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Conclusion
Généralement,
la criminalité des personnes issues de l'immigration
est considérée comme le fruit de la stigmatisation
et de l'ostracisme dont celles-ci feraient l'objet dans
la société française. Elle est présentée
comme une conséquence liée aux difficultés
économiques découlant de la discrimination
raciale liée à l'appartenance à une
minorité ethnique. Hors dans le cas des viols –
et des viols collectifs – il n'est pas question de
transaction financière : le seul facteur économique
ne peut expliquer le passage à l'acte délinquant.
D'autre part, dès l'instant que l'on prend conscience
que le phénomène des «tournantes»
ne se produit pas qu'en France, il nous permet d'écarter
l'idée qu'il serait du à un dysfonctionnement
de notre société.
Nous avons passé
en revue le problème du viol ethnique dans plusieurs
pays: La Finlande, la France, la Norvège, le Danemark,
Le Royaume Uni, l'Australie et les Etats Unis. Nous pourrions
aussi ajouter à cette liste les Pays-Bas. Le Nederland
Institute for the Study of Crime and Law Enforcement a publié
en 2004 une étude sur les viols en réunions
commis par les mineurs délinquants. Elle montrait
que deux tiers des agresseurs, lors de viols en réunions
commis par des adolescents, appartenaient aux minorités
ethniques. Parmi eux, les antillais étaient sur-représentés.
75 % des victimes étaient des hollandaises de souche.
Voilà donc 8 pays occidentaux, fondés
par des populations blanches aux cultures sociales, économiques
et politiques très différentes. Ils sont répartis
sur 3 continents dont le peuplement correspond à
des circonstances historiques variées. Tous sont
confrontés au même phénomène
: une hausse du nombre de viols, en particulier du nombre
de viols collectifs. Dans chacun de ces pays, dès
l'instant qu'on écarte l'explication du «racisme»
et de la «discrimination» exercée
par la population locale, on observe plusieurs constantes.
Toutes les études et tous les rapports des services
de police mettent en lumière un lien entre les viols
collectifs et l'origine ethnique non-européenne d'une
grande partie des agresseurs, qui sont toujours statistiquement
sur-représentés par rapport à leur
proportion de la population. Ce phénomène
est déterminé par plusieurs facteurs combinés
qui sont de type culturels, raciaux ou racistes.
L'islam
est un élément culturel récurrent et
déterminant dans tous les pays occidentaux où
on observe une augmentation des viols collectifs. C'est
un élément qui influence des agresseurs issus
de populations aussi différentes que les Maghrébins,
les Africains, les Pakistanais ou les Arabes. La culture
musulmane véhicule un racisme religieux envers les
personnes appartenant à d'autres religions. Elle
prône une vision dévalorisé de la femme
en général et particulièrement infériorisée
de la femme non-musulmane. A ceci s'ajoute les stéréotypes
racistes des cultures du tiers monde qui présentent
les femmes occidentales comme des êtres sans âmes,
assoiffés de sexe et sans morale. Les victimes ne
sont pas toujours des femmes blanches. Toutefois, lorsque
des femmes issues de minorités ethniques sont agressées,
c'est à travers elles la femme occidentale, occidentalisée,
qui est visée.
L'origine africaine
de certains violeurs est un autre élément
récurrent. Les agresseurs issues de la diaspora africaine
sont toujours sur-représentées dans les statistiques
sur les viols et les viols collectifs. Ce phénomène
transcende les différences culturelles, sociales
ou historiques : la majorité des Africains présents
en Europe sont venus de leur propre volonté tandis
que les Afro-Américains sont venus aux Etats-Unis
sous la contrainte. La diaspora africaine ne constitue pas
un bloc culturel monolithique et compte des communautés
chrétiennes, musulmanes ou animistes. A l'opposé,
les Asiatiques (chinois, vietnamiens...) sont peu représentés
dans la délinquance en générale et
dans la délinquance sexuelle en particulier, quelque
soit le pays où ils se trouvent.
Troisième
facteur déterminant: la haine raciale. L'exemple
du viol masculin est, dans ce domaine, particulièrement
révélateur. Exercé en majorité
par des prisonniers noirs au préjudice des détenus
Blancs, il n'est pas motivé par le besoin de gratification
sexuelle mais par le racisme anti-blanc des violeurs. Hors,
dans la société américaine, la majorité
des viols inter-raciaux sont commis, eux aussi, par des
individu de race noire au préjudice des femmes blanches.
