22/10/2000 - 11/12/2000 - 21/05/2001 - MàJ 20/11/2003
 

les testings ratés de SOS-Racisme

 
 
 
 
 

De nos jours, accusation de SOS Racisme vaut condamnation, et il ne se trouve personne pour vérifier les dires d'une association régulièrement éclaboussée par les scandales financiers. Pour nos journaux, l'effet d'annonce de ces associations à un côté sensasionnaliste qui retient l'attention des lecteurs.

Si une liste des boites de nuits accusées de pratiquer le délit de la sale gueule à l’entrée est publiée par SOS racisme, elle est immédiatement diffusée par voie de presse. Mais il ne viendrait à aucun journaliste l’idée d’effectuer un contre-testing. Il faut dire que celui qui oserait se ferait immédiatement accuser de "raciste", de "xénophobe" qui fait "le jeu de l’extrême droite", car dans le domaine du racisme, il est désormais interdit de faire preuve de discernement et de scepticisme.

Il ne s’agit pas ici de nier l’existence de discrimination à l’entrée des boites de nuits. Il est vrai que certaines discothèques sont connues pour ce genre de pratiques, ce qui leur vaut une clientèle. Ces établissements sont, en vérité, une minorité.

Il n’empêche, certaines précautions s’imposent. On diffuse largement les accusations parfois mensongères de SOS racisme, on diffuse moins souvent les rectificatifs dans ce domaine.

Une dépêche de L’AFP, publiée sur le site de Yahoo France le 23 octobre 2000 faisait un bilan assez sobre de la campagne de testing de SOS racisme.

Depuis le lancement en octobre 1999 de sa "campagne contre les discriminations", SOS-Racisme a "testé" quelque 120 établissements, donnant lieu à une cinquantaines de plaintes, la plupart classées sans suite, et à quelques citations directes. "

Il faut remarqué que le flash de l’AFP ne précise pas le résultat de ces citations.

Ce que cela veut dire, c’est que soixante dix discothèques ont passées sans problème le testing, et que les cinquante plaintes n’ont abouties, pour la plupart, à aucune condamnation et à aucune amende, parce qu’elles n’étaient fondées sur rien (sinon SOS racisme, forcement, aurait eu gain de cause). N'importe qui peut déposer une plainte, encore faut-il que celle-ci soit fondée. Combien de plaintes déposées par SOS racisme aboutissent vraiment ? Impossible de le savoir. Dans la presse, à ma connaissance, personne ne s’est jamais battu pour diffuser ce genre d’information. On informe sur les plaintes déposées, rarement sur les résultats des poursuites.

Il est certain que le 12 septembre 2000, une boite de nuit de Tours est condamné.

Il est certain aussi que le 22 octobre, le patron du Bus, une discothèque parisienne, est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. Motif, si SOS Racisme à fait son testing à l’entrée de la boite de nuit, (c’est toujours très médiatique d’exhiber un Black ou un Beur éconduit à la porte d’une discothèque). SOS racisme n'a pas pris la peine d’envoyer un blanc à l’intérieur de la " forteresse " vérifier si, dans la discothèque, il n’y vraiment aucun black ou aucun beur qui soient entrés.

Il autre fait est assez remarquable dans l'affaire des testings: SOS racisme envoie régulièrement des Blacks et des Beurs ne pas se faire refouler , dans la grande majorité des cas, à l’entrée des discothèques, mais jamais des asiatiques ? Pourquoi ? Peut –être parce qu’on risquerait de constater que certains groupes ethniques ont plus la côte que d’autres. La raison du refoulement à l’entrée des boites ne serait alors pas le résultat du "racisme" des blancs, mais serait à chercher dans le comportement de certains membres de certaines minorités. Et cela, une chose est sûre, c’est le genre de conclusion à laquelle SOS racisme ne souhaite pas que quiconque arrive…

Peut être conviendrait-il que la presse ne se fasse l’écho des accusations de SOS racisme lorsque celles ci sont fondées et confirmées par un jugement, au lieu de citer les chiffres fantaisistes de l’association. Les longues listes de SOS racisme ont un coté sensasionnel mais sont en grande majorité infondées.


Les testings à l'entrée des discothèques, suite: 28 mai 2001

En novembre 1999, les militants de SOS racisme –une association dont plusieurs dirigeants ont été impliqués dans des scandales financiers – décident de piéger la propriétaire d’une boite de nuit, qu’ils accusent de discrimination raciale, en faisant ce qu'ils appèlent un testing.

Ils envoient deux couples de jeunes originaires du Maghréb et d’Afrique sub-saharienne à la porte du London Club où on leur refuse l’entrée. On sait que le même soir, deux couples d’origine européenne, envoyés eux aussi par SOS Racisme, réussissent à entrer dans la discothèque.

