27 septembre 2007
 

L'homme qui criait au racisme

 
 

 
source : simonmol.com
Simon Mol était une personnalité des milieux antiracistes polonais

Le 5 janvier 2007 à Varsovie, la police polonaise a procédé à l'arrestation de Simon Mol, un réfugié politique d'origine camerounaise. Il était accusé d'avoir délibérément contaminé avec le virus du Sida plusieurs jeunes femmes. Si l'affaire a fait grand bruit, trouvant même un écho au delà des frontières du pays, c'est parce que l'homme n'était rien moins que le chef de file de la cause anti-raciste en Pologne et le porte parole du droit des immigrés qui y vivent.

Simon Mol, de son vrai nom Simon Moloke Njié, arrive en Pologne en Juin 1999. Il est délégué Ghanéen au congrès annuel organisé à Varsovie du PEN international, une organisation de promotion de la littérature et de la liberté d'expression. Comme nombre d'Africains, il demande le statut de réfugié politique et pour l'obtenir, il s'invente un passé de dissident politique persécuté et systématiquement emprisonné dans tous les pays d'Afrique qu'il traverse.

Il raconte qu'il aurait fuit le Cameroun en 1996. Il y aurait après avoir été mis deux semaines en prison pour «propos subversifs» suite à la publication d'articles critiques à l'égard du gouvernement. Il aurait été mis en garde de ne pas publier d'articles sur un scandale de corruption puis aurait été libéré sous caution. Il se serait enfuit au Ghana puis au Niger où il aurait fait une première demande d'asile politique. Celle-ci lui aurait été refusée parce qu'il avait manifesté son intention de poursuivre son travail de journaliste. Les autorités nigériennes l'auraient alors remis en prison une semaine avant de l'expédier au Burkina-Faso, où il aurait à nouveau été détenu une semaine avant d'êttre renvoyé vers le Ghana. C'est dans ce pays qu'en 1997, il obtient l'asile politique grâce à l'appui de l'association des journalistes ghanéens et de celui du PEN International. Toutefois, une fois de plus, la publication d'articles lui auraient valu l'inimitié des autorités locales ; en Septembre 1998, il aurait été incarcéré une nouvelle fois durant 47 jours. D'où sa décision de fuir vers l'Europe.1

Simon Mol s'installe dans un foyer d'accueil pour demandeurs d'asile de Debek.2 Pendant l'année où il y séjourne, des examens médicaux de routines révèlent qu'il est séropositif. Il n'y a rien d'exceptionnel. Son cas n'est pas exceptionnel : Le taux de contamination au virus du sida est plus élevé chez les africains que chez les européens. Au début des années 2000, lorsque les demandes d'asile politiques vont augmenter à travers l'Europe, de nombreux pays vont enregistrer une recrudescence des cas de Sida.

En septembre 2000, Simon Mol obtient le statut de réfugié politique. Le voilà désormais libre de ses mouvements en Pologne. Simon Mol semble avoir rapidement pris le poul de la société polonaise et avoir compris ce qui lui vaudrait le plus d'attention et de sympathie dans les milieux associatifs du pays. De journaliste victime des régimes corrompus en Afrique, il devient en Pologne une victime du racisme.

Car le sort s'acharne sur le caliméro camerounais. En Juin 2001, il aurait été victime d'une agression raciste. Selon son habitude, qui consiste à se tourner vers le monde associatif local pour obtenir aide et assistance, il s'empresse de rameuter Amnesty international, qui relate l'agression dans le rapport que l'association publie en 2002 : Simon Mol, aurait été blessé à la tête au cours de l'agression. Il aurait été accompagné d'un ami sénégalais, qui n'est pas nommé. A son arrivé au commissariat, les policiers polonais se seraient moqués de lui et par un fort opportun hasard, ils auraient refusé de prendre les coordonnés du chauffeur du Taxi, de sorte que rien ne vient confirmer ou infirmer la version du camerounais.3 Il dira plus tard que les agresseurs étaient des Skinheads et affirmera avoir été victime d'une seconde agression raciste, elle aussi le fait de Skinheads.4

