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Place des Invalides le 23 septembre, des dépouilleurs
afro-maghrébins
accourent de tous côtés pour agresser quelqu'un
source:
Yahoo
/ Reuters
Rap
raciste
La
violence dont font preuve certains jeunes afro-maghrébins
trouvent ses racines dans une conjugaison de discours qui,
tous, relèvent clairement de l'incitation à
la haine raciale. Peu de gens savent, par exemple, qu'il
suffit aux jeunes afro-maghrébins d'aller à
la FNAC pour se procurer des CDs de rap racistes, qu'ils
soient l'oeuvre de groupes français ou américains,
dans lesquels les chanteurs appelent ouvertement à
la haine raciale et au meurtre des Blancs. Il y a bien sur,
de vieux groupes comme Public Enemy, dont les chanteurs
font l'apologie de Louis Farrakhan et dont un des titres
musicaux "armaggedon" est une référence
à la guerre raciale qui, dans les croyance de la
Nation de l'Islam, doit aboutir à l'élimination
de tous les Blancs. On trouve aussi des titres d'Ice Cube,
qui prône ouvertement l'exécution des Blancs
et des Juifs, ou encore des groupes comme le Wu Tang Clan,
affilié à la secte raciste des 5 percenters.
Et
il y a, bien sur, de nombreux groupes français qui
font l'apologie du viol, du meurtre, de la violence, du
vol en tenant des propos qui relèvent clairement
de la haine raciale et anti-française. Un groupe
comme Sniper, par exemple, utilise une réthorique
extrêment violente même si le groupe se dédouane
ensuite par une desapprobation cache-sexe de celle-ci
"Pour
mission exterminer les ministres et les fachos / La France
est une garce et on s'est fait trahir / On nique la France
sous une tendance de musique populaire / Les frères
sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à
faire la guerre / Faudrait changer les lois et pouvoir voir
/ ientôt à l'Élysée des arabes
et des noirs au pouvoir / Faut que ça pète
! / Frère je lance un appel, on est là pour
tous niquer / La France aux français, tant qu'j'y
serai, ça serait impossible / Leur laisser des traces
et des séquelles avant de crever. / Faut leur en
faire baver v'la la seule chose qu'ils ont mérités
/ T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais
les faire pendre / Mon seul souhait désormais est
de nous voir les envahir"
Un autre, Lunatic, encourage explicitement au vol et à
la violence, utilisant le souvenir du colonialisme (paradoxalement
puisque les Africains et les Maghrébins sont à
leur tour, aujourd'huis, dans le rôle des colons)
pour légitimer celle-ci et ne dissimulant pas qu'elle
est motivée par une profonde haine vis à vis
de la France et des Français.
"Eh négro ! C’est l’heure d’manger,
/ Brûler leur sperme en échantillons, souder
leurs chattes / J’suis pas le bienvenue, mais j’suis
là,(...), j’suis venu manger et chier là.
/ Quand j’vois la France les jambes écartées
j’l’encule sans huile. / Z’ont dévalisé
l’Afrique... J’vais piller la France / Tu m’dis
"la France un pays libre" (...) attends-toi à
bouffer du calibre. / J’rêve de loger dans la
tête d’un flic une balle de G.L.O.C.K."
"on repartira avec leur argent, leur sang et leurs
pes-sa / La France n’est pas territoire neutre. /
Mes troupes sont mobilisées / Ils ont leurs paradis
fiscaux / Nous à défaut on impose nos lieux
de non-droits / Et si c’est ça qu’ils
veulent on va s’armer et s’entourer d’Khos"
On peut enfin ajouter les textes sans équivoque d'un
vétéran du genre, Ministère Amer, dont
les textes sans équivoque. Dans un album où
le groupe appelle ouvertement au viol et au meurtre, le
chanteur y déclare:
"Déjà
de retour, j’annonce la couleur de mon discours…
Ma voix dans ta sono abuse du jeu de mot, exploite les infos,
dénonce les fléaux, donc aussitôt, voici
mes propos, les victimes sont gallo romains et anglo-saxons…"
Dans
une autre chanson, il dit encore
"Que
va t-il se passer au visage des visages pâles ? Je
les fixe dans mon zoom zoom / Boum ! Boum ! dans Pim et
Pam et Poum / Les goume goume / Anéantir"
ou encore, dans une autre
"Quelle
chance d'habiter la France / Dommage mon petit que ta mère
ne t'ai rien dit sur ce putain de Pays / Où 24 heures
par jour et 7 jours par semaine / J'ai envie de dégainer
/ sur des f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e. / Faces de craie /
bien placées / qui veulent que je la boucle ..."
