| C'était
une de ces agressions racistes qui font froid dans le dos
quand on les évoque, et qui poussent à se
demander ce que les
blancs peuvent avoir dans la tête: Le 8 Novembre,
Jaime Saide, un étudiant latino avait été
accosté par un homme alors qu'il marchait dans une
rue aux abords de l'université. Celui-ci lui avait
mis un couteau sous la gorge et lui avait dit, insinuant
que les latinos sont des criminels: "Spic
[sobriquet raciste envers les latinos], on s'est pas
enfuis cette fois."
Cet
incident était d'autant plus sinistre que quatre
jour plus tôt, il avait trouvé un écriteau
sur sa porte où était inscrit "créve,
spic". Pour ce crime, l'université avait
offert 2500 dollars à ceux qui aideraient à
trouver les coupables.
Tout
ce que le campus compte de bien pensants - c;à;d
ceux qui n'utilisent jamais leur facultés de discernement
- avaient organisé un rassemblement pour faire barrage
à l'intolérance. Doctement, Nathaniel Wittmore,
un jeune blanc qui avait organisé la manifestation,
déclarait qu' "écrire une insulte
sur le panneau de quelqu'un est un acte lâche."
Le mardi
précédent, déjà, l'hystérie
anti-raciste s'était faite collective: les étudiants
s'étaient habillés en noir et étaient
resté silencieux pendant la journée en un
acte de contrition général.
"Il
y a eu une humeur sombre pendant la journée du fait
d'admettre que les crimes ont eu lieu sur le campus."
déclarait un étudiant
Interrogé,
Jaime Saide déclarait aux journalistes à propos
de l'agression raciste dont il avait été victime:
"Honnêtement, j'étais simplement choqué,
je ne savais pas quoi faire, Je n'y croyais pas"
Et pour
cause ! Il était mieux placé que quiquonque
pour savoir que l'agression était une pure invention
et que le grafitti qu'il avait découvert était
son oeuvre. C'est ce qui allait lui valoir une arrestation
quelque jours plus tard.
Les
motivations du jeune homme?
C'était
pour la bonne cause. Il voulait "motiver les minorités"
du campus. Il a donc exacerbé les tensions raciales
dans l'université en calomniant la majorité
ethnique...
On a
aussi trouvé d'autres graffitis sur le campus de
Northwestern University. Des inscriptions antisémites,
des swastikas et des dessins
de Noirs pendus. Il parait que ce sont des crimes racistes.
La police poursuit son enquête...
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