Désormais, Simon Mol s'implique dans le mouvement anti-raciste polonais. En 2002, il fait campagne contre le racisme dans les stades de Football. Son militantisme lui vaut d'être nommé en 2003 «anti-raciste de l'année» par l'organisation Nigdy Wiecej, l'équivalent polonais de SOS Racisme.5 En avril de la même année, il est aussi élu «personnalité du mois» par une autre organisation polonaise, le Polonian Global Found.6 Il se fait également chercheur et biographe pour la commission des droits de l'homme des Nation Unis et il est nommé membre honoraire des branches polonaise et anglaise du PEN.7 Parallèlement, il écrit pour le journal anglophone Warsaw Voice et publie des poèmes. Certains sont traduit en Anglais le père Edward Osiecki, un prêtre progressiste qui fondera en 2005 la mission du monde divin de Varsovie, une organisation caritative prend en charge les demandeurs d'asile et les immigrés.8 A la même époque, L'étude d'un ouvrage de Simon Mol, «Tower of Babel», est intégré au cursus au département des études orientales de l'université de Varsovie, il est invité à l'Ecole de Psychologie Sociale de Varsovie.9

L'accueil à bras ouverts que réserve à Simon Mol les milieux associatifs de gauche n'est guère surprenant. Après des décennies de dictature communiste émaillée de massacres et de répression, tout ce qui ressemble de près ou de loin au marxisme est largement déconsidéré en Pologne : le discours sur la lutte des classes n'y fait guère recette. Comme en Europe de l'Ouest, c'est dans l'anti-racisme qu'intellectuels, universitaires et artistes «engagés» voient leur bouée de sauvetage. On substitue l'immigré non-occidental au prolétaire d'antant et on peut à nouveau se poser en vertueux progressiste. Embrasser la cause anti-raciste permet à la gauche polonaise se démarquer du conservatisme ambiant et de faire le ravalement de façade du discours marxiste, tout en se distanciant du communisme. Rapportés à Radio Prague, les propos du père Osiecki illustrent bien ce recyclage idéologique. Il explique :

«Souvenons nous du fait que Staline a été le premier dans l'histoire millénaire de la Pologne, qui soit parvenu à confiner le peuple polonais dans un Etat ethnique, nous avions un «Ghetto polonais» à l'intérieur du bloc communiste. Et 50 années sont suffisamment longues pour causer des changements de mentalité. Et ceux qui défendent aujourd'hui la Pologne aux Polonais, et le catholicisme pour les Catholiques, et tout ce discours, sont l'héritage vivant de Staline. La Pologne doit s'accoutumer à ce que des Polonais puissent avoir la peau noire ou la peau jaune, et qu'ils puissent être d'aussi bons Polonais que les autres.»10

En réalité, à l'époque de la dictature communiste, du fait de programmes d'échanges organisés entre pays communistes de différents continents, la Pologne n'a jamais cessé d'être en contact avec des ressortissants étrangers venus du monde entier, parmis lesquels de nombreux africains. C'est ainsi qu'une mésaventure était arrivée à une jeune polonaise mariée dans les années 1980 à un étudiant africain. Si elles en avaient eu connaissance, son histoire aurait pu montrer aux victimes de Simon Mol qu'une relation inter-raciale n'est pas forcement la garantie d'une idylle sans nuage et qu'elle est souvent teintée d'une dimension de racisme anti-blanc.

Source : aukcja.onet.pl
La couverture de "Biala Niewolnica" (esclave blanche)

A la fin des années 1970, au temps de la dictature communiste, une jeune polonaise prénommée Wieslava avait noué une relation amoureuse avec un étudiant zimbabwéen à l'université de Varsovie.11 L'homme, Chenjerai Hunzvi, militait alors au sein du ZAPU, un parti communiste en lutte contre le régime de Ian Smtih, le dirigeant de l'ex-rhodésie.12 Pour Hunzvi, nouer un relation avec la jeune polonaise avait des implications sans grand rapport avec une quelconque affection. Lorsque le couple était reparti s'installer au Zimbabwe, Chenjerai Hunzvi se vantait devant son entourage d'avoir une épouse blanche.13 Wieslava était sa «femme trophée» : pour certains Noirs, nouer une relation avec une européenne n'est qu'un moyen de se valoriser socialement - de frimer, en quelque sorte.. Progressivement toutefois, la relation avait mal tourné : le Zimbabwéen s'était mis à la brutaliser de plus en plus, la fouettant et la frappant à coups de ceinturon.14 En 1992, Wieslava était parvenue à échapper à son «maitre» en quittant le Zimbabwe. En 1995, sous le pseudonyme Magda Tunzvi, elle avait publié en Pologne le récit du calvaire qu'elle avait vécu sous le titre «Esclave Blanche» (Biala Niewolnica).15

