23 juin 2004
 

Fête de la musique et autres considérations...

 
 
 
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Alors que deux jours sont passés depuis la fête de la musique, j'ai été témoin - et j'ai entendu parler- de quelques faits qui me sont restés en travers de la gorge. Comme j'ai la bonne fortune d'être le webmestre d'un site assez visité, autant en profiter pour faire part haut et fort de mes sentiments. Ils ne sont pas - autant prévenir tout de suite le lecteur - dans la veine du politiquement correct, vu que je ne vais pas écrémer mon récit des détails "ethniques". J'en ai gros sur la patate et je ne vais pas macher mes mots.

En guise d'apéritif, commençons par le commencement, c'est à dire par le samedi qui a précédé la fête de la musique.

Ce jour là, je suis allé à Arras où je devais présenter quelques tableaux à un peintre pour monter une exposition dans les mois qui viennent. Pour vivre, il donne des cours de peintures dans l'espace qui lui sert à la fois d'atelier et de galerie avec un autre artiste qui était absent à ce moment là.

Tandis que je déballais cadres et aquarelles, tout en discutant de la vie artistique à Arras, les élèves de l'autre peintre commençaient à arriver mais, surprise, ne trouvaient pas leur professeur. Lorsqu'ils demandaient à mon interlocuteur où se trouvait son collègue, celui-ci leur déclarait qu'il n'était pas au courant que le cours ait été annulé. Ce petit manège a ainsi duré plus d'une bonne heure. Des élèves, toiles et cartons à dessin sous le bras, certains venant de faire une trentaine de kilomêtres, se voyaient éconduits et, en rentrant chez eux, songeaient probablement à la légèreté d'un peintre qui ne prend pas la peine d'informer les gens de l'annulation d'un cours.

Puis, à la fin de la matinée, une amie du peintre en question est passée et nous a enfin expliqué pourquoi le cours n'était pas assuré comme il aurait du l'être.

Histoire: la veille au soir, le professeur absent sort en ville avec des amis pour se relaxer un peu. En fin de soirée, un de ses amis, accompagnés de quelques filles, sort de l'établissement où ils se trouvent avant le reste du groupe. C'est alors que trois maghrébins commencent à provoquer et insulter le type, sachant qu'étant plus nombreux que lui, ils ne riquent pas grand chose. Le peintre - un Blanc d'origine étrangère - sort à son tour. C'est un sanguin. Le voila qui se lance à la poursuite des Arabes pour leur flanquer une raclée. Les trois compères se carapatent. Quelques centaines de mêtres plus loin, le peintre abandonne la poursuite, et rebrousse chemin pour aller rejoindre ses amis. Entre temps, les trois Arabes se sont ravisés. Ils reviennent à la charge et (bien sur) l'attaquent par derrière. Les coups, d'une brutalité inouïe, commencent à pleuvoir. La victime perd connaissance. Ils lui volent sa veste et s'en vont en le laissant inanimé dans le caniveau.

C'est bien sur "par hasard" que ces trois arabes ont harcelés des français. C'est bien "par hasard" qu'il se sont déchainés sur la tête du peintre et c'est encore "par hasard" qu'ils l'ont volé...

Deux jours passent. C'est la fête de la musique à Lille. Je prend un carnet à dessin pour aller croquer des musiciens et des jeunes bien lookés tout en écoutant de la musique. Près du parking de la place Rihour, je me régale d'un petit concert pendant lequel trois musiciens sans prétention jouent avec leur tripes tout le répertoire rock des seventies, de Téléphone aux Stones en passant par Queen et en faisant un détour par les Beattles. Une quinzaine de croquis plus tard, je reprend ma balade.

Vers sept heures du soir, mes pas m'amènent à la fontaine de la place de la République qui est toujours souvent un point de rassemblement des lycéens. Je m'assois à l'affut d'une occasion de dessiner. Sur ma gauche, une tente et une sono ont été installés. Des jeunes Arabes se sont regroupés. Des hauts parleurs diffusent du Rap: un "Nique la France" est scandé de façon régulière par dieu sait quel rappeur dont on diffuse une casette ou un CD. Devant moi, il y a aussi des lycéens et de jeunes étudiants, la plupart des français de souche, qui sont assis et discutent.

Venant du boulevard de la liberté, une bande de six ou sept pré-adolescents maghrébins, acompagné d'un petit mamelouk, déboule sur la place.

