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"Les
héros antiques étaient les fils d'une mortelle et
d'un dieu: Métis, tu es le héro du roman des peuples
modernes. Etranger, tu formes déjà par ta seule existence
l'adultère de deux civilisations. Tu nous donnes à
sentir que le plaisir est l'éloignement de soi même,
le moment où l'autre se fait soi. Métis, tu es l'entousiasme
des peuples qui s'incarnent en toi"
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extrait du livre
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"LA BEAUTE DU METIS
- Réflexions d'un Francophobe"
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Guy Hocquenghem
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| Journaliste à
Libération |
Guy Georges, le tueur
de lest parisien, vient dêtre jugé. Pour qui
a des yeux pour voir, Un fait aura sauté aux yeux :
fils dune française blanche et dun père noir
américain, Le tueur en série est un métis. Toutes ses victimes
sont blanches. Et chacun de remarquer que si Guy Georges
avait été blanc, et toutes ses victimes des métisses ou
des noires, on naurait pas manqué dévoquer la
possibilité de motivations racistes. Dans le cas présent,
le racisme na été pas évoqué pendant le procès. Pas
évoqué, le racisme ? Il la été plusieurs fois
dans la presse, mais pas de la façon quon croit. Certes,
la possibilité que les victimes de Guy Georges aient été
choisies en fonction de leur couleur de peau na jamais
été abordé dans la presse, mais on a évoqué à plusieurs
reprises la possibilité que le racisme soit à la racine
du comportement du meurtrier : Le racisme des blancs,
bien sur.
Cest dabord
dans la façon dont a été décrite la mère biologique de Guy
Georges qui a été assez biaisée, car à son sujet, la presse
sest montré beaucoup plus loquace quau sujet
de son père. Ainsi, dans Libération du 19 Mars 2001 "Les parents
Biologiques de Guy Georges, sa mère Hélène Rampillon, ex
entraineuse, et son père, Georges Cartwright, cuisinier
Noir américain, ne viendront pas expliquer labandon
de lenfant à la DDASS. Absents, la femme, qui a renié
le bébé dés sa naissance, le 15 Octobre 1962 et vit aujourdhui
en Californie, refuse de se déplacer. Elle a adressé un
certificat médical à la cours." Libération nest pas le seul journal
à sattarder sur la mère de Guy Georges. Le Figaro,
dans un article du 20 Mars 2001, ne prend dailleurs
même pas la peine dévoquer le père et ne parle que
de la mère "Il y a en revanche des témoins
que chacun aimerait entendre. Hélène Rampillon, mère biologique
de Guy Georges, mariée et installée aux Etats Unis, et son
frère Serge. Un déluge de certificat médicaux sabat
alors sur les assises. Pas de doute : les Rampillons
sont intransportables. Il faudra donc chercher sans eux,
dans la prime enfance de Guy Georges, le germe de sa dérive".
Certes, le fait quon
sattarde ainsi beaucoup plus sur la mère de Guy Georges
pourrait être du à un Stéréotype sexiste qui voudrait qu'une
mère soit plus coupable de labandon dun enfant
que son père. Cest peut être une partie de lexplication
de cet intérêt pour la mère. Je crois quil y en a
un autre : La mère est plus coupable parce quelle
est blanche et française. En ce sens, un article paru dans
Libération du 27 décembre 2000 est le plus éclairant. On
y cite un psychiatre, Philippe Tersand, ancien ami de Squatt
de Guy Georges. " Le Médecin
souligne la façon de Joe "de vivre
dans lurgence intensément linstant, sans penser
au lendemain", et remonte à son
abandon par sa mère, blanche, "à
sa défiliation" à six ans, à
sa construction dun personnage normal. " Oui, lappartenance ethnique de la
mère de Guy Georges nest pas tout à fait étrangère
au fait quon se soit plus préoccupé delle :
elle est Blanche et elle est Française, donc elle est plus
coupable que Georges Cartwright, qui est Noir et Americain.
Ici, il flotte déjà un parfum de "toute puissance Blanche" ce mythe du racisme antiblanc qui
veut que les blancs soient responsables de tous les malheurs,
de tous les problêmes que créent les membres dautres
groupes ethniques, ou des métis
Au début du procès,
comme Guy Georges est "coloré", la question qui
se pose est de savoir si le racisme est à la racine de ses
actes. Pas le possible racisme de Guy Georges envers ses
victimes mais le racisme dont des blancs auraient fait preuve à son égard. Les blancs
ont bon dos, cest bien connu. Guy Georges ne sest
dailleurs pas privé de se servir de la calomnie raciste auprés de son entourage pour expliquer
ses séjours en Prison. Ainsi, après avoir agressé Mélanie
B
, Le 25 Août 1995, Le tueur en Série est incarcéré
à Fleury Mérogis puis à Chateaudun. A Philippe Tersand qui
lui rend visite, il déclare avoir été condamné à cause " dune
bagarre avec un videur raciste du Balajo , rue de lappe ",
suite à cette altercation, il aurait donné un coup de couteau
à lautre homme. (cest sur la foi de telles accusations
qu SOS racisme traînent des patrons de boites de nuits
en procès). Le psychiatre, qui gravite dans la sphère de
lextrême gauche parisienne, autant dire de la gauche raciste, ne doute pas une seconde de la
véracité de cette version. Qui oserait remettre en question
les dires dun métis qui se dit victime du racisme ?