On retrouve cette dimension raciste en France avec les viols
commis par des bandes de jeunes Africains comme les Requins
Vicieux ou, par exemple, dans le cas de la tournante de
Grigny. En Australie, outre les propos racistes tenus par
les violeurs libanais à leur victimes, le journaliste
Paul Sheehan, qui a suivit ces affaires pour le Sydney Morning
Herald, notait que «chaque affaire impliquait
des accusés musulmans et des plaignantes non-musulmanes,
cumulant de ce fait des crimes sexuels avec des crimes racistes.»
Dans tout ces cas, les viols collectifs ne sont pas
seulement une manifestation d'hostilité envers les
femmes mais, plus largement, la manifestation d'antagonismes
raciaux ou culturels contre les personnes de type européen,
les population blanches et la culture occidentale.
Unni Wikan,
une professeur d'anthropologie à l'Université
d'Oslo, reconnait la dimension ethno-culturelle de la recrudescence
des viols en Norvège. Elle suggère que les
femmes norvégiennes devraient modifier leur comportement
vis à vis des hommes immigrés issus de cultures
musulmanes.
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Unni
Wikkan : "Les femmes Norvégiennes
ont une connaissance bien trop mauvaise de la conception
de la femme des hommes non-occidentaux." |
«Je ne veux pas faire porter
la culpabilité des viols aux femmes norvégiennes»
dit-elle «Mais les femmes norvégiennes
doivent réaliser que nous vivons dans une société
multiculturelle, et agir en conséquence.»
Elle dit aussi que «Les femmes Norvégiennes
ont une connaissance bien trop mauvaise de la conception
de la femme des hommes non-occidentaux.» Elle
recommande aux femmes de ne pas inviter chez elles des musulmans
qui ont peu vécu dans la culture norvégienne.
Cette recommandation devrait s'étendre
à l'ensemble des femmes occidentales. Et désigner
non seulement aux hommes originaires du monde musulman mais
aussi ceux issus de la diaspora africaine.
Mais les femmes occidentales, quelque soit
le pays dans lequel elles vivent, ont-elles la possibilité
de réaliser que dans une société multiculturelle,
elles devraient adopter des comportements différents
selon l'origine des hommes qu'elles côtoient ? Rien
n'est moins sur.
Loin d'être
informées de ces problèmes, elles sont soumises
à un véritable matraquage idéologique,
par le biais de films, de reportages, de spots publicitaires
dans lesquelles les relations inter-raciales sont systématiquement
idéalisées et les hommes venus d'autres cultures
valorisés et présentés comme des partenaires
idéaux. A contrario, Le revers de la médaille
est plus rarement évoqué.
Elles apprennent
aussi que tout ceux qui remettent en question ces images
idylliques sont soupçonnables de racisme et susceptibles
d'être publiquement dénigrés. En effet,
toute évocation du racisme anti-blanc, du lien entre
entre délinquance et ethnicité – dont
les tournantes sont un aspect – provoque systématiquement
une levée de bouclier et des accusations de stigmatisation.
Les victimes d'origine européenne, qui gênent
le politiquement correct, doivent exister publiquement aussi
peu que possible.
En Australie, dans son livre «Girls
Like you», Paul Sheehan résumait ainsi
la réaction qu'ont provoqué les viols libanais
en Nouvelle Galles du Sud : «Quand il est apparu
que des hommes musulmans harcelaient ou commettaient des
agressions sexuelles contre des femmes non musulmanes en
nombre significatif, le système judiciaire, la police,
le gouvernement, les associations des droits civiques et
une partie des média ont essayé de minimiser
le problème le plus longtemps possible.»
Au Royaume Uni, les familles victimes
de la pratique du Grooming sont confrontées au déni
de leurs interlocuteurs et aux pressions des autorités
et des milieux communautaires. En France l'accent a été
mis sur les victimes d'origines non-occidentales : en montrant
qu' «il n'y a pas que des françaises qui sont
victimes des viols collectifs», on a ainsi nié
qu'il pouvait y avoir la dimension raciste au phénomène
des tournantes. En réalité, toutes les statistiques
disponibles dans d'autres pays montrent que si des femmes
appartenant aux minorités ethniques sont elles-aussi
touchées par le phénomène des viols
ethniques, les femmes d'origine européenne constituent
la majorité des victimes.