J'ai remarqué qu'une des choses que les jeunes maghrébins adorent faire, c'est d'humilier un Français devant les nanas. C'est vraiment une pathologie spécifique du racisme maghrébin.

C'est devenu une spécialité des racistes arabes d'emmerder les Blancs lorsqu'ils sont en couple.

On interpelle, on commente, on esquisse un geste de menace, on fait une réfléxion désobligeante, on provoque le Blanc devant la fille parce qu'on sait qu'il va faire le dos rond pour ne pas impliquer sa copine dans une bagarre.

Un jeune blanc qui se promène seul avec sa nana ou plusieurs filles dans un secteur où il y a beaucoup de maghrébins est quasiment garanti de se faire emmerder par un basané.

J'ai moi même vécu une situation de ce genre il y a quelques années à une soirée de nouvel an où je me trouvais avec ma copine de l'époque. Nous dansions tranquille lorsque quatre maghrébins se sont mis à nous encadrer puis à coller à mon amie. De sorte qu'il nous a fallu quitter la piste. J'ai toujours pensé que le fait que nous étions un couple de blancs trés typés -moi aux cheveux chatains et aux yeux bleus, elle aux cheveux blonds et aux yeux noisettes- avait du influer sur le choix fait pas ces quatres racistes. J'ai aussi été témoin de ce type de comportement, j'en ai entendu parlé et j'ai reçu des mails à ce sujet.

Rien de trés surprenant, donc, lorsque la petite bande, s'approchant des personnes assises sur les marches, a d'abord commencé à prendre à partie un couple de lycéens Blancs.

Je décris la situation.

Les maghrébins entourent les deux gosses, adoptent les postures de pithécanthropes qu'affectionnent les stars du rap. D'un geste menaçant, Le meneur de la petite bande de racistes maghébins passe ses doigts à deux centimètres de la tête du Français. Un nabot arabe de onze ou douze ans fait un coup du coiffeur à la fille. Le Français se lève, les maghrébins ressèrent les rangs et se mettent à aboyer. Je n'entend pas le dialogue mais, ayant déjà eut affaire à ce genre d'arabes, je le connais par coeur:

- Ouoh comen tu m'parles mal"
- Ouoh tu m'parles mal"
- Ouoh m'parle pacom ssa toa!"
- Kestatéracissst ?"
- sal rassist comen tu m'parle"
- J'ém pa lé rassist comen tu m'parle toi la"
- J'te nique ta race de batard !"
- Tu veut'bat' !"
- Ta meuf jla nik "
- Ta mer la pute "
- Sal batar de rassist comentu'm'parl j'nik la rasse de ta mer la put'su'l'coran d'lamek de va t'fer niké j'em pa les racissts, dabor tu'm'respékt enculé d'ta rasse de batar de put' j'chui tro vénér'acause toa la t'ém pa lézarabs j'vé t'éclaté ta gueul moa j'chuialgérien j'te nik
"

La Française est rouge de colère, les deux gosses prennent sur eux, essaient d'être -malgrés tout- accomodants. Puis le Français attrape sa copine par le bras, le couple s'en va. Un arabe, de son côté, fait signe à son copain de laisser tomber et de continuer sa route.

Toujours assis sur le rebord de la fontaine, j'observe les petits Arabes poursuivre leur manège. Un blanc est assis à quelques mêtres de l'endroit où se trouvait le couple d'amoureux. Il porte tee-shirt de l'équipe de France sur le dos, bouteille à la main, écouteur dans l'oreille pour suivre le match.

Du Bleu Blanc Rouge ! Il n'en faut pas plus pour les membres de la petite bande ramènent leurs tronches aux airs d'avoir pas chier depuis quinze jours !

Le fan de foot est entouré, on lui agrippe le T-Shirt, on le bouscule, on le pousse, on lui donne un petit coup de coude dans les côtes. Le type, visiblement branché par la scène rap, essaye de la jouer cool, de discuter, de calmer les beurs. Il leur tend sa bouteille en gage d'amitié, dont ils boivent. Maintenant ils veulent aussi une clope! Il n'en a pas !

- C'est quoi ton tee shirt de merde ? T'es racisss ?

Passages de doigts à ras la gueule. Le fan de foot bat en retraite, le fan de foot s'éloigne. Les jeunes maghrébins, satisfaits, poursuivent leur route.

