Avril 2001
 

Guy Georges, ses victimes et le racisme

 
 
 
 
 

"Les héros antiques étaient les fils d'une mortelle et d'un dieu: Métis, tu es le héro du roman des peuples modernes. Etranger, tu formes déjà par ta seule existence l'adultère de deux civilisations. Tu nous donnes à sentir que le plaisir est l'éloignement de soi même, le moment où l'autre se fait soi. Métis, tu es l'entousiasme des peuples qui s'incarnent en toi"

 

extrait du livre

"LA BEAUTE DU METIS - Réflexions d'un Francophobe"

Guy Hocquenghem

Journaliste à Libération

Guy Georges, le tueur de l’est parisien, vient d’être jugé. Pour qui a des yeux pour voir, Un fait aura sauté aux yeux : fils d’une française blanche et d’un père noir américain, Le tueur en série est un métis. Toutes ses victimes sont blanches. Et chacun de remarquer que si Guy Georges avait été blanc, et toutes ses victimes des métisses ou des noires, on n’aurait pas manqué d’évoquer la possibilité de motivations racistes. Dans le cas présent, le racisme n’a été pas évoqué pendant le procès. Pas évoqué, le racisme ? Il l’a été plusieurs fois dans la presse, mais pas de la façon qu’on croit. Certes, la possibilité que les victimes de Guy Georges aient été choisies en fonction de leur couleur de peau n’a jamais été abordé dans la presse, mais on a évoqué à plusieurs reprises la possibilité que le racisme soit à la racine du comportement du meurtrier : Le racisme des blancs, bien sur.

C’est d’abord dans la façon dont a été décrite la mère biologique de Guy Georges qui a été assez biaisée, car à son sujet, la presse s’est montré beaucoup plus loquace qu’au sujet de son père. Ainsi, dans Libération du 19 Mars 2001 "Les parents Biologiques de Guy Georges, sa mère Hélène Rampillon, ex entraineuse, et son père, Georges Cartwright, cuisinier Noir américain, ne viendront pas expliquer l’abandon de l’enfant à la DDASS. Absents, la femme, qui a renié le bébé dés sa naissance, le 15 Octobre 1962 et vit aujourd’hui en Californie, refuse de se déplacer. Elle a adressé un certificat médical à la cours." Libération n’est pas le seul journal à s’attarder sur la mère de Guy Georges. Le Figaro, dans un article du 20 Mars 2001, ne prend d’ailleurs même pas la peine d’évoquer le père et ne parle que de la mère "Il y a en revanche des témoins que chacun aimerait entendre. Hélène Rampillon, mère biologique de Guy Georges, mariée et installée aux Etats Unis, et son frère Serge. Un déluge de certificat médicaux s’abat alors sur les assises. Pas de doute : les Rampillons sont intransportables. Il faudra donc chercher sans eux, dans la prime enfance de Guy Georges, le germe de sa dérive".

Certes, le fait qu’on s’attarde ainsi beaucoup plus sur la mère de Guy Georges pourrait être du à un Stéréotype sexiste qui voudrait qu'une mère soit plus coupable de l’abandon d’un enfant que son père. C’est peut être une partie de l’explication de cet intérêt pour la mère. Je crois qu’il y en a un autre : La mère est plus coupable parce qu’elle est blanche et française. En ce sens, un article paru dans Libération du 27 décembre 2000 est le plus éclairant. On y cite un psychiatre, Philippe Tersand, ancien ami de Squatt de Guy Georges. " Le Médecin souligne la façon de Joe "de vivre dans l’urgence intensément l’instant, sans penser au lendemain", et remonte à son abandon par sa mère, blanche, "à sa défiliation" à six ans, à sa construction d’un personnage normal. " Oui, l’appartenance ethnique de la mère de Guy Georges n’est pas tout à fait étrangère au fait qu’on se soit plus préoccupé d’elle : elle est Blanche et elle est Française, donc elle est plus coupable que Georges Cartwright, qui est Noir et Americain. Ici, il flotte déjà un parfum de "toute puissance Blanche" ce mythe du racisme antiblanc qui veut que les blancs soient responsables de tous les malheurs, de tous les problêmes que créent les membres d’autres groupes ethniques, ou des métis…

