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Mardi
28 février 2001, à Seattle, aux USA, sest déroulé
un déchaînement de violence raciale qui a conduit à la mort
dune personne. Il est certain que, si les racistes
avaient été blancs, on en aurait entendu parler en France.
Il se trouve que les victimes nombreuses- ont la peau
de couleur blanche, et que leurs agresseurs étaient majoritairement
des Noirs. Les documents à ce sujet ne manquent pas :
Témoignages, Photos et bandes vidéos existent. Pendant plusieurs
mois, elles étaient disponibles sur internet et ce site
en permettait un accés facile.
Cest au terme dune gigantesque
beuverie que se sont déroulées des scènes de violence inouïe.
Après que la tension soit montée pendant des heures, des
gangs de jeunes afro-américains se sont mis à prendre les
blancs pour cible de leur haine. La nature raciste de ces
violences ne fait aucun doute, si on en juge par les propos
tenus par des témoins
Daprès Lewis
Kamb, un reporter de MSNBC, une jeune femme de vingt trois
ans a été témoin du passage à tabac de deux jeunes blancs
par des noirs qui leur ont dit : " voilà
ce que vous recevez, stupides blancs ! "
Selon Robert L.Jamieson,
un reporter du Seattle Post, des sources policières ont
déclarés que certains agresseurs noirs hurlaient des mots
très "connotés" racialement, tels que " Hey, voilà un autre
petit blanc, bottons lui le cul ".
Un de ces "petits blancs" en mourra.
Kristopher Kime -
Ce garçon de vingt ans essaye de relever une femme tombée
au sol lorsqu'un afro-américain lui assène un coup de bouteille
à larrière du crâne. le jeune homme tombe la tête
la première sur le sol. Il y est piétiné et bourré de coups
de pieds par plusieurs autres Noirs. Il mourra quelques
heures plus tard de blessures au cerveau.
Plusieurs témoignages
décrivent lagression systématique dont ont été victimes
les blancs.
Brian Conrad, 23 ans,
agressé par cinq latinos sest fait brisé la mâchoire
et porte désormais des vis et des plaques en titane fixées
à son crâne de façon permanente. Il déclare " Je ne suis pas une personne
"raciale", mais pour moi, beaucoup de membres
de minorités étaient là pour chasser du blanc "
Ils ne tabassaient pas les autres de minorités et
on na pas vu de gangs de dix ou douze mecs blancs
courir partout en attaquant des minorités ".
Steve Hyland, 22 ans,
une pommette brisée, attaqué par un groupe de 10 hommes
noirs : " ils
prenaient visiblement pour cible les blancs "
" on ne peut mettre en question que cétait
motivé racialement "
Susan Conrad, 22 ans,
a vu son frère être piétiné et tabassé :" Je pense
quil y avait là un courant souterrain de problèmes
raciaux "
Valerie
Bagayas une femme à la peau noire décrit ce qui
sest passé et parle ainsi de la violence: " ce sont
les noirs qui la faisait. Cest comme sils ne
voulaient pas de gens dans le quartier. Ca na aucun
sens. Nous saignons tous pareil : Rouge "
Ralph
Radford, 38 ans - ce reporter blanc devient victime de cette
violence alors qu'il exerce son métier. Il est témoin
et photographie un groupe de six noirs qui prennent délibérement
pour cible deux homme blancs, avant de lattaquer à
son tour. Ils le poursuivent, lui donnent des coups de pied
au coté et à la tête. Il perd un morceau doreille
dun centimètre mais, par chance, sen sort vivant.
Jennifer Blasingame
-Elle a été agressée par un groupe de noirs qui lont
brutalement poussée au mur avant de lui donner des coups
de pieds et des coups de poings en plein visage. Elle doit probablement
la vie à un black courageux (et pas raciste) qui s'est porté
à son secours, et dont la couleur de peau leur à permis
de ne pas finir comme Kristopher Kime. Le passage a tabac
de cette jeune femme a été filmé par la télévision. La scène
a été passée fréquemment sur les télévisions locales américaines.
Dès le trois mars,
se livrant au chantage racial et à linversion des
culpabilités habituels, les leaders de la communauté afro-américaine
ont dénoncés en chur la "villification"
des Noirs par les télés US. Il faut dire que ces dernières
ont passées les vidéos qui montrent clairement que ce sont
les blacks qui se livraient à la violence raciale ce soir
là. Lanalyse de ces bandes vidéos a permis à la police
de se livrer à plusieurs arrestations. En grande majorité,
les délinquants sont de jeunes noirs.
Pour les dirigeants
noirs américains, ce sont probablement les victimes blanches
quil faut accuser, puisque leurs os brisés, leurs
bleus au visage ou leur cercueil donnent une mauvaise image
de la minorité "opprimée" black
Pendant les émeutes
de seattle, un fait demeure. Un jeune homme est mort des
suites d'une agression raciste. C'était un Blanc.
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