Assise au bord de la fontaine, une métisse avec un bambin est en train de prendre le soleil. Elle a sans doute l'air trop blanche avec ses traits assez européens. Voilà trois arabes qui se détachent du groupe et vont vers elle, commencent à l'importuner, à reprendre leurs postures d'intimidation. Ils exigent une clope. Ils exigent de la tune. Alibi: ils veulent juste faire chier la femme. Du bout de leurs basquettes, ils s'amusent à donner des petits coups de pieds dans les siens. C'est un autre comportement qu'affectionnent les jeunes maghrébins: "Jouer" avec les autres. "Ouoh! Je joue !" qu'ils disent...

Puis les voilà qui partent. Le gros de la troupe vient de trouver une nouvelle victime juste devant moi: Un mamelouk de seize ou dix-sept ans. Les mamelouks étaient des soldats esclaves dans les pays arabes. Ils servaient souvent de troupes d'élites pour lutter contre leurs propres peuples. J'ai pris l'habitude de surnommer ainsi les jeunes Français qui, par crainte ou pour ne pas être isolé, finissent par faire l'arabe, parlant avec leur phrasé, singeant leurs comportements, leurs habitudes et trainant dans leurs bandes. Je ne jette pas la pierre à ces adolescents: vu le niveau de racisme et de haine qui rêgne dans la communauté maghrébine (non, ils ne detestent pas que les Juifs), être le seul Français ou presque dans une cité, un collège ou un lycée n'est pas une situation enviable.

La seule chose que les mamelouks ne comprennent pas, c'est que si, à force de faire le paillasson et de montrer "patte blanche", ils parviennent à s'insinuer dans une bande de maghrébins où leur statut , de toute façon, sera toujours précaire, même s'ils écoutent du rap, même s'ils se font plus maghrébins que les maghrébins eux-mêmes, lorsqu'ils ne sont plus accompagnés des maghrébins qui les connaissent; ils redeviendront toujours aux yeux des autres maghrébins de simples Blancs anonymes que certains se font un plaisir d'importuner.

Les jeunes maghrébins entourent le garçon. Un devant. Un derriere. Et deux qui s'assoient de chaque côté de lui.

Le harcèlement commence.

On connait la routine: postures d'australopithèques, Passage de doigts à ras la gueule. Caquètements prétentieux, glapissements veuls, criailleries agressives, beuglements de bourrins. Ces accusations, ces menaces, ces palpations qui viennent de tous les côtés ont pour but de faire totalement faire perdre le controle de la situation à la victime, de l'inférioriser et de la paralyser en la désorientant.

Tiens ! Une variante ! Le petit maghrébin qui se trouve à droite du garçon commence a essayer de lui faire les poches de survêtement ! C'est sympa ! Quelle convivialité ! Tandis que d'un grand geste de main, le jeune Blanc tente de chasser la méchante et vicieuse petite mouche dont les doigts tournent autour de sa poche, deux autres maghrébins le menacent pour détourner son attention.

Hourrah ! Le jeune arabe a réussi à piquer le briquet du jeune Français dans sa poche ! Et comme chanterait Tunisiano "Nique la France! "

Zobie! Chouf sur l'coran d'la mecque comment j'ai zébé sa gueule de céfran !

Les petits racistes se remettent à jouer au Français!

Ils se lancent le briquet en rigolant ! Qu'est-ce qu'il à l'air con, ce Français qui court de l'un à l'autre pour récupérer son bien. Quelle éclate d'humilier un Blanc - zyva l'enculé d'sa race de putes ! Chouf mon frère comment y transpire !

Eh Ahmed ! Envois son briquet d'batard de Français !

Djamal ! regarde sa gueule d'enculé d'sa race, trop drôle comment il est vert !

Le briquet atterrit dans les mains d'un maghrébin de douze ou treize ans.

Le Français court vers lui.

L'Arabe se tourne.

Et quand le Français est presque à son niveau

Plouf ! il envoit le briquet dans la fontaine ! Il est radieux ! il a fait chier un Français ! il affiche un grand sourire narquois! J'te jure mon frêre! On baise la France !

Qu'est ce qu'ils s'éclatent ces jeunes maghrébins, ça fait plaisir à voir...

Le mamelouk s'enerve pour de bon. Après avoir, comme les autres Blancs qui l'ont précédé, tenté d'être accomodant, le voila qui hausse le ton !