Au début du procès, comme Guy Georges est "coloré", la question qui se pose est de savoir si le racisme est à la racine de ses actes. Pas le possible racisme de Guy Georges envers ses victimes mais le racisme dont des blancs auraient fait preuve à son égard. Les blancs ont bon dos, c’est bien connu. Guy Georges ne s’est d’ailleurs pas privé de se servir de la calomnie raciste auprés de son entourage pour expliquer ses séjours en Prison. Ainsi, après avoir agressé Mélanie B…, Le 25 Août 1995, Le tueur en Série est incarcéré à Fleury Mérogis puis à Chateaudun. A Philippe Tersand qui lui rend visite, il déclare avoir été condamné à cause " d’une bagarre avec un videur raciste du Balajo , rue de lappe ", suite à cette altercation, il aurait donné un coup de couteau à l’autre homme. (c’est sur la foi de telles accusations qu’ SOS racisme traînent des patrons de boites de nuits en procès). Le psychiatre, qui gravite dans la sphère de l’extrême gauche parisienne, autant dire de la gauche raciste, ne doute pas une seconde de la véracité de cette version. Qui oserait remettre en question les dires d’un métis qui se dit victime du racisme ?

Dans un article parut dans Libération du 19 Mars 2001, la journaliste Patricia Tourancheau, pour qui cette méthode semble classique, écrit un article qui a pour but de "Blanchir" les crimes de Guy Georges, pour montrer que la culpabilité du tueur de l’Est Parisien est en fait celle des blancs. Après s’être attardée sur " Joe l’indien ", elle évoque l’enfance du tueur en série "A 10 ans déjà, le petit noir de la Ddass se réfugiait dans les bois, près de sa maison d’accueil en Anjou, et braconnait pour chasser ses malheurs ". Après cette évocation, elle cite le voisin de cellule de Guy Georges, qui n’est autre que le terroriste Carlos. Il livre " les clefs " qui permettent de comprendre le comportement de Guy Georges. "C’est un jeune victime du racisme de la société, qui a mal vécu dans la France profonde et qui a mal tourné. Il n’est pas normal, même s’il en a l’apparence ". Cette réponse sera reprise entre deux colonnes de l’article, et affichée en caractères gras, car Patricia Tourancheau veut qu’on retienne cette "vérité" : C’est la faute aux blancs, et de répéter donc "Guy Georges, c’est un jeune victime du racisme de la société qui a mal tourné". Guy Georges a été élevé par une blanche, Madame Morin, qui avait souhaité adopter un noir et dont il était, parmi beaucoup d’autres enfants, le préféré. Elle déclare à son sujet, le lendemain même du jour ou parait l’article de la journaliste "Un enfant formidable. Je voulais me le garder, c’était mon gamin, je l’adorais". Une telle réponse est une véritable tuile pour la journaliste, qui rattrape néanmoins le coup prestement, en citant un échange entre le président et l’accusé :

"Avez vous souffert de votre couleur ?

"Non, mais on me la rappelait toujours, j’avais un surnom " boule de Neige " Ca ne me plaisait pas."

Il est normal que la cour s’interroge sur les antécédents de Guy Georges, y compris sur le fait qu’il ait put être victime de racisme, et il est certain qu’au cours de sa vie, il est arrivé à Guy Georges d’être victime de racisme.

Ce qui est anormal, c’est de ne pas se demander si les victimes de Guy Georges n’ont pas été victimes de racisme, elles aussi. En donnant aux lecteurs le sentiment que seul Guy Georges a été victime de racisme ( du racisme des blancs, bien sur...), en voulant faire du racisme des blancs l’explication "rationnelle" des actes de Guy Georges, on légitimise le mythe raciste de la toute puissance blanche. On légitimise aussi l’idée assez répandue selon laquelle tout blanc victime de racisme est en fait victime d’un racisme à effet boomerang, d’un racisme à rebour. Ce concept, raciste bien sur, est un dérivé du mythe de la toute puissance blanche et du racisme spécifique des blancs. Il sous entend que seuls les blancs sont racistes, qu’ils ne sont jamais victimes du racisme d’autres groupes ethniques à leur égard, et que s’ils sont victime d’un racisme, c’est en fait du leur, qui leur revient dans la figure. Pour ceux qui parlent de racisme à rebour, ce sont toujours les blancs qui sont à l’origine du racisme.