Dans un article parut
dans Libération du 19 Mars 2001, la journaliste Patricia
Tourancheau, pour qui cette méthode semble classique, écrit
un article qui a pour but de "Blanchir" les crimes de Guy Georges, pour
montrer que la culpabilité du tueur de lEst Parisien
est en fait celle des blancs. Après sêtre attardée
sur " Joe lindien ", elle évoque
lenfance du tueur en série "A 10 ans déjà,
le petit noir de la Ddass se réfugiait dans les bois, près
de sa maison daccueil en Anjou, et braconnait pour
chasser ses malheurs ". Après cette évocation, elle cite
le voisin de cellule de Guy Georges, qui nest autre
que le terroriste Carlos. Il livre " les clefs "
qui permettent de comprendre le comportement de Guy Georges.
"Cest
un jeune victime du racisme de la société, qui a mal vécu
dans la France profonde et qui a mal tourné. Il nest
pas normal, même sil en a lapparence ". Cette réponse sera reprise entre
deux colonnes de larticle, et affichée en caractères
gras, car Patricia Tourancheau veut quon retienne
cette "vérité" : Cest la faute aux
blancs, et de répéter donc "Guy Georges,
cest un jeune victime du racisme de la société qui
a mal tourné". Guy Georges a été élevé par une
blanche, Madame Morin, qui avait souhaité adopter un noir
et dont il était, parmi beaucoup dautres enfants,
le préféré. Elle déclare à son sujet, le lendemain même
du jour ou parait larticle de la journaliste "Un enfant
formidable. Je voulais me le garder, cétait mon gamin,
je ladorais". Une telle réponse est une véritable
tuile pour la journaliste, qui rattrape néanmoins le coup
prestement, en citant un échange entre le président et laccusé :
"Avez
vous souffert de votre couleur ?
"Non,
mais on me la rappelait toujours, javais un surnom
" boule de Neige " Ca ne me plaisait
pas."
Il est normal que la
cour sinterroge sur les antécédents de Guy Georges,
y compris sur le fait quil ait put être victime de
racisme, et il est certain quau cours de sa vie, il
est arrivé à Guy Georges dêtre victime de racisme.
Ce qui est anormal,
cest de ne pas se demander si les victimes de Guy
Georges nont pas été victimes de racisme, elles aussi.
En donnant aux lecteurs le sentiment que seul Guy Georges
a été victime de racisme ( du racisme des blancs, bien sur...),
en voulant faire du racisme des blancs lexplication
"rationnelle" des actes de Guy Georges, on légitimise
le mythe raciste de la toute puissance
blanche. On légitimise aussi lidée
assez répandue selon laquelle tout blanc victime de racisme
est en fait victime dun racisme
à effet boomerang, dun
racisme à rebour. Ce concept, raciste
bien sur, est un dérivé du mythe de la toute puissance blanche
et du racisme spécifique des blancs. Il sous entend que seuls les blancs sont
racistes, quils ne sont jamais victimes du racisme
dautres groupes ethniques à leur égard, et que sils
sont victime dun racisme, cest en fait du leur,
qui leur revient dans la figure. Pour ceux qui parlent de
racisme à rebour,
ce sont toujours les blancs qui sont à lorigine du
racisme.
Donc, Dès linstant
que le racisme des blancs est présenté comme lexplication
du comportement de Guy Georges, pourquoi se demander si
ces jeunes femmes, souvent des blanches très typées, ont
été victimes de racisme? la réponse a déjà été donnée :
les victimes du
tueur en série nont pas été victimes du possible racisme
de "Guy Georges le Métis" mais au contraire, de
celui de " la France profonde ", c'est
à dire des Blancs. Leurs morts ne sont plus tout à fait
abjectes, elles se parent même dune certaine moralité.
Ces jeunes femmes sont, en quelques sorte, les victimes
expiatoires du crime " originel " de
leur groupe ethnique. A travers elles, cest le racisme
des blancs qui a été puni. Sacrifiées symboliquement sur
lautel des médias, elles doivent servir à lédification
des blancs. Présentées sous la plume de journalistes comme
Patricia Tourancheau, les Guy Georges et autres Javieh ne
sont plus dimmondes criminels, mais des croque-mitaines
mis au service de la cause " antiraciste ".