Un Français qui parle mal ! Dans un rayon de cinq mêtres, tous les maghrébins présents rappliquent, se mettent à crier et à menacer. C'est Kooaaaaa ce Blanc qui donne de la voix.

Ouoh bâtard! Ouoh salope! Ouoh Sale Pédé! Ouoh sale Race! Ouoh enculé d'ta mer! Ouoh enculé d'ta race! Ouoh tu parl' mal ! Ouoh comen tu'm parle ! Ouoh, fiss de put j'ém pas comen tu parl ! Ouoh kesstadi ! Ouoh kesstatéracisst ? Ouoh répét skeutadi ! Ouoh j'vé t'éclaté ta gueul ! Ouoh j'chui véner ! Ouoh tu parlotreumen ! Ouoh zobijvétKCtagueul ! Ouoh jniktarasse ! Ouoh enculé !

Traduction : Dis donc bonhomme, t'as beau parler comme un Arabe, te saper comme un Arabe, et écouter du rap d'Arabe, dans la hiérarchie du rap, tu restes en bas d'l'échelle. Si tu veux être de la bande ton role de sale français, c'est d'fermer ta gueule quand un Arabe te dit quelque chose, pigé ? Un Arabe te fais les poches, tu fermes ta gueule et tu dis merci. Un arabe jette ton feu dans la flotte, tu ferme ta gueule et tu dis merci.

Le jeune Blanc prend à nouveau sur lui, tente de discuter, de montrer qu'il est cool et pas "comme ça" (un raciste, c'est à dire un français qui ne fait pas l'Arabe). De mon côté, j'ai bien compris le manège de la petite bande de racistes maghrébins. Je vois bien aussi que le garçon ne va pas se battre. En voulant discuter, en voulant être accomodant avec les maghrébins - comme je le fus à une époque - parce qu' " i' faut pas être raciste", il perd son temps. Il fait le jeu des maghrébins qui, précisément adore voir un blanc se diminuer, s'excuser et faire la wasingue devant eux.

Le garçon le SAIT, Mais il n'ose pas se l'ADMETTRE. Lorsque le jeune Arabe a jeté son briquet dans l'eau, je l'ai entendu lui demander "pourquoi?" il avait fait ça. Comme si ce n'était pas l'évidence même...

Si les racistes maghrébins avaient commençé à le frapper, s'il avait commençé à se battre, je serais intervenu mais dans le cas présent, c'est inutile. Je peux aider quelqu'un, pas me battre à sa place quand j'ai déjà du mal à me battre pour moi.

Mais l'ado me fait pitié, c'est insupportable de voir ce gamin se faire humilier comme ça. Il faut au moins que quelqu'un lui dise les choses comme elles sont. Je me lève. Je fais un pas dans le cercle de la dizaine de hyènes racistes qui l'entourent. J'avance dans l'oeil du cyclone. J'attrape gentiment le gosse par le bras. Et au beau milieu des maghrébins, je lui dis calmement et fermement, sans prendre la peine de parler bas.

"Ecoute, laisse tomber! Tu perd ton temps, ce sont des racistes. T'es pas le premier: depuis tout à l'heure, Ils emmerdent tous les Français qu'ils croisent."

Incroyablement, pas un maghrébin ne m'a pris à parti ! Sans que je comprenne pourquoi, j'ai d'ailleurs été le seul français à ne pas être importuné par la petite bande ! Peut-être qu'il y a un dieu qui voulait que je vois ce que j'ai vu pour le raconter plus tard sur ce site.

Je tourne les talons et je retourne m'assoir sur le bord de la fontaine. Le jeune Français commence à comprendre que ce n'est pas la peine d'insister et s'éloigne. Il se tourne et me jette un coup d'oeil. C'est qui, ce Blanc qui dit qu'il y a des arabes racistes? Un faf ,forcement ! Maintenant en France, quand t'es de souche, soit tu fais le paillasson des Arabes et t'approuve sans reserve tout ce qu'ils te disent -le discours mouloudien de l'éternelle faute aux Blancs- soit t'es faf, forcement.

Mais un Blanc, victime de racisme? un Blanc qui oserait avoir de la dignité ethnique?

Le discours que je lui ais tenu est tellement inhabituel - oser constater que des maghrébins sont racistes jusqu'à la moëlle des os - qu'il est est tout étonné! Il se tourne encore une fois et me jette un second coup d'oeil interrogateur !