Pour mesurer l'écart qui existe
entre les représentations idéalisées
des hommes issus des minorités ethniques et la réalité,
on pourrait citer la comédie musicale américaine
«Save the Last Dance» qui met en scène
(comme la majorité des couples mixtes dans l'industrie
du cinéma) la relation nouée entre un jeune
noir et une jeune blanche. Cette histoire présente
cette relation et l'adoption de la culture afro-américaine,
pour l'adolescente blanche, comme la clef de la réussite
dans le domaine qu'elle s'est fixée : la Danse. Pour
plein de bons sentiments que soit ce film, il n'informe
nullement son public sur les risques bien réels qu'impliquent
des relations inter-raciales pour des jeunes femmes alors
qu'entre 16 et 24 ans, elles sont les plus sujettes aux
violences domestiques et aux viols aux USA.
Aux Etats Unis en 2005,
les Noirs étaient 5 fois plus susceptibles d'avoir
la syphilis que les Blancs, 11 fois plus susceptibles d'avoir
les chlamydias et 24 fois plus susceptibles que les blancs
d'avoir une blennorragie : dans ce dernier cas, le taux
d'infection des adolescents noirs de 15 à 19 ans
était 36 fois plus élevé que celui
des blancs de la même tranche d'âge. Le taux
de diagnostique du VIH était 8 fois plus élevé
chez les hommes noirs que celui des Blancs. Une étude
par le gouvernement américain sur les comportements
liés au Sida des homosexuels montraient que 67 %
des Noirs diagnostiqués séropositifs lors
d'un test de dépistage n'étaient pas au courant
qu'ils étaient infectés, contre 18 % des Blancs
dans la même situation. Les premiers étaient
donc plus susceptibles que les second d'avoir des comportements
mettant en jeu la santé de leur partenaire. Une situation
transposable aux Hétérosexuels : les rapports
hétérosexuels sont le premier facteur de contamination
pour les femmes noires – celles qui sont les plus
susceptibles d'avoir un compagnon noir.
Dans le domaine
des relations intimes, les statistiques américaines
montrent aussi qu'avoir un partenaire noir implique plus
de risques qu'avoir un partenaire blanc. Une épouse
ou une ex-épouse noire a 3,3 fois plus de chance
d'être tuée par son mari qu'une femme blanche.
Et une femme non mariée noire impliquée dans
une relation amoureuse a 2,7 fois plus de chance d'être
assassinée par son petit ami qu'une femme blanche
dans la même situation.
En 2005, 46,7
% des agressions sexuelles et des viols dont étaient
victimes les personnes de race noire étaient le fait
de leur partenaire. Seulement 10,7 % étaient le fait
d'inconnus. Pour les victimes de race blanche, 16,4 % de
ce type d'agressions étaient le fait de leur partenaire
contre 41,6%, le fait d'inconnus. La majorité des
agresseurs de femmes blanches, 53,2%, appartenaient aux
minorités ethniques, dont 33,6 % de Noirs. Ceux-ci
étaient 4,5 fois plus susceptibles que des hommes
blancs de violer une femme blanche. Et, commettant en groupe
ethniques homogènes 30,1% des agressions sexuelles
en réunion (8,6 % pour les Blancs) les Noirs étaient
21 fois plus susceptibles que des Blancs d'être impliqués
dans ce type de crime.
En occident, l'impact
calamiteux des représentations propagandistes et
manichéennes des relations raciales, qui n'évoquent
jamais le revers de la médaille de «Save
the Last Dance», n'est pas sans conséquences
dramatiques. Un fait divers qui a fait grand bruit en Pologne
illustre bien ce problême.
En Janvier 2007, Simon Mol, un réfugié
politique camerounais, a été arrêté
pour avoir délibérément contaminé
plusieurs femmes avec le virus du Sida. Simon Mol n'était
pas n'importe qui en Pologne. Arrivé comme demandeur
d'asile en 1999, il y avait d'obtenu le statut de réfugié
politique (sur la base de fausses déclarations allait-il
s'avérer). Dés lors, affirmant avoir été
agressé par des Skinheads, il s'était progressivement
imposé comme le porte-parole de la cause noire et
de l'anti-racisme en Pologne, recevant même une récompense
pour son engagement «citoyen».