En 2000, Chenjerai Hunzvi, un raciste anti-blanc devenu un des principaux dirigeants du Zimbabwe, avait orchestré une campagne d'expulsion de tous les fermiers blancs en dépit d'un référendum au cours duquel les zimbabwéens s'étaient prononcés contre la saisie sans compensation de leurs terres.16

Mais revenons à Simon Mol. En Juin 2005, il préside l'Association des Exiles de Pologne.17 C'est dans le cadre des activités de cette organisation qu'il monte une troupe de théâtre multi-ethnique. Il met en scène une pièce de théâtre «Voyage dans une nouvelle patrie» pour sensibiliser les polonais aux problêmes des réfugiés.18 En septembre 2005, il devient rédacteur en chef du quotidien «Voice of Exile».19 En juillet 2006, un des acteurs de la petite troupe, de nationalité turque, est blessé au cours d'une bagarre causée par l'alcool. Simon Mol s'empare aussitôt de l'incident et s'empresse de crier au racisme, recevant ainsi beaucoup d'attention et de publicité.20 En Novembre 2006, il est à nouveau gratifiée d'une récompense. A Amsterdam, le PEN international et Oxfam Novib lui décernent le «prix de la liberté d'expression» pour avoir créer le théâtre migrant et pour ses activités littéraires en faveur du droit des Africains en Pologne.21

La notorité du Camerounais, à mesure qu'elle grandit, ne tarde pas à attirer vers lui de nombreuses polonaises. Souvent idéalistes. Souvent naïves. Souvent fragiles.

L'une se nomme Monika. Étudiante en littérature, la jeune femme rencontre le camerounais pendant qu'elle effectue un reportage sur le théâtre migrant. Elle traverse une douloureuse rupture amoureuse ; Simon Mol s'intéresse à elle. Elle est fascinée par les militants de la cause des droits de l'homme. Ils entretiennent une liaison pendant quelques temps.

Une autre s'appelle Beata, elle a 22 ans. Elle s'intéresse à l'Afrique et ne tarde pas à être impressionnée par la connaissance que le camerounais a de ce continent. Elle en tombe follement amoureuse. C'est le premier homme de sa vie.

Une troisième, Sylwia, a 25 ans. Elle vient de terminer ses études. Sans emploi, elle décide de faire du bénévolat pour le théâtre migrant, à défaut d'autre chose. Elle y fait office de traductrice. Bientôt, elle aussi est séduite par Simon Mol et finit dans son lit.

Une quatrième encore, Marta, 24 ans a le coup de foudre pour l'Africain lorsqu'elle le rencontre par hasard dans une rue du vieux Varsovie. Très religieuse, ses amis la décrivent comme déconnectée de la réalité.22

A aucune, il ne révèle qu'il a le Sida. Ce comportement, qu'on peut qualifier - selon qu'on a ou pas de la sympathie pour le militant anti-raciste, d'irresponsable ou d'incroyablement cynique – est déjà condamnable en soi. Mais il y a pire.

Car Simon Mol n'entend pas avoir de rapports sexuels protégés. C'est, comme on dit dans le milieu homosexuel, un «bare-backer» : un individu dangereux qui a le besoin compulsif de faire ça «à vif». Pour parvenir à ses fins, celui qui a menti pour obtenir l'asile politique s'avère être un manipulateur sans scrupules. A aucun moment il ne se porte volontaire pour enfiler un préservatif. Et il accuse celles qui ont assez de bon sens pour lui demander d'en mettre un d'avoir des préjugés racistes envers les Noirs. Le chantage racial fonctionne parfaitement : face à cet homme noir que télévisions, radios et journaux polonais posent en autorité morale sur les questions du racisme, plusieurs cèdent.23 Pour des femmes comme Beata, qui couchent pour la première fois avec un homme, le mélange de leur sang avec la semence du camerounais rend presque inévitable la contamination.

