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mars 2001, ce site dénonçait la façon
très particulière dont le rapport sur le racisme
en France avaient été manipulé
par la Commission Nationale des Droit de l'Homme et
les médias pour imputer aux "Français"
une vague montante d'antisémitisme. Comme un symbole
du malaise de l'époque, le quotidien Libération
avait préféré faire l'impasse sur le
contenu du rapport et n'avait pas publié d'article
à ce sujet. Simplement, parce que la majorité
des agressions antisémites avaient été
commises par des maghrébins musulmans, on avait préféré
ne pas en parler. Après la France, où le problême
a fini par être discuté, c'est au niveau des
institutions européennes que le phénomène
s'est déplacé.
Le Centre
Européen de Surveillance du Racisme et de la Xénophobie
(EUMC - European Union Monitoring Center on Racism and Xenophobia)
) vient en effet de décider de ne pas publier un
rapport qu'il avait commandé au Centre de Recherche
sur l'Antisémitisme de l'Université Technique
de Berlin. Tout comme il y a deux ans en France, le racisme
anti-blanc est à la source de cette décision.
En effet, les instances de l'E.U.M.C considèrent
que la diffusion du rapport est potentiellement dangereux
car s'il signale que des actes antisémites ont été
commis par l'extrême droite, il met trop l'accent
sur le fait que l'antisémitisme est essentiellement
musulman et pro-palestinien.
Selon
une source proche du dossier "il y a une tendance
à l'antisémitisme musulman, tandis qu'à
gauche, la mobilisation contre Israël n'est pas toujours
sans arrière pensées...
Se contenter de dire que les coupables sont Français,
Belges ou Hollandais ne fait pas justice au tableau d'ensemble"
selon cette même source "la décision
de ne pas publier le rapport était politique".
Noble
préoccupation que celle qui a motivé la décision
de l'organisme "anti-raciste", mais qui révèle
une fois de plus la vision raciste et méprisante
envers les Européens [blancs] que cultive un
certain "anti-racisme" bien pensant. Cet antiracisme
prone en réalité la vision d'un homme blanc
vil et moralement inférieur dont le racisme doit
être constamment dénoncé et à
qui on ne saurait présenter sans danger des faits
qui pourrait le rendre "encore plus raciste".
Ici, la crainte du racisme des Européens est poussée
à un point si absurde que la lutte contre l'antisémitisme
serait un vecteur d' islamophobie
! Le racisme dont pourrait souffrir les "musulmans"
est plus grave que l'antisémitisme bien réel
qui vise les Juifs !
Inutile
alors de dire le chemin qui reste à parcourir avant
que le racisme anti-blanc soit dénoncé ouvertement
par un tel organisme. L'E.U.M.C a commandé trois
rapports sur l'islamophobie dans l'Union Européenne
depuis le 11 septembre 2001 et le présent rapport
sur l'antisémitisme. Par contre, aucun rapport n'a
jamais été commandé, ni par cet organisme
ni par un aucun autre, pour étudier le sentiment
raciste envers les Européens au sein des communautés
ethniques qui s'installent en Europe.
Il y
a peu de doute que l'E.U.M.C. soit sincèrement engagé
la lutte contre le racisme [des Blancs] et l'antisémitisme
[des Blancs]. Il apparait cependant clairement que la décision
de ne pas diffuser le rapport sur l'antisémitisme
est motivé par
le racisme anti-blanc des membres du bureau de l'E.U.M.C
qui, obsédés qu'ils sont par la "menace
blanche", en arrivent à assimiler la lutte contre
l'antisémitisme maghrébin à une forme
d'islamophobie.
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