Donc, Dès l’instant que le racisme des blancs est présenté comme l’explication du comportement de Guy Georges, pourquoi se demander si ces jeunes femmes, souvent des blanches très typées, ont été victimes de racisme? la réponse a déjà été donnée : les victimes du tueur en série n’ont pas été victimes du possible racisme de "Guy Georges le Métis" mais au contraire, de celui de " la France profonde ", c'est à dire des Blancs. Leurs morts ne sont plus tout à fait abjectes, elles se parent même d’une certaine moralité. Ces jeunes femmes sont, en quelques sorte, les victimes expiatoires du crime " originel " de leur groupe ethnique. A travers elles, c’est le racisme des blancs qui a été puni. Sacrifiées symboliquement sur l’autel des médias, elles doivent servir à l’édification des blancs. Présentées sous la plume de journalistes comme Patricia Tourancheau, les Guy Georges et autres Javieh ne sont plus d’immondes criminels, mais des croque-mitaines mis au service de la cause " antiraciste ". Le message de ses articles semble être : " Gare aux blancs s’ils sont racistes, Le Méchant Guy Georges viendra leur trancher la gorge ". Bien sur, le premier acte de racisme que pourrait commettre le lecteur blanc serait d’avoir une pensée " négative " envers Guy Georges le métisse, justement en le soupçonnant d’être raciste.

La " méthode" de Guy Georges s’est elle limitée à sa façon particulière d’assassiner ses victimes ? Ou les victimes ont-elles été choisies par le meurtrier, même si c’est inconsciemment, selon des critères bien précis ? Guy George a t-il choisi ses victimes spécifiquement en fonction de leur couleur de peau ? Plusieurs faits troublants, lorsqu’ils s’accumulent, pointent dans cette direction.

La Journaliste Verena von Derschau, dans une dépêche de l’associated Press du 2 Avril 2001, donne un saisissant résumé des témoignages des experts psychiatres lors du procès :

 Cette indifférence n’empêche pas Guy Georges d’avoir soigneusement choisi ses "proies", des filles jeunes, jolies et socialement adaptées. "Il était attiré par l’énergie qu’elles dégagent " note le docteur Henri Grynszpan. "Il a fait un choix esthétique tout à fait subtil ", renchérit le Docteur Dubec".

Il n’y a qu’un critère de "choix esthétique" qui ne sera pas cité : l’appartenance ethnique des victimes et l’aspect physique des "proies" du tueur : des blanches souvent très typées. Le Figaro magazine du 28 mars publiera en effet la photo de six des sept femmes égorgées par Guy Georges, ce sont des blanches. Le Journal du Dimanche à publié la photo de Nathalie X, une des toutes premières victimes du tueur : Elle est blanche. Agnés Nijkamp, une hollandaise dont la photo n’a pas été publiée, est elle aussi blanche, quant à Elisabeth O, c’est elle aussi une blanche.

Il y a aussi une autre façon de deviner que toutes les victimes de Guy Georges étaient des blanches : s’il avait tué, ne fusse qu’une maghrébine ou une Black, les journalistes nous auraient cent fois montré son portrait, précisement pour nous prouver que le tueur en série ne tuait pas que des blanches, et pour chasser la question interdite du mobile raciste.

Un article de Libération parut le 22 Mars 2001 vient encore renforcer ce sentiment que Guy Georges ne se contentait pas de choisir des filles " jeunes, jolies et socialement adaptées " : Après que Patricia Tourangeau ait consacré une large place aux affabulation de Guy Georges, qui prétend que les aveux lui ont été arrachés par la violence policière, la journaliste évoque l’audition d’un policier "C’est l’ultime meurtre du tueur en série, celui d’Estelle Magd, le 15 novembre 1997, qui réveille le dossier de Pascal Escarfail " J’ai constituer un album photo de ces deux victimes blondes, on aurait dit les mêmes scènes de crimes " explique à la cour le capitaine Bechet." Ainsi donc, les similitudes entre les meurtres commis par Guy Georges ne se limiteraient pas aux soutien-gorges sectionnés entre les bonnets, à la lacération des vêtements des victimes, à leur égorgement à l’opinel N°12, à leur viol. Quelques lignes plus loin, l’article évoque la mort Pascal Escarfail et cite le Tueur en Série "J’ai vu passer une jeune fille Blonde. Elle m’a tout de suite plu et j’ai flashé "