Le message de ses articles semble être : " Gare
aux blancs sils sont racistes, Le Méchant Guy Georges
viendra leur trancher la gorge ". Bien sur, le premier acte de racisme
que pourrait commettre le lecteur blanc serait davoir
une pensée " négative " envers Guy Georges
le métisse, justement en le soupçonnant dêtre raciste.
La " méthode"
de Guy Georges sest elle limitée à sa façon particulière
dassassiner ses victimes ? Ou les victimes ont-elles
été choisies par le meurtrier, même si cest inconsciemment,
selon des critères bien précis ? Guy George a t-il
choisi ses victimes spécifiquement en fonction de leur couleur
de peau ? Plusieurs faits troublants, lorsquils
saccumulent, pointent dans cette direction.
La Journaliste Verena
von Derschau, dans une dépêche de lassociated Press
du 2 Avril 2001, donne un saisissant résumé des témoignages
des experts psychiatres lors du procès :
Cette
indifférence nempêche pas Guy Georges davoir
soigneusement choisi ses "proies", des filles
jeunes, jolies et socialement adaptées. "Il
était attiré par lénergie quelles dégagent "
note le docteur Henri Grynszpan. "Il
a fait un choix esthétique tout à fait subtil ",
renchérit le Docteur Dubec".
Il ny a quun
critère de "choix esthétique" qui ne sera pas cité : lappartenance
ethnique des victimes et laspect physique des "proies"
du tueur : des blanches souvent très typées. Le Figaro
magazine du 28 mars publiera en effet la photo de six des
sept femmes égorgées par Guy Georges, ce sont des blanches.
Le Journal du Dimanche à publié la photo de Nathalie X,
une des toutes premières victimes du tueur : Elle est
blanche. Agnés Nijkamp, une hollandaise dont la photo na
pas été publiée, est elle aussi blanche, quant à Elisabeth
O, cest elle aussi une blanche.
Il y a aussi une autre
façon de deviner que toutes les victimes de Guy Georges
étaient des blanches : sil
avait tué, ne fusse quune maghrébine ou une Black,
les journalistes nous auraient cent fois montré son portrait,
précisement pour nous prouver que le tueur en série ne tuait
pas que des blanches, et pour chasser la question interdite
du mobile raciste.
Un article de Libération
parut le 22 Mars 2001 vient encore renforcer ce sentiment
que Guy Georges ne se contentait pas de choisir des filles
" jeunes,
jolies et socialement adaptées " : Après que Patricia Tourangeau
ait consacré une large place aux affabulation de Guy Georges,
qui prétend que les aveux lui ont été arrachés par la violence
policière, la journaliste évoque laudition dun
policier "Cest
lultime meurtre du tueur en série, celui dEstelle
Magd, le 15 novembre 1997, qui réveille le dossier de Pascal
Escarfail " Jai constituer
un album photo de ces deux victimes blondes, on aurait dit
les mêmes
scènes de crimes " explique
à la cour le capitaine Bechet." Ainsi donc, les similitudes entre
les meurtres commis par Guy Georges ne se limiteraient pas
aux soutien-gorges sectionnés entre les bonnets, à la lacération
des vêtements des victimes, à leur égorgement à lopinel
N°12, à leur viol. Quelques lignes plus loin, larticle
évoque la mort Pascal Escarfail et cite le Tueur en Série
"Jai
vu passer une jeune fille Blonde. Elle ma tout de
suite plu et jai flashé "
Estelle Magd et Pascal
Escarfail, toutes deux assassinées étaient blondes (Photo
Le Figaro). Nathalie D, la première victime dune tentative
de meurtre, a les cheveux châtains (Photo JDD), comme Hélène
Frinking, qui a été assassinée(Photo Le Figaro). Agnés Nijkamp,
assassinée, est décrite comme ayant les " yeux
très clairs " (Associated Press 23/03/2001),
ce qui nest pas surprenant vu ses origines hollandaises.
Annie le F, victime de viol, est "Une frêle jeune femme blonde" (Associated Press, 26/03/01). Elsa
Benady, Catherine Rocher et Magali Sirotti, toutes trois
assassinées, sont toutes des physiques de blanches. Elisabeth
O, victime dune tentative de meurtre et de viol est
"une très belle jeune femme
rousse à la peau pale" (Le Figaro 28/03/2001). Pour résumer
TOUTES les victimes de Guy Georges sont des blanches.