C'est par recoupements qu'un médecin de Varsovie découvre la séropositivité de Simon Mol, lorsqu'une jeune femme lui dit avoir eu des rapports sexuels avec un ressortissant camerounais. C'est la troisième fois qu'une patiente lui fait cette confidence. Lorsque les victimes contactent le militant anti-raciste, il nie en bloc sa séropositivité et se livre à son habituel chantage racial.24 A ce stade, elles ignorent toujours que le Camerounais sait parfaitement qu'il est porteur du virus du sida, et cela depuis 6 ans. Dans certains cas, l'entourage de Simon Mol se livrera à des pressions et à des menaces pour faire taire les "racistes" polonaises.25

En janvier 2006, l'homme écrit sur son blog dans une entrée consacrée au Sida qui ressemble fort à de l'autojustification :

«Il ne serait pas superflu d'affirmer qu'il y a ici [en pologne] une détestation rude, troublante et incrustée envers les Africains. L'accusation de séropositivité est la dernière arme qu'en tant qu'Africain, un ennemi peut lever contre vous. [...] Chaque Africain qui marche dans la rue, ici, est supposé être séropositif, et gare à quiconque ose démonter le mythe qu'on met en place. [...]

La petite ami d'un homme ne le lyncherait pas non plus sur un forum public sur un sujet de cette importance [...] Des trois liaisons que j'ai eu (chacune s'étalant sur plus d'un an), aucune n'était clandestine car j'étais connu des parents des filles, aucune ne s'est plainte d'être séropositive. Pas même un ennemi conventionnel n'irait aussi loin dans ses accusations. Seule une entité sans visage, déterminée et motivée idéologiquement ayant une rancoeur pathologique le ferait.[...]

Si j'étais séropositif, je serais mort.» 26

L'affaire devient publique lorsqu'à la fin de l'année 2006, une des victimes diffuse des mises en garde par le biais de l'internet. Au début du mois de Janvier 2007, agissant sur plaintes de plusieurs victimes, la police polonaise arrête Simon Mol, qui menace aussitôt de se plaindre auprès des organisations internationales de défense des droits humains. On sait alors que Simon Mol a contaminé quatre personnes et on pense qu'il a eu des rapports sexuels avec une centaine de jeunes femmes. Il est également soupçonné d'escroqueries et de fraudes divers.27

source : Police de Varsovie
Simon Mol arrêté : il a contaminé 14 jeunes femmes en les accusant de racisme.

Au mois de juin 2007, les services du procureur de Varsovie ont identifié 14 victimes contaminées par le dirigeant anti-raciste. Parallèlement, une enquête menée par un journaliste de Rzeczpospolita montre que Mol a totalement inventé son passé de journaliste africain et qu'il n'a jamais été emprisonné pour des raisons politiques, comme il l'a prétendu.28 Simon Mol est emprisonné – cette fois-ci pour de vrai – dans l'attente d'être jugé. Il pourrait également être déchu du statut de réfugié politique et expulsé vers l'Afrique par les autorités polonaises.29

Après l'arrestation de Simon Mol, les langues ont commencé à se délier. Sous couvert d'anonymat, une personne qui dirige un centre dhébergement pour réfugiés politiques et qui a eu affaire au camerounais confiait à un journaliste de Rzeczpospolita : «Simon Mol accusait tout le monde de racisme. Quand vous ne faisiez pas ce qu'il voulait, il criait que c'est parce qu'il était noir. Il n'écoutait aucun argument, il partait simplement en claquant la porte derrière lui. Tout le monde savait qu'il pouvait rendre publiques ses accusations et tout le monde le craignait. Cela va sans dire : il nous terrorisait avec le politiquement correct.»30

Pour le professeur Ryszard Vorbrich, de l'université Adam Mickiewicz de Poznan, un spécialiste du Cameroun, les admirateurs et admiratrices de Simon Mol ont sous-estimé à quel point il était différent des Polonais: «Comprenez bien, dit-il, Nous voyons un homme qui est éduqué, qui porte de belles cravates, qui parle bien anglais. Nous croyons naïvement qu'il est comme nous, comme s'il était européen – juste un Européen noir. Alors qu'en fait, si cet homme est capable de discuter de Shakespeare avec nous en utilisant les mêmes termes que nous, ses opinions et ses croyances les plus fondamentales sont fondamentalement différentes des nôtres.»31