Il continue de s'éloigner et je m'aperçois que certains maghrébins de la petite bande commence à le suivre. Je me redresse. Les petits racistes maghrébins qui sont restés prés de la sono rappellent leurs copains qui abandonnent la filature et vont les rejoindre. Ils tentent de mettre la pagaille sur la table des organisateurs mais l'un d'eux, un Noir parlemente brêvement avec eux. Bizarrement, cette fois là, les Maghrébins n'insistent pas.

Mais voila que près d'un lampadaire, il reste encore quatre Français: deux couples qui discutent tranquillement. Le groupe de Maghrébins se scinde en deux, chacun s'occupe de "son" couple de Français et, en quelques gestes menaçants, en quelques remarques agressives, en quelques "passe-doigts" à ras la gueule, les derniers Français du secteur s'en vont...

D'un seul coup, je repense aux jérémiades de la cohorte des Sopo, des Aounits et autres Gauberts qui à longueur d'années, à la radio et à la télévision, pleurnichent sur la "ghéttoïsation" dont sont "victimes" les communautés africaines et maghrébines.

Vingt minutes plus tôt, il y avait plusieurs français assis devant moi, au coude à coude avec des arabes. Maintenant, à part moi, il n'y a plus que des maghrébins. Racisme des jeunes Français qui viennent de partir ? Racisme de l'observateur qui vous raconte ce qu'il a vu ?

Non: du fait de l'attitude de merde d'un grand nombre de leur membres, les communautés noires et arabes font le vide autours d'elles. C'est aussi simple que ça.

Fermons la parenthèse.

Nos petits racistes se sont remis en route et se dirigent vers la rue Inkermann. En chemin, ils croisent quatre adolescentes françaises de quatorze-quinze ans qui, nombrils à l'air, discutent tranquillement. Où y'a d'la gêne, y a pas d'plaisir ! Nos petits maghrébins se font donc un devoir de les harceler et de les menacer. Ces filles là ne prennent pas le temps de discuter. Elles se lèvent et s'en vont. A la bonne heure! On est tellement mieux quand il n'y a plus de Français !

En tout et pour tout, j'ai calculé qu'en moins d'une demi-heure, je les ai vu, pour des motifs clairement racistes, harceler, menacer et bousculer au moins treize personnes.

J'ai quitté les abords de la fontaine et j'ai repris ma balade pendant une ou deux heures. La nuit était tombée lorsque du côté de la rue Solférino, en sortant d'un Kebab où j'ai mes habitudes et où je venais de dévorer un chawarma, le hasard, la fatalité ou le destin m'ont fait croiser à nouveau le sillage de la bande de petits racistes maghrébins. Leur comportement n'avait pas changé, ce qui laisse imaginer le nombre de Blancs qu'ils avaient pu emmerder pendant tout ce temps. Ils continuaient leur chasse aux Blancs. Je les ais suivis du regard.

Allez hop ! Quatorzième victime ! Un Français seul, marchant dans le sens opposé, a droit à leur "délicatesse". On lui fait une obstruction de passage "maghreb' style", on fait de grands moulinets bras façon rap pitek, on fait du "passe-doigt" à ras la gueule de la victime qui esquive, qui évite, qui accelère le pas tandis que les petits maghrébins poursuivent leur route et avisent des Français à une terrasse de café.

Quinzième, Seizième, Dix-septième et Dix-huitième victimes de la soirée.

Tiens ! Et si on volait le sac d'une Française ? C'est joindre l'utile à l'agréable: On vole pour avoir de l'argent et en même temps, on victimise une blanche, d'une pierre deux coups ! Les jeunes Maghrébins s'approchent de la terrasse, l'un deux attrape un sac ou quelqu'autre objet et tire. Une Française arrive à rattraper ce qu'ils essaient de voler. Les pré-ados s'éparpillent. Les adultes tentent, comme tous les autres Français avant eux, de se montrer accomodants "pour pas faire le jeu du racisme". J'ai pu constater que cette méthode avait, en effet, beaucoup portée ses fruits ce soir là.

Le groupe s'éloigne tandis qu'un d'entre eux continue de narguer le groupe de Français avec ses poses de vicieux petit coquelet raciste.

A ce moment là, une chose surprenante s'est produite.

Avant que j'ai eu le temps de bien comprendre ce qui s'est passé, un adulte - un blanc - est sortis de la foule. Il s'est avancé d'un pas décidé vers le petit raciste, il l'a attrapé fermement par le col et, avant que la petite vermine comprenne ce qui lui arrivait, Il lui a mis coup sur coup, deux ou trois fois, son poing dans la gueule.