Certes, on pourrait
considérer quil sagit dun hasard, et que,
la majorité de la population française étant de couleur
blanche, il est " mathématiquement "
normal que Guy Georges ait tué uniquement des femmes de
ce groupe ethnique. Cet argument serait recevable si Guy
Georges, comme Emile Louis, avait vécu dans de petites villes
de province. Hors Guy Georges vivait à Paris et il a surtout
sévit dans lEst Parisien, cest à dire dans la
partie de Paris la plus peuplée détrangers, majoritairement
des africains et des maghrébins. Lhomme, quon
décrit comme très intelligent, a sans doute préféré ces
quartiers, parce quil y passerait plus facilement
inaperçu pendant ses " chasses ". Il
aurait facilement pu y trouver des victimes dorigines
africaine ou maghrébine ; il a tué SEULEMENT des blanches.
Un groupe dagresseur
ethniquement homogène, et dune autre origine ethnique
que la victime, lorsque celle ci est blanche, est un des
signaux typiques des agressions relevant du racisme antiblanc
et du tandem raciste. A contrario, on peut considérer
que si toutes les victimes dune seule personnes sont
blanches, et que lagresseur appartient à une catégorie
ethnique distincte de celle de ses victimes, il y a là aussi
une forte probabilité dagressions relevant du racisme
antiblanc, les viols et les meurtres de Guy Georges accumulent
les signaux spécifiques du tandem raciste.
Un autre fait impose
la question dune possible motivation raciste dans
le comportement de Guy Georges. Dans plusieurs articles
parus dans la presse avant le procès, il était mentionné
que Guy Georges sétait lié avec une jeune femme nommée
Sandrine, avec qui il a eut une relation suivie pendant
8 mois et envers qui il ne sera jamais violent. Sandrine,
qui sest séparée de Guy Georges, est toujours vivante.
Le fait quelle soit métisse y est sans doute pour
quelque chose. Cette relation prouve que le viol, la brutalité
sanguinaire de Guy Georges ne sont pas une condition nécessaire
à sa sexualité. Avec Sandrine la métisse, il fait lamour
toute la journée, a des rapport sexuels normaux et une véritable
vie affective. Avec les blanches, il pousse la brutalité
jusquau viol post-mortem
Cela fait contraste.
- Toutes les victimes
de Guy Georges, jusquà preuve du contraire, étaient
des femmes blanches.
- Guy Georges évoluait
dans un environnement où se côtoient des personnes aux
origines ethniques très diverses, mais il na pris
pour cible que des femmes blanches.
- Guy Georges est
parfaitement capable davoir des relations affectives
et sexuelles normales avec une femme, si elle nest
pas blanche.
Ces trois faits à eux
seuls justifient parfaitement quon pose cette question :
Les victimes de Guy Georges ont-elles été victime de racisme ?
Silence sélectif oblige,
cette question ne sera jamais abordé dans la presse grand
public. Une fois de plus, il y a eu inversion des culpabilités, et dans un procès où sept jeunes femmes
blanches ont été tuées par un métis, en plus de celles quil
a violées, ce sont finalement les blancs qui ont été soupçonnés
de racisme. En vérité, Il importe peu de savoir si les actes
de Guy Georges ont été motivés ou non par le racisme. Ce
qui est le plus important dans cette affaire, cest
que les victimes étant blanches, on na même pas daigné
sinterroger à ce sujet : le racisme antiblanc
nexiste pas.
On comprend néanmoins
que la question ait été soigneusement escamotée par les
bien-pensants de tous bords. Accuser Guy Georges de racisme
aurait été porter un grave coup au mythe du grand métissage,
cette panacée universelle que nous propose la gauche raciste pour qui le métis, comme le montre
la citation que j'ai placé en début d'article, est une sorte
d'être divin complètement fantasmé.
Détruisant ce tableau idyllique,
Guy Georges apporte la preuve par l'horreur quun métisse
est un homme comme un autre. Les métisses ne sont pas des
être que leurs origines, par une sorte de déterminisme politiquement
correct, condamneraient à être plus tolérants, plus ouverts
et plus pacifiques que les personnes aux origines mono-ethniques,
surtout si elles sont blanches. Des journalistes comme Patricia
Tourancheau ne peuvent accepter cette faille dans le bloc
monolithique des croyances de la gauche raciste.
Le 20 Mars 2001, Le
quotidien le Monde, publie une liste sous le titre " Les
autres tueurs en série en France ". Seuls sont
évoqués les tueurs en série aux noms bien français, quitte
à remonter 70 ans dans le temps : on lit ainsi les
noms de Henri Désiré Landru (+1922) ; Marcel
Petiot (+1946) Thierry Paulin (+1989), Claude Lastenet et
Francis Heaulme. Par contre, Les noms de Sid Ahmed Rezala,
Nadir Sedrati ou Mamadou Traore sont passés sous silence
Etes vous toujours convaincu que le Silence Sélectif nexiste
pas.
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