Les jeunes du couple maghrébin et du couple africain ont-ils été victimes de discrimination raciale ? Ils prétendent s’être vu refuser l’entrée parce qu’ils n’étaient pas des "habitués", un récit à considérer avec circonspection, lorsqu’on sait que l’association a déjà été condamnée pour avoir incité des personnes à faire de faux témoignages. A vrai dire, on ignore si des noirs et des maghrébins se trouvaient, ou pas, dans la discothèque ce soir là.

Lundi 28 mai 2001, lors de l’audience la concernant, la propriétaire de l’établissement se présente devant le tribunal correctionnel de Marseille en compagnie de son mari, un antillais, et de sa fille adoptive, qui est née en Algérie. C’est à se demander qui est raciste dans cette affaire.

Chacun le sait, lorsqu’on est blanc et qu’on est confronté à des gens qui vous haïssent, on n'en fera jamais assez. La femme déclarera d'ailleur que les opérations de testing étaient réalisées "uniquement dans le but de piéger les établissements visés sans apporter de preuve". Ses arguments semblent crédibles car, si on considère sa vie privée, elle n'a aucun leçon à recevoir de la part de ceux qui l'accusent

L’association requérera contre cette femme six mois de prison avec sursis, la fermeture administrative de dix mois du London Club et cinquante mille francs d’amende.

Je suggère à cette propriétaire de boite de nuit, apparement victime de harcèlement, de se peindre en noir, de se faire crêper les cheveux et de mettre des lentilles de contact marrons, car n’est VISIBLEMENT pas sa moralité qui pose un problème aux militants de SOS racisme.


Novembre 2003 - Testing, "Rebonds" - Comme dans l'immense majorité des testings de discothèque, encore une relaxe.

En avril 2000, à l'époque où l'association avait lancé le Hallali contre les propriétaires de discothèque, certaines personnes s'étaient soudain découvert des vocations de victimes.

A Lille, le 14 avril, L'Opéra Night, l'établissement de Francq Duquesne, un des hauts lieux de la Nuit Lilloise, est plein à craquer et, pour rester en conformité avec la loi, son physionomiste, Clément Depreba (que tout le monde connait sous le nom de Moïse et qui est, soit dit en passant, d'origine africaine), est obligé de faire patienter les clients, de leur refuser l'entrée et de les faire attendre jusqu'à ce que de la place se libère à l'intérieur. Rien que du normal. Il lui arrive ainsi d'éconduire 150 à 200 visiteurs chaque week end, visiteurs qui, on s'en doute ou on en a fait l'expérience, pourraient aussi bien venir de la planète Mars.

Lorsqu'un groupe de huit personnes se présente, Mr Depréba remarque Betty Y. une habituée qu'il reconnait aussitôt, il est d'ailleur payé pour ça. Il demande à la jeune femme si elle et les personnes qui la suivent constituent bien un groupe, à uoi elle répond par l'affirmative. Ne pouvant faire entrer tout le monde, il décide néanmoins de laisser passer la jeune femme en priorité - courtoisie élémentaire d'un établissement commercial envers une bonne cliente - tandis que d'autres restent à la porte.

Mal lui en prend car Medhi X prend la mouche, persuadé que c'est parce qu'il est maghrébin qu'on lui refuse l'entrée. Le jeune homme se rapproche donc de SOS-Racisme qui va le soutenir dans ses démarches et entame des poursuites pour discrimination raciale.

Le 19 November 2003, lorsque l'affaire arrive enfin en justice, Jean Marc Desfossez, le président du tribunal correctionnel de Lille, prenant la mesure de ce qui relève du professionalisme des employés de l'Opéra Night et de ce qui relève de la subjectivité du plaignant, décide la relaxe pour Franck Duquesne et pour Clément Depreba.


 

 
 
 
 
 
*
 
Impostures racistes
 
 
 
   
   
   
   
 
> Les testings (Fr) <
 
   
   
   
   
   
   
   
   
     
 

Les impostures racistes sont des crimes racistes dans lesquels les Blancs sont utilisés comme boucs émissaires par des personnes qui jouent de la croyance au mythe de la spécificité du racisme blanc.

 
 
 
 
 
         
 
Références
 
  • 23 octobre 2000 - A.F.P sur Yahoo.fr - "Le gérant d'une discothèque, accusé de racisme, relaxé par un tribunal"
  • 28 novembre 2000 - A.P. - "Discrimination raciale: trois patrons de discothèques et deux portiers de Montpellier relaxés"
  • 11 décembre 2000 - Le Parisien - "trente discothèques pratiquent le délit de sale gueule" par Tom Schneider
  • 28 mai 2001 - Associated Press sur Yahoo.fr - "Racisme: prison avec sursis requise pour les gérants de discothèque"
  • 20 novembre 2003 - La Voix du Nord - "Le patron d'une discothèque lilloise et son physionomiste relaxés" par Virginie Heyse
 
 
   
         
 
  Précédent : - 06 avril 2000 - Angleterre - attaque raciste contre une église
  Suivant : - Août 2000 - Finland - les étrangers et les statistiques sur les viols
 
Télécharger le livre sur le racisme antiblanc