Estelle Magd et Pascal Escarfail, toutes deux assassinées étaient blondes (Photo Le Figaro). Nathalie D, la première victime d’une tentative de meurtre, a les cheveux châtains (Photo JDD), comme Hélène Frinking, qui a été assassinée(Photo Le Figaro). Agnés Nijkamp, assassinée, est décrite comme ayant les " yeux très clairs " (Associated Press 23/03/2001), ce qui n’est pas surprenant vu ses origines hollandaises. Annie le F, victime de viol, est "Une frêle jeune femme blonde" (Associated Press, 26/03/01). Elsa Benady, Catherine Rocher et Magali Sirotti, toutes trois assassinées, sont toutes des physiques de blanches. Elisabeth O, victime d’une tentative de meurtre et de viol est "une très belle jeune femme rousse à la peau pale" (Le Figaro 28/03/2001). Pour résumer TOUTES les victimes de Guy Georges sont des blanches.

Certes, on pourrait considérer qu’il s’agit d’un hasard, et que, la majorité de la population française étant de couleur blanche, il est " mathématiquement " normal que Guy Georges ait tué uniquement des femmes de ce groupe ethnique. Cet argument serait recevable si Guy Georges, comme Emile Louis, avait vécu dans de petites villes de province. Hors Guy Georges vivait à Paris et il a surtout sévit dans l’Est Parisien, c’est à dire dans la partie de Paris la plus peuplée d’étrangers, majoritairement des africains et des maghrébins. L’homme, qu’on décrit comme très intelligent, a sans doute préféré ces quartiers, parce qu’il y passerait plus facilement inaperçu pendant ses " chasses ". Il aurait facilement pu y trouver des victimes d’origines africaine ou maghrébine ; il a tué SEULEMENT des blanches.

Un groupe d’agresseur ethniquement homogène, et d’une autre origine ethnique que la victime, lorsque celle ci est blanche, est un des signaux typiques des agressions relevant du racisme antiblanc et du tandem raciste. A contrario, on peut considérer que si toutes les victimes d’une seule personnes sont blanches, et que l’agresseur appartient à une catégorie ethnique distincte de celle de ses victimes, il y a là aussi une forte probabilité d’agressions relevant du racisme antiblanc, les viols et les meurtres de Guy Georges accumulent les signaux spécifiques du tandem raciste.

Un autre fait impose la question d’une possible motivation raciste dans le comportement de Guy Georges. Dans plusieurs articles parus dans la presse avant le procès, il était mentionné que Guy Georges s’était lié avec une jeune femme nommée Sandrine, avec qui il a eut une relation suivie pendant 8 mois et envers qui il ne sera jamais violent. Sandrine, qui s’est séparée de Guy Georges, est toujours vivante. Le fait qu’elle soit métisse y est sans doute pour quelque chose. Cette relation prouve que le viol, la brutalité sanguinaire de Guy Georges ne sont pas une condition nécessaire à sa sexualité. Avec Sandrine la métisse, il fait l’amour toute la journée, a des rapport sexuels normaux et une véritable vie affective. Avec les blanches, il pousse la brutalité jusqu’au viol post-mortem… Cela fait contraste.

  • Toutes les victimes de Guy Georges, jusqu’à preuve du contraire, étaient des femmes blanches.
  • Guy Georges évoluait dans un environnement où se côtoient des personnes aux origines ethniques très diverses, mais il n’a pris pour cible que des femmes blanches.
  • Guy Georges est parfaitement capable d’avoir des relations affectives et sexuelles normales avec une femme, si elle n’est pas blanche.

Ces trois faits à eux seuls justifient parfaitement qu’on pose cette question : Les victimes de Guy Georges ont-elles été victime de racisme ?

Silence sélectif oblige, cette question ne sera jamais abordé dans la presse grand public. Une fois de plus, il y a eu inversion des culpabilités, et dans un procès où sept jeunes femmes blanches ont été tuées par un métis, en plus de celles qu’il a violées, ce sont finalement les blancs qui ont été soupçonnés de racisme. En vérité, Il importe peu de savoir si les actes de Guy Georges ont été motivés ou non par le racisme. Ce qui est le plus important dans cette affaire, c’est que les victimes étant blanches, on n’a même pas daigné s’interroger à ce sujet : le racisme antiblanc n’existe pas.

On comprend néanmoins que la question ait été soigneusement escamotée par les bien-pensants de tous bords. Accuser Guy Georges de racisme aurait été porter un grave coup au mythe du grand métissage, cette panacée universelle que nous propose la gauche raciste pour qui le métis, comme le montre la citation que j'ai placé en début d'article, est une sorte d'être divin complètement fantasmé.

