle
comment il est vert !
Le
briquet atterrit dans les mains d'un maghrébin de douze
ou treize ans.
Le
Français court vers lui.
L'Arabe
se tourne.
Et
quand le Français est presque à son niveau
Plouf
! il envoit le briquet dans la fontaine ! Il est radieux ! il
a fait chier un Français ! il affiche un grand sourire
narquois! J'te jure mon frêre! On baise la France !
Qu'est
ce qu'ils s'éclatent ces jeunes maghrébins, ça
fait plaisir à voir...
Le
mamelouk s'enerve pour de bon. Après avoir, comme les autres
Blancs qui l'ont précédé, tenté d'être
accomodant, le voila qui hausse le ton !
Un
Français qui parle mal ! Dans un rayon de cinq mêtres,
tous les maghrébins présents rappliquent, se mettent
à crier et à menacer. C'est Kooaaaaa ce Blanc qui
donne de la voix.
Ouoh
bâtard! Ouoh salope! Ouoh Sale Pédé! Ouoh
sale Race! Ouoh enculé d'ta mer! Ouoh enculé d'ta
race! Ouoh tu parl' mal ! Ouoh comen tu'm parle ! Ouoh, fiss de
put j'ém pas comen tu parl ! Ouoh kesstadi ! Ouoh kesstatéracisst
? Ouoh répét skeutadi ! Ouoh j'vé t'éclaté
ta gueul ! Ouoh j'chui véner ! Ouoh tu parlotreumen ! Ouoh
zobijvétKCtagueul ! Ouoh jniktarasse ! Ouoh enculé
!
Traduction
: Dis donc bonhomme, t'as beau parler comme un Arabe, te saper
comme un Arabe, et écouter du rap d'Arabe, dans la hiérarchie
du rap, tu restes en bas d'l'échelle. Si tu veux être
de la bande ton role de sale français, c'est d'fermer ta
gueule quand un Arabe te dit quelque chose, pigé ? Un Arabe
te fais les poches, tu fermes ta gueule et tu dis merci. Un arabe
jette ton feu dans la flotte, tu ferme ta gueule et tu dis merci.
Le
jeune Blanc prend à nouveau sur lui, tente de discuter,
de montrer qu'il est cool et pas "comme ça" (un
raciste, c'est à dire un français qui ne fait pas
l'Arabe). De mon côté, j'ai bien compris le manège
de la petite bande de racistes maghrébins. Je vois bien
aussi que le garçon ne va pas se battre. En voulant discuter,
en voulant être accomodant avec les maghrébins -
comme je le fus à une époque - parce qu' "
i' faut pas être raciste", il perd son temps. Il fait
le jeu des maghrébins qui, précisément adore
voir un blanc se diminuer, s'excuser et faire la wasingue devant
eux.
Le
garçon le SAIT, Mais il n'ose pas se l'ADMETTRE. Lorsque
le jeune Arabe a jeté son briquet dans l'eau, je l'ai entendu
lui demander "pourquoi?" il avait fait ça. Comme
si ce n'était pas l'évidence même...
Si
les racistes maghrébins avaient commençé
à le frapper, s'il avait commençé à
se battre, je serais intervenu mais dans le cas présent,
c'est inutile. Je peux aider quelqu'un, pas me battre à
sa place quand j'ai déjà du mal à me battre
pour moi.
Mais
l'ado me fait pitié, c'est insupportable de voir ce gamin
se faire humilier comme ça. Il faut au moins que quelqu'un
lui dise les choses comme elles sont. Je me lève. Je fais
un pas dans le cercle de la dizaine de hyènes racistes
qui l'entourent. J'avance dans l'oeil du cyclone. J'attrape gentiment
le gosse par le bras. Et au beau milieu des maghrébins,
je lui dis calmement et fermement, sans prendre la peine de parler
bas.
"Ecoute, laisse tomber! Tu perd ton temps, ce sont des racistes.
T'es pas le premier: depuis tout à l'heure, Ils emmerdent
tous les Français qu'ils croisent."
Incroyablement,
pas un maghrébin ne m'a pris à parti ! Sans que
je comprenne pourquoi, j'ai d'ailleurs été le seul
français à ne pas être importuné par
la petite bande ! Peut-être qu'il y a un dieu qui voulait
que je vois ce que j'ai vu pour le raconter plus tard sur ce site.
Je
tourne les talons et je retourne m'assoir sur le bord de la fontaine.
Le jeune Français commence à comprendre que ce n'est
pas la peine d'insister et s'éloigne. Il se tourne et me
jette un coup d'oeil. C'est qui, ce Blanc qui dit qu'il y a des
arabes racistes? Un faf ,forcement ! Maintenant en France, quand
t'es de souche, soit tu fais le paillasson des Arabes et t'approuve
sans reserve tout ce qu'ils te disent -le discours mouloudien
de l'éternelle faute aux Blancs- soit t'es faf, forcement.