Dissimulant qu'il avait été
diagnostiqué séropositif lors d'examens médicaux
effectués en centre d'hébergement, Simon Mol
n'avait cessé de clamer dans les médias polonais
que l'idée selon laquelle des Noirs pourraient être
contaminé par le Sida était un préjugé
raciste. La notoriété aidant, le Camerounais
avait séduit plusieurs jeunes polonaises. Le militant
antiraciste, qui voulait avoir des rapports sexuels non-protégés,
manipulait ses victimes avec une rare perversité
: lorsqu'elles lui demandaient d'enfiler un préservatif,
il les accusait d'être racistes envers les Noirs.
Paralysées par cette accusation, plusieurs ont mis
de côté toute prudence. Au moins 14 jeunes
femmes ont été infectées. L'une d'elles
était vierge : la lésion causée par
la déchirure de son hymen rendait inévitable
la contamination, cela n'a pas arrêté Simon
Mol.
Le cas de Simon Mol n'est
pas atypique. En Europe et dans plusieurs pays occidentaux,
plusieurs réfugiés africains ont été
arrêtés pour avoir délibérément
contaminé des victimes. Les immigrés africains,
d'alleurs, sont proportionnellement plus souvent porteurs
du virus du Sida que les Blancs d'Europe. Au début
de l'année 2007, le Swedish Institute for Infectious
Disease signalait une forte augmentation des cas de SIDA,
causée notamment par l'augmentation de l'immigration.
En 2005, en France, l'Institut de Veille Sanitaire signalait
qu'en 2003/2004, une découverte de séropositivité
sur trois concernait des ressortissants d'Afrique Sub-Saharienne
et qu'en Île de France, cette proportion se montait
à une sur deux. L'institut signalait aussi que les
malades originaires d'Afrique sub-saharienne avaient un
gros retard de dépistage. Cela veut dire qu'ils étaient
plus susceptibles d'avoir eu des comportements à
risque mettant en jeu la santé de leurs partenaire
pendant de plus grandes période de temps.
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| En
pologne, Simon Mol accusait ses victimes d'être
racistes. |
L'affaire Simon
Mol résume de façon exemplaire comment, dés
qu'on aborde certains problèmes raciaux ou culturels,
occidentaux et occidentales sont devenus incapables de penser
de façon rationnelle et d'agir dans leur intérêt.
Qu'un Noir, qu'un Maghrébin, qu'une quelconque organisation
autoproclamée spécialiste en anti-racisme
lance un anathème et nous perdons collectivement
toute prudence. Il ne nous vient même pas à
l'idée que l'accusation de racisme soit une arme
de coercition morale brandie pour nous amener à avoir
des comportements, à faire des choix de société
qui, à long terme, nous sont profondément
préjudiciables - individuellement ou collectivement.
Personne ne crierait au sexisme si on affirmait
publiquement que les hommes commettent plus de délits
que les femmes. Nous acceptons la réalité
de ce phénomène et d'ailleurs, cela n'empêche
pas bon nombre d'hommes de considérer le genre masculin
supérieur au genre féminin. Mais dès
l'instant que nous abordons le sujet des origines et de
l'éthnicité, tels les victimes de Simon Mol,
craignant de passer pour «racistes», nous refusons
d'examiner certains faits de manière objective et
d'agir en conséquence.
Nous admettons que lors d'un rapport sexuel
avec un(e) partenaire de rencontre, le risque de transmission
du Sida est toujours présent. Même si nous
savons que tout le monde n'a pas la Sida, nous comprenons
qu'il existe une minorité d'individus porteurs de
la maladie et nous appliquons un principe de précaution
en utilisant un préservatif. De même, nous
admettons qu'il existe certains groupes à risque
que nous désignons explicitement, sauf lorsque ce
groupe est définit par son origine ethnique.
Que la grippe aviaire menace : les autorités
organisent sans état d'âme le massacre de milliers
d'animaux. Que le Sida menace : les autorités n'ont
pas le courage de diffuser un message de prévention
signalant qu'avoir un partenaire issus de la diaspora africaine
est un comportement à risque. Qu'un Noir crie au
racisme : 14 femmes sont contaminées.