Détruisant ce tableau idyllique, Guy Georges apporte la preuve par l'horreur qu’un métisse est un homme comme un autre. Les métisses ne sont pas des être que leurs origines, par une sorte de déterminisme politiquement correct, condamneraient à être plus tolérants, plus ouverts et plus pacifiques que les personnes aux origines mono-ethniques, surtout si elles sont blanches. Des journalistes comme Patricia Tourancheau ne peuvent accepter cette faille dans le bloc monolithique des croyances de la gauche raciste.

Le 20 Mars 2001, Le quotidien le Monde, publie une liste sous le titre " Les autres tueurs en série en France ". Seuls sont évoqués les tueurs en série aux noms bien français, quitte à remonter 70 ans dans le temps : on lit ainsi les noms de ‘Henri Désiré Landru (+1922) ; Marcel Petiot (+1946) Thierry Paulin (+1989), Claude Lastenet et Francis Heaulme. Par contre, Les noms de Sid Ahmed Rezala, Nadir Sedrati ou Mamadou Traore sont passés sous silence… Etes vous toujours convaincu que le Silence Sélectif n’existe pas.

 
 
 
 
         
 
Références
 
  • 07 décembre 2001 - Libération - " Emmuré dans son silence, Guy Georges sera jugé en Mars" par Patricia Tourancheau
  • 27 décembre 2001 - "Guy georges: echappée ratée de la santé" par Jacqueline Coignard
  • 27 décembre 2001 - Libération - "Le psychiatre trompé par son ami "joe" " par Patricia Tourancheau
  • 07 janvier 2001 - Le journal du Dimanche - "Le doute sur une nouvelle victime de Guy Georges" par Elsa Guiol
  • 18 mars 2001 - A.P. sur Yahoo.fr - "Le Parcours criminel de Guy Georges"
  • 18 mars 2001 - Le journal du Dimanche - "Guy Georges face aux juges et aix victimes" par Elsa Guiol
  • 19 Mars 2001 - Libération - " "Joe the Killer", un prisonnier ordinaire" par Patricia Tourancheau
  • 20 mars 2001 - Libération - "C'était mon gamin, je l'adorais" par Patricia Tourancheau
  • 20 mars 2001 - Le Figaro - "Guy Georges plaide non coupable" par Stéphane Durand-Souffland
  • 21 mars 2001 - Libération - "Guy Georges se démasque en "Pointeur violeur" par Patricia Tourancheau
  • 22 mars 2001 - Libération - "Qu'est ce que tu fais? Tu me tues?" Par Patricia Tourancheau
  • 23 mars 2001 - Le Parisien - "Guy Georges nie un deuxième assassinat" par Nelly Terrier
  • 24 mars 2001 - Libération - "Guy Georges sur le point de craquer"
  • 26 mars 2001 - A.P. sur Yahoo fr - "Guy Georges ne répond plus" par Verena von Derschau
  • 27 mars 2001 - Libération - "Je parlerais aux familles" par Patricia Tourancheau
  • 28 mars 2001 - Le Figaro - "Guy Georges; à qui profite l'aveu"
  • 28 mars 2001 - Le Figaro - "Guy Georges face à ses aveux" par Stép^hane Durand-Souffland
  • 28 mars 2001 - Libération - Plusieurs articles ce jour là.
  • 28 mars 2001 - Le Parisien - "Guy Georges avoue et demande pardon" par Nelly Terrier
  • 29 mars 2001 - Libération - "Je ne supporte plus ce que j'ai fais" par Patricia Tourancheau
  • 30 mars 2001 - Libération - "Je ne pardonnerais jamais... Moi aussi j'ai été à la Ddass" par Patricia Tourancheau
  • 02 avril 2001 - A.P. sur Yahoo fr - "Guy Georges n'est pas normal" selon les psychiatres" par Verena von Derschau
  • 02 avril 2001 - Reuters sur Yahoo fr - "Guy georges décrit comme "un violent prédateur" incurable" par Thierry Lévêque
 
 
   
         
 
  Précédent : Municipales 2001: La gauche raciste dans le texte
  Suivant : 15 avril 2001 Emeutes raciales à Cincinatti: quelques précisions
Sur le site, Lire aussi
  - Un africain violait des femmes: la faute aux blancs ?
Télécharger le livre sur le racisme antiblanc