Mais un Blanc, victime de racisme? un Blanc qui oserait avoir
de la dignité ethnique?
Le
discours que je lui ais tenu est tellement inhabituel - oser constater
que des maghrébins sont racistes jusqu'à la moëlle
des os - qu'il est est tout étonné! Il se tourne
encore une fois et me jette un second coup d'oeil interrogateur
!
Il
continue de s'éloigner et je m'aperçois que certains
maghrébins de la petite bande commence à le suivre.
Je me redresse. Les petits racistes maghrébins qui sont
restés prés de la sono rappellent leurs copains
qui abandonnent la filature et vont les rejoindre. Ils tentent
de mettre la pagaille sur la table des organisateurs mais l'un
d'eux, un Noir parlemente brêvement avec eux. Bizarrement,
cette fois là, les Maghrébins n'insistent pas.
Mais
voila que près d'un lampadaire,
il reste encore quatre Français: deux couples qui discutent
tranquillement. Le groupe de Maghrébins se scinde en deux,
chacun s'occupe de "son" couple de Français et,
en quelques gestes menaçants, en quelques remarques agressives,
en quelques "passe-doigts" à ras la gueule, les
derniers Français du secteur s'en vont...
D'un seul
coup, je repense aux jérémiades de la cohorte des
Sopo, des Aounits et autres Gauberts qui à longueur d'années,
à la radio et à la télévision, pleurnichent
sur la "ghéttoïsation" dont sont "victimes"
les communautés africaines et maghrébines.
Vingt minutes
plus tôt, il y avait plusieurs français assis devant
moi, au coude à coude avec des arabes. Maintenant, à
part moi, il n'y a plus que des maghrébins. Racisme des
jeunes Français qui viennent de partir ? Racisme de l'observateur
qui vous raconte ce qu'il a vu ?
Non: du fait
de l'attitude de merde d'un grand nombre de leur membres, les
communautés noires et arabes font le vide autours d'elles.
C'est aussi simple que ça.
Fermons la
parenthèse.
Nos petits
racistes se sont remis en route et se dirigent vers la rue Inkermann.
En chemin, ils croisent quatre adolescentes françaises
de quatorze-quinze ans qui, nombrils à l'air, discutent
tranquillement. Où y'a d'la gêne, y a pas d'plaisir
! Nos petits maghrébins se font donc un devoir de les harceler
et de les menacer. Ces filles là ne prennent pas le temps
de discuter. Elles
se lèvent et s'en vont. A
la bonne heure! On est tellement mieux quand il n'y a plus de
Français !
En tout et
pour tout, j'ai calculé qu'en moins d'une demi-heure, je
les ai vu, pour des motifs clairement racistes, harceler, menacer
et bousculer au moins treize personnes.
J'ai quitté
les abords de la fontaine et j'ai repris ma balade pendant une
ou deux heures. La nuit était tombée lorsque du
côté de la rue Solférino, en sortant d'un
Kebab où j'ai mes habitudes et où je venais de dévorer
un chawarma, le hasard, la fatalité ou le destin m'ont
fait croiser à nouveau le sillage de la bande de petits
racistes maghrébins. Leur comportement n'avait pas changé,
ce qui laisse imaginer le nombre de Blancs qu'ils avaient pu emmerder
pendant tout ce temps. Ils continuaient leur chasse aux Blancs.
Je les ais suivis du regard.
Allez hop
! Quatorzième victime ! Un Français seul, marchant
dans le sens opposé, a droit à leur "délicatesse".
On lui fait une obstruction de passage "maghreb' style",
on fait de grands moulinets bras façon rap pitek, on fait
du "passe-doigt" à ras la gueule de la victime
qui esquive, qui évite, qui accelère le pas tandis
que les petits maghrébins poursuivent leur route et avisent
des Français à une terrasse de café.
Quinzième,
Seizième, Dix-septième et Dix-huitième victimes
de la soirée.
Tiens ! Et si on volait le sac d'une Française ? C'est
joindre l'utile à l'agréable: On vole pour avoir
de l'argent et en même temps, on victimise une blanche,
d'une pierre deux coups ! Les jeunes Maghrébins s'approchent
de la terrasse, l'un deux attrape un sac ou quelqu'autre objet
et tire. Une Française arrive à rattraper ce qu'ils
essaient de voler. Les pré-ados s'éparpillent. Les
adultes tentent, comme tous les autres Français avant eux,
de se montrer accomodants "pour pas faire le jeu du racisme".