Si on prend au mot
les conseils de la sociologue Unni Wikkan, force est de
constater qu'aujourd'hui, l'attitude qu'ont nos sociétés
occidentales vis-à-vis des adolescentes et des jeunes
femmes est contraire à leurs intérêts.
Dans les journaux, à la radio, à la télévision,
dans les milieux universitaires, les Simon Mol sont légions
à s'exprimer. Ils nient ou dissimulent le lien entre
ethnicité, culture, agressions sexuelles et délinquance
en général, et leur dimension de racisme anti-blanc.
En cela, Ils portent la même responsabilité
morale que Simon Mol vis à vis des victimes de ces
crimes. Ils empêchent avec cynisme, au nom de leurs
partis-pris idéologiques, au nom de leurs intérêts
communautaire, que des jeunes femmes - quelques soient leurs
origines - évaluent de façon réaliste
les risques auxquels elles s'exposent dans certaines situations.
Ils leurs interdisent aussi de faire les choix politiques
et sociaux les plus susceptibles de préserver leurs
intérêts à long terme.
Car les intérêts
des femmes occidentales vont bien au delà du simple
choix d'un partenaire sexuel. Ce qui se pose aujourd'hui
à l'échelle de nos sociétés
européennes, à moyen terme, c'est le problème
de l'islamisation. Qui peut sérieusement croire que
la construction d'une mosquée soit de nature à
faire avancer le droit des femmes dans un quartier ? Qu'elle
n'aura aucun impact sur leur quotidien?
Le harcèlement, les menaces, les
crimes d'honneurs, les viols dont sont les cibles les jeunes
femmes des quartiers où vivent de larges communautés
immigrées - auxquelles certaines appartiennent -
ne sont pas le fruit du fondamentalisme et du terrorisme
islamiste mais du climat moral, social et culturel que fait
régner l'islam. Entre autres facteurs, certes. Mais
de façon aggravante.
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| A
Bruxelles le 11/09/2007, des Flamandes opposées
à l'islamisation de l'Europe. |
Partout en Europe, les constructions de
mosquées se multiplient. Dans certaines écoles,
on impose désormais les pratiques alimentaires des
musulmans à l'ensemble des élèves.
Minorité parmi les minorités, les jeunes juifs
ne peuvent déjà plus s' inscrire dans certains
lycées fréquentés par des musulmans.
Dans les rues, les femmes voilées – jeunes
et moins jeunes – sont toujours plus présentes
et toujours plus couvertes. Du tchador, qui couvre la tête
d'une femme, on est passé à la revendication
du «droit» de porter le Hijab, qui ne laisse
voir que les yeux. Ce sont autant de signes qui montrent
que les populations musulmanes installées en Europe
n'adoptent pas - et ne pérenniseront pas - la culture
et le mode de vie occidental.
Si elles ne sont pas contraintes de porter
le voile, dans un nombre en croissance constante de quartiers
et de cités, des jeunes européennes doivent
déjà modifier leurs habitudes vestimentaires
pour ne pas être les cibles du harcèlement
des jeunes hommes de culture musulmane. Elles ne peuvent
plus aller et venir à leur guise, à l'heure
qui leur plait, pour la même raison. En cela, même
si elles ne sont pas contraintes de porter le voile islamique,
elles subissent déjà – de facto –
l'influence de l'Islam, dont elles adoptent à leur
insu les normes culturelles.
En Europe, si rien n'est fait pour mettre
un terme à l'immigration et à la sédentarisation
des populations musulmanes, au tournant de ce siècle,
les occidentaux seront devenus une minorité ethnique
dans des pays où l'Islam sera la religion la plus
pratiquée. Quel impact cela aura-t-il sur la vie
des femmes européennes ? Quelle sera leur place dans
ces sociétés d'un nouveau genre ? Combien
de temps se passera-t-il, par exemple, avant que les horaires
«réservés aux femmes» pratiquées
dans les piscines de certains quartiers peuplés de
musulmans ne deviennent officiellement les horaires «obligatoires»
pour les femmes ? Nul ne les invite à se poser la
question et à y réfléchir. Ce sont
pourtant elles qui ont le plus à perdre si notre
société continue à se «multiculturaliser».
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