Il y a quelques mois, le groupe Minister Amer, en collaboration
avec un autre les Sales gosses a sortit un titre
intitulé "A
chacun son Français" dans lequel une
chanteuse déclare prêcher "la haine
instinctive". Il est difficile de parler de simple
provocation lorsqu'on songe que 8500
de nos concitoyens ont été chassés
de Côte d'Ivoire par des racistes noirs dont c'était
le cri de raliement.
Discours
haineux et amalgames
Ces propos, pour choquant qu'ils soient, n'ont valu aucune
condamnation à leurs auteurs et sont généralement
minimisés par les personnalités issues des
minorités ethniques. Les organisations anti-racistes
n'ont jamais entamé la moindre poursuite contre eux.
Cette passivité s'explique en grande partie par le
fait que les propos et les opinions tenues par ces groupes
sont largement partagés par les personnes de la même
origine qu'eux. Azouz Begag, dont nous avons déjà
parlé plus haut, a ainsi tenu, lors d'un entretien
avec le magazine "Respect" des propos d'une violence
et d'une haine qui ne le cède en rien à celui
des rappeurs precedemment cité:
"(…) Il faut traverser le périphérique,
aller chez les indigènes là-bas, les descendants
de Vercingétorix….Il faut casser les portes,
et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller
aux forceps. Partout où la diversité n’existe
pas, ça doit être une invasion de criquets,
dans les concours de la fonction publique, dans la police
Nationale. Partout de manière à ce qu’on
ne puisse pas revenir en arrière."
Ce
qui est particulièrement frappant, dans un tel passage,
c'est qu'il emploit un discours colonialiste: le français
c'est "l'indigène" auquel Azouz
Begag, posant en arabe civilisateur, prétend imposer
un type de société qui repose sur la destruction
de la sienne. Pourtant, des dépouilleurs aux islamistes,
que d'intolérance, que de haine et que de violence
au sein de la population dont il est issu. En 2006, on est
difficilement plus mal placé qu'un maghrébin
ou un Africain pour donner des leçons de respect
et de tolérance aux autres.
De tels discours haineux sont constamment véhiculés
par les grandes associations anti-racistes. Une organisation
comme la LICRA, aussi incroyable que cela puisse paraitre,
assimile la France à un état d'apartheid dans
sa campagne de lutte contre ce qu'elle appele les "discriminations".
le
thème anti-blanc de la "discrimination"
Mais ce qui s'est surtout généralisé
c'est le thème raciste de la "discrimination
raciale".
Avant l'année 2002, lorsque les Français évoquaient
le lien entre la délinquance et l'immigration, les
associations anti-racistes et la gauche avaient coutume
de les accuser de stygmatiser les jeunes immigrés.
Leurs militants les présentaient sans complexe comme
des êtres irrationnels, souffrant d' "un
sentiment d'insécurité". Avec le
succés de Jean Marie Le Pen au premier tour des élections
présidentielles, le discours des albophobes qui militent
dans des organisations comme SOS racisme, le MRAP, La LDH
et beaucoup d'autres, s'est affiné et s'est fait
plus pervers. Les idéologues de l'anti-racisme se
sont aperçu que la négation du lien entre
la délinquance et l'immigration etait contre-productif
et qu'il valait mieux tirer profit de la violence des jeunes
immigrés que la nier. C'est à partir de ce
moment que le discours sur la "discrimination"
a commençé à saturer le débat
social en France concernant le racisme et l'immigration.