Comme ça, silencieusement, sans rien dire, sans proférer la moindre insulte, sans un mot d'explication, sans ouvrir la bouche. Le type a simplement cogné.

Ensuite, aussi vite qu'il était venu, l'inconnu a disparu en courant au coin d'une rue.

C'était peut-être lâche de s'enfuir comme ça mais je crois que je comprend son comportement. Je dois reconnaitre que ce type aurait eu les apparences contre lui. Ayant observer les jeunes maghrébins, je savais que le type n'avait sans doute pas tout à fait tort de donner une petite correction à l'un d'eux. Mais pour les gens qui se trouvaient là, il est probable qu'il n'auront vu qu'un méchant raciste français battre "sans raison" un pauvre Arabe sans défense.

La violence est toujours condamnable. Je pense qu'il est important, comme l'ont fait tous les Français harcelés ce soir là, de se montrer accomodant avec les racistes qui vous insultent, de privilégier la discussion avec ceux qui vous harcèlent, de prendre sur soi quand on est déliberemment humilié par quelqu'un, de ravaler sa fierté devant des maghrébins dont chacun sait les terribles difficultés auxquels ils sont confrontés à cause de la discrimination, et de perdre un peu de sa dignité d'être humain au nom de la grande, noble et belle cause d'un antiracisme qui ne se soucit que de l'interet des minorités ethniques.

Après que l'inconnu ait disparu, je n'ai pu m'empécher de me demander si c'était forcement une mauvaise chose qu'un Arabe de treize ou quatorze ans ait découvert qu'on ne peut pas se balader en ville, harceler, humilier et insulter des gens sans qu'il y ait un prix à payer à un moment ou à un autre. Si ce soir là, la discussion n'a pu altérer le comportement de ces petits racistes, peut être qu'avoir découvert que lorsqu'on fait chier le bon peuple, les patates peuvent attérir sur la gueule des emmerdeurs aussi mystérieusement que des OVNIs se matérialisent sur terre aura poussé les petits racistes à se calmer un peu.

Le comportement de ce groupe de jeunes maghrébins, soit dit en passant, n'était pas exceptionnel. J'ai vu à plusieurs reprises d'autres groupes d'arabes avoir le même type d'attitude envers des Français. Je pourrais allonger cette page en donnant deux ou trois autres exemples dont j'ai été témoin mais ce n'est pas la peine.

Simplement: iI y a des groupes de maghrébins qui, à la périphérie des groupes de fétards, s'attaquent de façon systématique, de façon délibérée aux personnes isolées, aux couples, à tous ceux qu'ils n'aiment pas parce que ces personnes sont blanches...

Ce que je voudrais dire, au final, c'est que lorsque j'ai vu des maghrébins se comporter comme j'en ai vu se comporter ce soir là, j'ai éprouvé un sentiment d'inquiètude. Cela m'a rappelé le mardi gras de Seattle en 2001.

Ce soir là, des groupes de Noirs avaient sillonés la foule qui s'était rassemblée dans les rues pour faire la fête. Ils avaient systématiquement pris à parti des Blancs. Les premières personnes qui ont visité ce site, il y a trois ans, ont pu, comme moi, voir la vidéo vers laquelle j'avais fait un lien lorsqu'elle était disponible en ligne. Certaines personnes avaient été sauvagement tabassées. Jennifer Blasingham avait été battue à coup de pied dans la figure. Kristopher Kime, un Blanc d'une vingtaine d'année, avait été frappé à coups de bouteilles sur la tête par un raciste noir. Il est mort d'une hémoragie cérébrale. Ce qui s'est passé ce soir là n'etait pas de la science fiction.

Et ce que j'ai vu à la fête de la musique à Lille - dont j'ai décidé d'en parler de façon crue, directe et provocante - n'est pas non plus de la science fiction, mais bien réel.

 
 
 
     
         
 
 
  • Février 2001 - Seattle - Chasse aux blancs du mardi gras - au milieu d'une foule de fétards, des groupes de Racistes Noirs ont harcelés systématiquement les Blancs. Bilan: Un mort et de nombreux blessés.

Témoignages personnels

 
 
 
     
         
 
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Paru dans Le Monde - Chiffres basés sur une étude dans l'isére, où les étrangers représentent moins de 7 % de la population