J'ai pu constater que cette méthode avait, en effet, beaucoup
portée ses fruits ce soir là.
Le groupe
s'éloigne tandis qu'un d'entre eux continue de narguer
le groupe de Français avec ses poses de vicieux petit coquelet
raciste.
A ce moment
là, une chose surprenante s'est produite.
Avant que
j'ai eu le temps de bien comprendre ce qui s'est passé,
un adulte - un blanc - est sortis de la foule. Il s'est avancé
d'un pas décidé vers le petit raciste, il l'a attrapé
fermement par le col et, avant que la petite vermine comprenne
ce qui lui arrivait, Il lui a mis coup sur coup, deux ou trois
fois, son poing dans la gueule.
Comme ça,
silencieusement, sans rien dire, sans proférer la moindre
insulte, sans un mot d'explication, sans ouvrir la bouche. Le
type a simplement cogné.
Ensuite, aussi
vite qu'il était venu, l'inconnu a disparu en courant au
coin d'une rue.
C'était
peut-être lâche de s'enfuir comme ça mais je
crois que je comprend son comportement. Je dois reconnaitre que
ce type aurait eu les apparences contre lui. Ayant observer les
jeunes maghrébins, je savais que le type n'avait sans doute
pas tout à fait tort de donner une petite correction à
l'un d'eux. Mais pour les gens qui se trouvaient là, il
est probable qu'il n'auront vu qu'un méchant raciste français
battre "sans raison" un pauvre Arabe sans défense.
La violence
est toujours condamnable. Je pense qu'il est important, comme
l'ont fait tous les Français harcelés ce soir là,
de se montrer accomodant avec les racistes qui vous insultent,
de privilégier la discussion avec ceux qui vous harcèlent,
de prendre sur soi quand on est déliberemment humilié
par quelqu'un, de ravaler sa fierté devant des maghrébins
dont chacun sait les terribles difficultés auxquels ils
sont confrontés à cause de la discrimination, et
de perdre un peu de sa dignité d'être humain au nom
de la grande, noble et belle cause d'un antiracisme qui ne se
soucit que de l'interet des minorités ethniques.
Après
que l'inconnu ait disparu, je n'ai pu m'empécher de me
demander si c'était forcement une mauvaise chose qu'un
Arabe de treize ou quatorze ans ait découvert qu'on ne
peut pas se balader en ville, harceler, humilier et insulter des
gens sans qu'il y ait un prix à payer à un moment
ou à un autre. Si ce soir là, la discussion n'a
pu altérer le comportement de ces petits racistes, peut
être qu'avoir découvert que lorsqu'on fait chier
le bon peuple, les patates peuvent attérir sur la gueule
des emmerdeurs aussi mystérieusement que des OVNIs se matérialisent
sur terre aura poussé les petits racistes à se calmer
un peu.
Le comportement
de ce groupe de jeunes maghrébins, soit dit en passant,
n'était pas exceptionnel. J'ai vu à plusieurs reprises
d'autres groupes d'arabes avoir le même type d'attitude
envers des Français. Je pourrais allonger cette page en
donnant deux ou trois autres exemples dont j'ai été
témoin mais ce n'est pas la peine.
Simplement:
iI y a des groupes de maghrébins qui, à la périphérie
des groupes de fétards, s'attaquent de façon systématique,
de façon délibérée aux personnes isolées,
aux couples, à tous ceux qu'ils n'aiment pas parce que
ces personnes sont blanches...
Ce que je
voudrais dire, au final, c'est que lorsque j'ai vu des maghrébins
se comporter comme j'en ai vu se comporter ce soir là,
j'ai éprouvé un sentiment d'inquiètude. Cela
m'a rappelé le mardi
gras de Seattle en 2001.
Ce soir là,
des groupes de Noirs avaient sillonés la foule qui s'était
rassemblée dans les rues pour faire la fête. Ils
avaient systématiquement pris à parti des Blancs.
Les premières personnes qui ont visité ce site,
il y a trois ans, ont pu, comme moi, voir la vidéo vers
laquelle j'avais fait un lien lorsqu'elle était disponible
en ligne. Certaines personnes avaient été sauvagement
tabassées. Jennifer Blasingham avait été
battue à coup de pied dans la figure. Kristopher Kime,
un Blanc d'une vingtaine d'année, avait été
frappé à coups de bouteilles sur la tête par
un raciste noir. Il est mort d'une hémoragie cérébrale.
Ce qui s'est passé ce soir là n'etait pas de la
science fiction.
Et ce que
j'ai vu à la fête de la musique à Lille -
dont j'ai décidé d'en parler de façon crue,
directe et provocante - n'est pas non plus de la science fiction,
mais bien réel.
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