Le discours sur la "discrimination" part
du principe que la délinquance des jeunes afro-maghrébins
est due aux difficultés économiques que rencontrent
leurs communautés, et que ces problêmes économiques
sont le seul résultat, en quelque sorte, d'une "conspiration"
de la population française. Elles ne peuvent s'expliquer,
selon elles, que par le "racisme", c'est à
dire la malveillance, des Français envers certains
groupe ethniques. Le succès économique des
Asiatiques n'étant du , par contre, qu'à leurs
propres mérites plutôt qu'à la bienveillance
des Français, qui n'existent dans le discours sur
"la discrimination" que comme une race négative
uniquement capable de nuire.
En d'autres terme, pour les organisations phares de l'anti-racisme
albophobe, avant avril 2002, les Français étaient
racistes puisqu' ils parlaient de la délinquance
des jeunes immigrés ; depuis Mai 2002, les jeunes
immigrés sont des délinquants parce que
les Français sont racistes. Leur violence est devenue
la preuve du racisme des Français.
Ce discours ne remet pas en cause le fondement idéologique
de l'anti-racisme et les principaux discours anti-blanc
qu'ils véhiculent: 1/ que les Blancs sont à
la fois plus racistes que d'autres groupes ethniques mais
encore qu'ils sont tout puissant et responsables des difficultés
économiques d'autres groupes humains 2/ que les Blancs
sont des privilégiés: ce que nous dit le discours
sur la discrimination, c'est que tout français qui
a un emploi est un privilégié qui bénéficie
des pratiques racistes de son groupe ethnique: ouvrier ou
cadre, un Blanc qui a un emploi ne l'a obtenu, somme toute,
que parce qu'un Arabe ou un Noir a été victime
d'une injustice. C'est en temps que groupe éthnique
que les Français sont coupables.
Le pire aspect de ce discours, purement albophobe et populiste,
c'est qu'il fait de la population blanche le bouc émissaire
et l'exutoire des frustrations économique des jeunes
immigrés. Trop peu de gens sont attentifs à
la nature exacte des propos tenus par la cohorte des Begag,
Aounit et autres Sopo. Ils ne sont pourtant pas différents
de ceux d'un Robert Mugabe, mais nous ne percevons pas à
quel point il nous sont préjudiciables parce que
nous sommes encore - mais pour combien de de temps, une
majorité dans notre pays. Imaginons un instant que
nous vivions en minorité et qu'on tinne tous les
jours un tel discours à notre sujet, ne serions nous
pas inquiets ? Ce sont surtout les Français qui vivent
déjà en minorité dans des zones de
fort peuplement afro-maghrébin qui paient le prix
du rabachage de ce thème. Et ceux-là, qui
ne disposent ni d'associations, ni de groupes de pression,
qui s'en souçit ?
Il y a pourtant dans le discours sur la discrimination une
véritable réthorique de la diffamation, de
la haine et du ressentiment poussé à des extrêmes
dangereux. Lorsque par electoralisme, des politiciens blancs
valident ce discours en lui faisant écho et lui donne
un verni de légitimité en créant des
structures comme la Halde, on court un grave danger. Comment
ne pas remarquer que les violences raciales ont commençé
à prendre de l'ampleur depuis qu'on le diffuse à
longueur de journée sur les ondes et dans la presse
?
Est-il
surprenant, lorsqu'on répète tous les jours
à des gens que leurs problême sont la conséquence
directe des comportements d'un groupe ethnique particulier
et de la nation qu'il a fondé, que ceux-ci deviennent
de plus en plus haineux et de plus en plus violents ? Ces
questions méritent d'être posées.

Les manifestations
anti-CPE du 28 Mars 2006 ont donné lieu
à de nouvelles scènes de violence -
Source
Hugues "Hugo" Leglise sur Flickr.com
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