L'affaire Simon Mol illustre de façon dramatique à quel point l'absence de discernement et d'esprit critique face aux accusations de racisme peut avoir des conséquences tragiques. Ce n'est parce qu'un Noir, parce qu'un maghrébin, ou qu'une personnalité de l'anti-racisme qualifie des comportements de "raciste" que ces comportements le sont : souvent, il ne s'agit que de criminaliser des comportements normaux, mais qui ne servent pas leurs intérêts personnels ou communautaires. Et ce constat ne se limite pas au domaine des relations intimes, mais aussi aux choix de société que ces personnes nous proposent. Rien ne l'illustre mieux que la façon dont, tandis que certains de nos concitoyens sont trainés en procés pour "discrimination raciale" pour avoir voulu engager une personne de la même origine qu'eux-mêmes, d'autres sont portés aux nues lorsqu'ils affirment ouvertement pratiquer la "discrimination positive" ou une "politique d'embauche de Diversité".

De ce point de vue, si l'accusation de racisme a détruit la vie de quatorze jeunes polonaises, il se pourrait bien qu'elle soit en train de détruire nos sociétés. Nous devrions y réfléchir sans nous laisser intimider par la plétore de Simon Mols - de quelques origines qu'ils soient – qui monopolisent la parole dans nos médias...

 

 
 
 
 
 
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Drôle d'antiracisme
 
     
 
Il criait au Racisme
 
   
   
   
 
 
 
         
 

 

Notes

  1. Simon Mol résumait son faux parcours dans une biographie disponible sur son site web :
    Simon Mol - Biografia. www.molsimon.art.pl . Ce site n'est plus en ligne mais la version texte de la page est encore stockée dans le cache de Google.
  2. Kittel, Bertold. Narbutt, Maja, Editor's Comment by Rieth, Peter S. Political Correctness kills : the consequence of bad ideas e-teatr.com - Il s'agit d'une traduction d'un article publié le 09 janvier 2007 dans Rzeczpospolita nr 7
  3. Amnesty international Report 2002 – Europe – POLAND web.amesnty.org
  4. Szafraniec, Danula. Divine Word Missionaries open new center for migrants and refugee in Warsaw CE – insight Central Europe, 18 septembre 2005
  5. Dougueli, Georges. Le Camerounais qui semait la mort Jeune Afrique 14 janvier 2007
    voir aussi note 23
  6. Polonian Global Fund honors Simon Mol aidanederland.nl
  7. Voir note 1
  8. Voir note 6
    Voir aussi note 1
  9. Voir note 6
  10. Voir note 1
  11. Key figures the Telegraph
  12. Duval Smith, Alex. Obituary : Chenjerai Hunzvi The Independent ( via findarticles.com)
  13. Voir note 12
  14. Voir note 11
  15. Voir note 12
  16. Shock defeat for Mugabe BBC News, 15 février 2000 - pour plus d'informations, consulter sur le site les traductions concernant le Zimbabwe. Chenjerai Hunzvi y est
    souvent mentionné sous le nom de guerre qu'il avait adopté «Hitler Hunzvi»
  17. Voir note 1
  18. Zajac, Michael. Refugees in Poland bring attention to plight of asylum seekers with theater ICE Inside Central Europe 24 juin 2005
  19. Voir note 1
  20. Zaryn, Bogan. Attack on Moroccan Actor Radio Polonia 24 juillet 2006
  21. Writer Wins Freedom Award the Warsaw Voice 29 septembre 2006
    L’activiste iranienne pour les droits de l’homme lauréate du PEN Award d’Oxfam Novib Oxfam novim
  22. Janiszewski, Jakub Krecila mnie taka moc w nim Gazeta Wyborcza 16 janvier 2007
  23. Cameroonian activist guilty not only of spreading HIV in Poland thenews.pl 02 février 2007
    Voir aussi Note 2
  24. Voir note 2
  25. Voir note 23
  26. Mol, Simon. Son of Efasamoto : I stand accused simonmol.com 26 février 2007
  27. Voir note 23
  28. More victims of Simon Mol thenews.pl 15 juin 2007 -
    sur le parcours camerounais de Simon Mol, voir aussi Note 5
  29. Voir note 28
  30. Voir note 2
  31. Voir note 2

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